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TPE

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by

julien capogna

on 25 October 2014

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Transcript of TPE

"Une innovation technologique ( le drone ) est en train de bouleverser silencieusement les données classiques du droit et de la conduite des conflits armés. Interposant des milliers de kilomètres entre la gâchette que l'on presse et le canon d'où sortent les missiles, le drone, fait voler en éclats la notion même de guerre.
En pratique, c'est désormais à la chasse qu'elle s'apparente, une chasse sans frontières, dont la cible n'est pas un combattant mais un suspect. Et dont le champ n'est pas un territoire géographique mais l'ensemble indistinct des "zones à risques" du monde."
TPE:UN ROBOT, UNE ALTERNATIVE AU SOLDATS?
LE ROBOT :
UNE ALTERNATIVE AU SOLDAT ?
Conclusion
TPE

LES ROBOTS DANS L’ARMEE

Bonjour,

Je suis le journaliste Thierry Fournier infiltré dans l’armée américaine ayant pour mission de recueillir des informations sur le développement des robots de plus en plus autonomes.

Voici mon journal de bord où je noterai mes découvertes et informations que j’aurai apprises…

*Sigle de cette section

A force de persévérance, j'ai réussi à interviewer des personnages clefs de la section de recherche et développement des robots.

Je parlerai d’abord de mon arrivée dans l’armée américaine et de sa conception que j ’ai synthétisée.

La force terrestre : US Army

La force aérienne : US Air force

La force navale : US Navy 

La force intérieure : FBI

L’armée est chargée de la défense du pays et de la protection des intérêts nationaux. Dans le cas des Etats Unis , elle est composée de quatre grandes forces :

LA CONCEPTION DE L’ARMEE

D’après mes premières recherches, l’armée américaine compte 1 434 761 militaires actifs, il s'agit en effectifs de la deuxième ou troisième armée mondiale, derrière l'armée chinoise, et les forces armées indiennes. L'armée américaine avait un budget de 688 milliards de dollars en 2010, c'est la première armée mondiale en terme de force de frappe et de capacité de déploiement.


J’ai interviewé plusieurs personnes de la section sur leur définition personnel d'un robot; d’après leurs explications j’ai pu me faire ma propre idée :
Le robot est donc une machine chargée d’effectuer une ou plusieurs tâches de manière autonome généralement dangereuses, pénibles, répétitives ou impossibles pour les humains. Malgré le coût élevé des robots ils se sont imposés dès le début des années 1970. Ils sont maintenant très utilisés dans l'armée, comme démineurs, robots terrestres de reconnaissance. Actuellement, les robots les plus élaborés sont les drones.


*(Délégation générale pour l’armement)

«L’avantage pris par les drones aériens s’explique par le fait qu’ils se déplacent dans un milieu homogène (le ciel), ce qui n’est pas le cas des robots terrestres qui doivent affronter un milieu plus difficile»

"J’ai constaté que les drones aériens avaient pris une importance capitale plus que les drones terrestres dans l’armée" m’a expliqué Eva Cruck (ingénieur à la DGA) que j’ai interrogée sur ce sujet.

J’ai aussi rencontré d’autres ingénieurs qui m’ont affirmé que la nature du sol, le relief, les obstacles sont des difficultés qu’ils doivent prendre en compte pour développer ces engins. Mais les résultats sont là, aujourd’hui, il y a plus de 12000 robots terrestres utilisés par toutes les branches de l’armée américaine.


Le drone est un avion sans pilote, ce qui évite de mettre en danger la vie d’un soldat. Le drone est contrôlé, via un signal radio ou satellite, par un militaire installé sur le théâtre des opérations ou depuis une base qui peut être à plusieurs milliers de kilomètre de la zone de conflit…

ED Karen, inventeur du 1er prototype du drone m’en a donné sa propre définition :

- Le Predator, le drone le plus utilisé aux Etats Unis coûte environ 4,5 millions d’euros, contre 46 millions pour un rafale.

- Leur autonomie peut atteindre 40 heures.

- Le drone est un avion sans pilote, la vie des soldats n’est donc pas en danger (il peut être kamikaze).


Ces robots aériens ont donc plusieurs avantages par rapport aux soldats m'a-t-il affirmé. En voici une liste non exhaustive :

- Ils n'ont pas besoin de formation, les mises à jour logiciels ou matériels sont faciles.

- Ils sont beaucoup plus précis et constants car ils ne connaissent pas la fatigue, la peur, ne sont pas distraits et n'ont aucun état d'âme.

- Ils résistent bien mieux à certaines conditions environnementales (nuit, pluie, froid et chaleur extrêmes).

- L'engin endommagé peut être simplement abandonné ou détruit contrairement à un soldat blessé.


Le langage de programmation est l'intermédiaire entre l'humain et la machine, il permet d'écrire dans un langage proche de la machine mais intelligible par l'humain les opérations que l'ordinateur doit effectuer. Ainsi, étant donné que le langage de programmation est destiné à l'ordinateur, il doit donc respecter une syntaxe stricte. Un algorithme peut toutefois aboutir à plusieurs programmes.

Mais il faut savoir que les robots sont dirigée pas un nombre très important d’algorithmes dont certains sont beaucoup plus compliqués que celui-ci. Il arrive qu’un algorithme fasse des centaines de ligne de code.

-Saisir x,y,x’,y’
-Si (y*y’)-(x*x’)=0
-Alors
-Ecrire « COLINEAIRES»
-Sinon
-Ecrire « PAS COLINEAIRES »
-FIN

Par exemple un algorithme simple comme celui vérifiant la colinéarité de vecteurs :
Soit 2 vecteurs : AB et BC de coordonnées (x ;y) et (x’;y’)


Loi de Wien :
lambda max = Constante de Wien/T

On pourrait considérer que le drone pourrait différencier un humain d’un animal grâce à sa température.
Au début je croyais que les robots différenciaient les hommes des animaux par leur chaleur émise.

Tout corps chaud émet un rayonnement du à cette chaleur, la loi de Wien sert à calculer la longueur d ondes max qui est l'intensité la plus forte d un rayonnement ou sa température. Les robots pourraient donc percevoir la longueur d’onde et ainsi savoir la température des corps qu’ils percevraient.
lambda max = 9.4*10^3 nm

(+273 pout une température en °C)

Loi de Wien : λ max = (Constante de Wien)/T
= (2.89*10^-3)/(T+273)


Exemple : la longueur d'onde max émise par un corps humain

λ max = (2.89*10^-3)/(37+273)

λ max = (2.89*10^-3)/310

Ils ne peuvent pas complètement remplacer un soldat, dans la mesure où il n'est ni possible, ni souhaitable pour la plupart des militaires, de leur laisser prendre des décisions de tir :



Mais, malgré tout ce qui est dit précédement, les robots possèdent des defauts :

L’utilisation de drones autonomes, des "robots tueurs" qui pourraient utiliser des armes sans un contrôle humain, doit être interdite par un traité international, c’est ce qui ressort d’un rapport établi par l'organisation "Civil Right Watch".


Mais la technologie des pixels est elle assez évolué pour différencier une cible d’un civil ?

Ils m'ont expliqué que tous les mammifères ont généralement la même température corporelle, la loi de Wien est alors inutile.
vision infrarouge thermique d'une souris
Le robot, lui, possède donc une caméra filmant en continu l’endroit ou il se trouve et transmet ces images à un soldat par satellite. Le pixel, souvent abrégé px ou p, est l'unité de base permettant de mesurer la définition d'une image numérique matricielle. À chaque pixel est associée une couleur, usuellement décomposée en trois composantes primaires. Sur un téléviseur, chaque pixel est reconstitué par une triade de composants électroluminescents, rendant des tons rouge, vert et bleu par excitation électrique. Ces couleurs sont utilisées car elles permettent de créer toute les couleurs visibles pour l’œil humain.
Une phase de détection des visages passe d’abord en revue toutes les formes visibles dans le flux vidéo. Chaque visage repéré est alors converti en pixels et sauvegardé sous forme de fichiers numériques. Le système génère alors une carte faciale simplifiée, à partir des nuances de luminosité propre à chaque pixel. Puis cette « carte » est finalement comparée avec tous les fichiers images archivés, anciens ou nouveaux. Car même en cas d’échec tous les visages « créés » sont conservés au cas où.


Pour l'informatique, un pixel est codé sur un ou plusieurs bits :

-Noir et blanc : un bit ;
-16 couleurs (standard VGA) : 4 bits ;
-256 couleurs : 8 bits (1 octet) ;
-65 536 couleurs : 16 bits ;
-16 777 216 couleurs : 24 bits.

Les appareils photographiques professionnels enregistrent jusqu'à 16 bits par couleur, soit 48 bits. L’unité de mesure courante de la définition d'un capteur d'imagerie numérique est en général le mégapixel (abrégé Mpx) : en 2012, la totalité des appareils photos numériques commercialisés ont des capteurs de plusieurs millions de pixels, en général de douze à dix-huit mégapixels.
Après l’avènement des techniques d’identification d’un portrait, puis les efforts d’adaptation aux variations de l’angle de vue et de l’apparence humaine, la reconnaissance des visages se prépare donc à traverser un nouveau cap l'identification d'un corps en mouvement. Un cap décisif puisque la prolifération des caméras, publiques ou privées, isolées ou connectées en réseau, multiplie les sources et les flux de séquences vidéo. L’anonymat sera-t-il encore possible dans quelques décennies ?
C'est avec ces pixels que la vision des robots s'est développée et permet aujourd'hui de différencier 2 personnes différentes.
L’argus est un nouveau prototype de drone conçu par les Etats Unis ayant une résolution de un milliard de pixel qui peut filmer en HD a plus de 5000 mètres sur 40 km carré il peut distinguer tous les objets de plus de 15 cm (oiseau, etc.…). Tout est enregistré sur un disque dur de plus de 1 000 000 terra octets par jour.
Vision de l'argus

La portance verticale en newtons(N) d'une aile vaut :



Avec :
p: masse volumique du fluide (kg/m^3)
V: vitesse en m/s
S: surface de référence de l'aile en m2
Cz= coefficient de portance (Nombre sans dimension)

ED KAREN, l’inventeur des drones a privilegié la portance plutôt que la vitesse. Il a augmenté son envergure en allongeant les ailes ce qui a pour effet d’augmenter la masse volumique (La masse volumique est une grandeur physique qui caractérise la masse d'un matériau par unité de volume) du fluide et surtout sa surface de référence. Il s’inspira de l’albatros, l’oiseau qui a la plus grande portance et qui peut voler 3 jours sans se poser. Cela augmentera donc l’autonomie du drone.
Dans le second cas, ce sont les chercheurs de l'Université du Texas qui ont réussit à pirater entièrement un drone de l'armée américaine, c'est-à-dire à en prendre le contrôle, et cela pour moins de 1000 $ ! L'équipe de scientifique de laboratoire de radionavigation d'Austin dirigé par Todd Humphreys l'a fait suite à un pari. Le département de la sécurité intérieure américaine avait en effet lancé le défi à Humphreys et son équipe.
Pour finir, alors que le remplacement des troupes humaines par des machines pourrait sauver des vies militaires, il pourrait aussi rendre les déclarations de guerre plus facile, ce qui transférerait le fardeau des conflits armés sur les civils.
L’utilisation d’armes entièrement autonomes a également soulevé des questions de responsabilité,. Étant donné qu’un tel robot pourrait identifier une cible et lancer une attaque par ses propres moyens, il serait difficile de savoir qui doit être tenu pour responsable des actes illicites qu’il commet.

En effet, les drones peuvent être piratés à différentes échelles comme l'ont prouvés plusieurs faits : le premier cas est le piratage des images envoyées par les drones, révélé par le wall street journal en 2009.
En effet des insurgés irakien ont profité d'une vulnérabilité dans la conception du drone Predator pour capter le flux d'images transmis par les caméras du robot, à l'aide du logiciel SkyGrabber disponible dans le commerce pour la somme de 26 dollars !

La manipulation ne permet pas de prendre le contrôle de l'appareil ou de l'endommager. Mais, savoir ce que voient les drones américains permet aux insurgés de se préparer à l'éventualité d'une attaque ou de connaître les régions dans lesquelles les Américains concentrent leurs efforts.

Cela etait possible du fait que les communications des drones n'étaient pas cryptées, ce qui n'est plus le cas maintenant.
Mais comment a-t-il pu controler un drone avec si peu de moyen ?


C'est en "s'infiltrant dans le système GPS du drone avec un signal plus puissant que celui qui descend des satellites en orbite au-dessus de la terre" m'a expliqué Todd Humphreys avec qui je me suis entretenu pour connaitre le fond de sa pensée sur la question des drones.



D'après lui, les conséquences sont très graves. "Dans 5 ou 10 ans, vous aurez 30 000 drones dans l'espace aérien", a dit Fox Nouvelles. "Chacun d'entre eux pourrait être un missile potentiel utilisé contre nous !"

Todd Humpheys
Mais si ces robots commettent des meurtres, qui serait les coupables ?
L'ingénieur lié a leurs construction?
L'usine qui l'a fabriquée ?
L'Etat qui a autorisé sa construction ?
L'entreprise qui l'emploie ?
OU TOUT SIMPLEMENT PERSONNE ?


Ensuite, il y a aussi un autre problème sur lequel un philosophe francais, Grégoire Chamayou , s'interroge : la redéfinition de la guerre par les drones. Voici un extrait d'un de ses article.
En outre, malgré toute cette liste de défauts et la méfiance d'un bon nombre de philosophe et d'association, les sondages montrent que la vaste majorité des Américains soutiennent l'utilisation de drones.
Bibliographie :
Hier, j'ai vu un slogan publicitaire pour les drones prônant "Une guerre sans risque" c'est a dire ou la vie de ceux qui possèdent les drones n'est pas mise en danger : en effet ils sont à des milliers de kilomètres du conflit ! Cela remet en question la convention tacite : je t’accorde le droit de me tuer parce que je veux avoir le droit de te tuer. C’est la réciprocité qui fonde ce droit.

Les pilotes de drones savent très bien qu’ils tuent. Mais est-ce qu’ils savent ce que c’est que de tuer ? La guerre devient en partie un travail de bureau pour eux. Pères de famille le matin, tueurs le soir. Ces militaires décrivent des existences schizophrènes. Ils vivent la contradiction d’un État officiellement en paix et pourtant en guerre. Les psychologues de l’armée américaine leur préconisent de cloisonner, de ne pas faire de lien entre les deux formes de vie...

Pour mieux comprendre les robots et leurs enjeux, j'ai voulu savoir avant tout la façon dont ils sont programmés...
Mais, lorsque j'ai demandé aux ingénieurs de la US air force si cet algorithme était utilisé pour différencier les humains des animaux, ils se sont moqué de moi et m'ont affirmé qu'avec la technologie des pixels, les drones étaient en mesure de différencier deux vrais jumeaux !
Des armes entièrement autonomes seraient incapables de faire la distinction entre les soldats et les civils sur le champ de bataille ou d’appliquer le jugement humain nécessaire pour évaluer la proportionnalité d’une attaque, si le préjudice civil l’emporte sur l’avantage militaire. Les robots entraveraient également les contrôles non juridiques des meurtres de civils. Ils ne peuvent pas montrer de la compassion pour leurs victimes humaines et les autocrates pourraient abuser d’eux en les dirigeant contre leur propre peuple.
Tout d'abord, comment marche une caméra de surveillance ?
Pour rentrer a l'école de l'air, il faut minimum BAC + 6 alors que pour devenir pilote d'un drone on m'a assuré que moins d'un an suffisait pour une personne lambda !
Des robots autonomes tueurs sont déjà actif dans certains pays tel que la Corée du sud ou Israel.
Ils servent à garder un périmètre, et, dès que quelqu'un y pénètre, le robot demande une permission de tirer.
Mais que se passerait-il s'il y a un dysfonctionnement ? Qu'un robot commette "une bavure" ?

FOURNIER
Thierry
H
20/07/1955
Nice
1 mètre 75
Techniquement, les robots peuvent remplacer les soldats dans l'armée. La preuve en est par les drones, qui sont de plus en plus utilisés, les robots terrestres de reconnaissance et de surveillance qui sont généralement bien plus rentables et bien plus efficaces qu'un soldat. Sans oublier qu'ils permettent d'éliminer le risque de voir celui-ci mourir.

Mais cela n'est absolument pas souhaitable car ces robots n'en demeurent pas moins un nouvel outil de guerre presque "ludique" pour ceux qui l'utilisent... De plus, certains états dont les Etats-Unis semblent vouloir se diriger vers une autonomie de plus en plus poussée. Mais alors que va-t-il se passer ? Les robots commettront obligatoirement des bavures irrémédiables et la responsabilité de cet acte sera toujours indéfini ! Que va t-il se passer, si un jour par malheur un dysfonctionnement a lieu et qu'un drone bombarde une ville entière ?
L'autonomie est donc à mon sens un des points excluant les robots autonomes tueurs de l'avenir de l'armée car ils ne remplaceront jamais complètement un soldat. Ce dernier sera peut-être moins précis, subira plus fortement les intempéries, mais lui ne sera pas dicté par des algorithmes mais par une conscience qui l'empêchera (peut-être) de commettre des atrocités dès lors qu'il les sait inutiles. Seul le soldat pourra aussi objecter un ordre d'un supérieur pour ne pas commettre l'irréparable...
http://www.foxnews.com/tech/2012/06/25/drones-vulnerable-to-terrorist-hijacking-researchers-say/#ixzz1zClOXUCp.
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/12/17/les-drones-americains-pirates-pour-26-dollars_1282340_651865.html
http://www.lavie.fr/actualite/monde/comment-les-drones-modifient-notre-rapport-a-la-guerre-22-10-2013-45644_5.php
http://geopolis.francetvinfo.fr/armee-et-vint-le-temps-des-robots-terrestres-12769
http://www.hrw.org/fr/news/2012/11/19/armes-il-faut-interdire-les-robots-tueurs-avant-quil-ne-soit-trop-tard
http://www.numerama.com/magazine/25482-la-surveillance-des-civils-par-drones-s-imposera-selon-le-maire-de-new-york.html

http://www.roboticus.org/robotique/30-principe-de-fonctionnement-des-robots

DRONES:
http://www.huffingtonpost.com/2012/06/29/drone-hacked-by-universit_n_1638100.html
ROBOTS
http://www.bastamag.net/Drones-comment-des-milliers-de
ARMEE
http://fr.wikipedia.org/wiki/Forces_arm%C3%A9es_des_%C3%89tats-Unis
http://fr.wikipedia.org/wiki/Drone
http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/ARCHIVES/LE-MAG-N-21-2013/articles/p-18165-Drones-tueurs-et-guerres-secretes.htm
reportage sur les drones
http://fr.wikipedia.org/wiki/Portance_(m%C3%A9canique_des_fluides)
La portance
théorie du drone de Gregoire Chamayou
livre
C'est pas sorcier: les drones
usage potentiel de lIA dans l armeee
Jonathan D.Moreno, directeur de centre bioéthique, souligne l’implication de l’armée américaine dans ce domaine et en particulier dans les travaux de neuroprothèses. Il sera possible d’obtenir un exosquelette de type « Robocop » ou « Dr Octopus » qui serait directement relié au cerveau ou à la moelle épinière des soldats, ce qui leur permettrait d’être plus puissants et plus résistants. Un fantassin serait capable de se déplacer à 15 km/h durant une journée entière avec un paquetage de 100 kg sur le dos et d'arriver frais sur le terrain des opérations. Cette innovation est prise très au sérieux.

Autres que les 2 innovations présentées ci-dessus, de nombreux projets sont en cours de réalisation tels que les cybersoldats : ceux-ci remplaceraient les soldats humains et pourraient être commandés par des joysticks. De nouvelles innovations, peu connues mais qui existent, rendent service à l'armée comme par exemple un cafard espion ! Celui-ci serait dôté d'une caméra et d'un micro permettant d'espionner l'ennemi en toute discrétion.
philo

http://www.generation-nt.com/nanotechnologie-frelon-bionique-israel-militaire-actualite-19214.html
Histoire de l'intelligence artificielle.

La génèse de l'intelligence artificielle
Du mythe grec de Pygmalion, qui sculpta une statue qui devint vivante, au Canard mécanique de l'automaticien Vaucanson (1738) qui bat des ailes, mange du pain et le digère, on trouve dans l'histoire de l'Humanité de nombreuses références à une volonté de l'Homme de créer des "machines"à l'image des êtres vivants.

Plus tard, ce thème sera repris et couplé à l'évolution des technologies par la littérature de Science-Fiction : HAL (2001, L'odyssée de l'espace de Arthur Clarke -1968-), les Répliquants (Blade Runner de Philip K. Dick -1968-), ou encore les Robots (Les Robots de Isaac Asimov -1950-) comptent parmi les plus populaires exemples de robotique à l'image humaine.

En 1843, Georges Boole créa l'algèbre de Boole. L'algèbre de Boole est la partie des mathématiques, de la logique et de l'électronique qui s'intéresse aux opérations et aux fonctions sur les variables logiques. Georges Boole, un mathématicien britannique qui, durant le milieu du XIX siècle, restructura complètement la logique en un système formel. Plus précisément, l'algèbre de boole permet d'utiliser des techniques algébriques et ainsi traiter les expressions à deux valeurs de la logique des propositions.



Fondation de l'Intelligence Artificielle moderne durant les années 1950
En1943, les premiers ordinateurs voient le jour

En1945, Zuse un des créateurs des premiers ordinateurs programme les règles du jeu d'échec.

En1949, Shannon, qui fut un promoteur de la théorie de l'information, propose une méthode pour jouer aux échecs.

En1950, le mathématicien britannique Alan Turing publie, dans le journal philosophique Mind, un article intitulé Computing Machinery and Intelligence. Dans cet article, il décrit un test (Test de Turing).
Considéré par beaucoup comme l'un des fondateurs de l'informatique, Turing est également un des précurseurs de l'Intelligence Artificielle.



De 1955 à 1956, Allen Newell, John Shaw, et Herbert Simon créent "Logic Theorist", qui est considéré comme le premier programme d'intelligence Artificielle. En effet ce programme permettait de démontrer 38 des 52 théorèmes du manuel scolaire de l'époque appelé « Principa Mathematica ». Pour ce faire, le programme modélisait chaque problème par un arbre, en tentant de le résoudre en sélectionnant la branche qui donnerait le résultat le plus proche de l'objectif final. Le programme était capable de redémontrer des théorèmes déjà établis par les mathématiciens mais de manière plus "élégante".
"IPL-11", le premier langage d'Intelligence artificielle est crée.

En 1956, le terme d'intelligence artificielle (IA) est créé durant la Conférence de Darthmouth par Minsky, McCarthy, Newell, Simon, Shannon et bien d'autres.

En 1958, un certain John McCarthy créa le langage informatique IPL (Information Processing Language, langage informatique de manipulation de liste)

Durant les années 1950, Asimov publie plusieurs nouvelles traitant la question de l'intelligence artificielle. L'ensemble forme une seule grande histoire, le cycle des Robots, qui s'étale sur plusieurs millénaires. Toutes les nouvelles de robotique publiées par l'auteur ont été regroupées dans deux grands recueils nommés Le grand livre des robots.

En 1958 est créé le Perceptron.
Le Perceptron fut le premier modèle opérationnel de réseau de neurones, dont vous trouverez une description plus détaillé dans la suite de ce TPE.
Il fut créé par Frank Rosenblatt sous forme d'une simulation tournant sur un IBM 704, à partir des travaux de McCulloch et Pitts sur la notion de neurones formels interconnectés en 1943, et de Hebb sur l'importance du couplage synaptique dans les processus d'apprentissage en 1949. Le Perceptron est inspiré du système visuel, et il se montre capable d'apprentissage en modifiant ses connections synaptiques.

En 1959, l'élaboration du GPR (General Problem Resolver ) qui consiste à définir un état initial, un ou plusieurs états finaux, et des opérateurs de transition entre les états.

1960-1980 : Evolutions et Déceptions
L'échec du GPR, abandonné en 1967, marquera le début d'une période où l'IA se heurtera à de nombreux détracteurs.
Parmi eux, Hubert Dreyfus, qui écrit What Computers Can't Do en 1972 dénoncera les sommes importantes dépensées par le gouvernement US pour le développement de l'IA.
Les premiers succès auront vite montré leurs limites et beaucoup de biologistes et d'informaticiens jugeront les objectifs premiers de l'IA trop optimistes.
Le principal problème est l'incapacité à imiter la capacité de l'homme à utiliser le contexte d'un problème pour déterminer le sens des mots et des phrases. Même si le "super-optimisme" du début semble disparaître, les tenants de l'IA n'en sont pas moins désespérés.
Pour Simon, les machines de 1985 seraient capables de faire tout ce que l'homme est capable de faire.

En 1965, Eliza est construit au MIT. En effet ce système intelligent était capable de dialoguer en anglais et qui joue le rôle de psychothérapiste.

En 1967, le premier programme d'échecs ayant des performances satisfaisantes a été créé par Greenblatt, il permettait en effet de battre un joueur normal.

En 1968, la sortie du film 2001, L'Odyssée de l'espace, de Stanley Kubrick, montre un aspect de l'Intelligence Artificielle au grand public, à travers son ordinateur HAL 9000.

Durant les années 70, de nombreuses nouvelles méthodes de développement de l'IA sont testées. En 1971, le langage PROLOG est créé par Colmerauer.
1974 verra l'avénement des premiers systèmes experts (vous trouverez une description de ce système dans la suite du TPE) dont le plus célèbre MYCIN (Edward H. Shortliffe), conçu pour l'aide au diagnostic et au traitement de maladies bactériennes du sang. En 1979, Mycin sera considéré par le Journal of American Medical Assoc comme aussi bon que les experts médicaux. Durant cette année, le premier robot piloté par ordinateur est conçu.
On notera également dans les années 70, l'abandon des subventions versées par les gouvernements (US pour la plupart) pour quelques programmes de recherche en IA.

1980 à Aujourd'hui : Accélération du mouvement
L'efficacité prouvée des systèmes experts entraîne l'augmentation des ventes de matériels utilisant ce système.
L'IA commence à se démocratiser pour apparaître dans les grandes firmes (Boeing, General Motors, etc). Face aux détracteurs, les "pro-IA" se défendent : en 1982, Minsky écrit Why People Think Computers Can't, en réponse notamment aux critiques de Dreyfus.
De nouvelles branches de l'IA font leur percée sur le marché, notamment celui de la vision de la machine. Par exemple, des travaux sont réalisés sur l'utilisation d'une caméra reliée à un ordinateur pour améliorer le contrôle qualité (Reconnaissance des formes, etc).
Malgré quelques échecs, l'IA semble renaître : la logique floue est conçue, les réseaux de neurones sont réhabilités. Durant les années 80, l'IA est sortie des laboratoires pour montrer ses utilisations possibles dans la vie réelle. Mais la recherche continue, et de grands projets ont vu le jour au début des années 90.

En 2008, un film intitulé WALL-E sort au cinéma réalisé par un certain Andrew Stanton.
Il est intéressant de noter que ce film mise sur plusieurs sujets en lien avec l'intelligence artificielle, comme l'évolution de la planète lié à l'activité humaine ou l'évolution globale des technologies en vue de facilité toute les tâches de la vie quotidienne. On y retrouve d'ailleurs des clins d'oeils à 2001, L'Odyssée de l'espace.
La guerre robotique deviendrait-elle une réalité'
" La guerre au Liban nous a montré combien il était primordial de s'équiper en armes beaucoup plus petites. Il n'est absolument pas logique d'envoyer un avion qui coûte 100 millions de dollars pour s'occuper d'un seul terroriste suicidaire. Nous avons donc décidé de commencer à construire des armes bien plus adaptées à la situation et assez futuristiques " a expliqué Peres dans les colonnes du quotidien.

La guerre de 34 jours qui eu lieu au Liban cet été s'est finie par un cesser-le-feu organisé par les Nations Unies. La guerre a fait plus de 1,200 victimes libanaises, principalement des civils et 157 israëliens, la plupart militaires.

Selon les estimations annoncées, les prototypes de ces nouvelles armes seront disponibles dans trois ans. Effet d'annonce politique, ou véritable avancée dans la technique ' Le futur nous dira ce qu'il en est vraiment.
http://mecanoblog.wordpress.com/2010/10/31/apres-la-dissuasion-nucleaire-la-dissuasion-nanotechnologique/
http://www.lebarmy.gov.lb/fr/news/?33997#.Uw4sG_l5PTE arme libanaise
B. Les robots-tueurs
Les robots militaires n’ont jamais faim, ne touchent ni salaire ni retraite et peuvent tirer mille coups à la minute. Mais que se passera-t-il si l’un d’eux détruit un bus scolaire plutôt que le tank qu’il aurait dû viser?
L’armée américaine s’efforce de développer une nouvelle génération de soldats bien différents de ceux dont elle dispose aujourd’hui. «Ils n’ont jamais faim», dit Gordon Johnson, du commandement interarme du Pentagone. «Ils ne connaissent pas la peur, ils n’oublient pas les ordres, ils s’en foutent si le type d’à côté vient de se faire descendre. Est-ce qu’ils feront un meilleur boulot que les humains?? Oui». Les robots de combat sont en marche.
(31)
Ils détectent les bombes sur les routes d’Irak
Cela fait trente ans que le Pentagone rêve de robots de combat. Mais, parmi les intervenants du secteur, on prévoit qu’il faudra peut-être encore au moins trente ans avant que ce rêve ne se réalise véritablement. Mê
me des défenseurs du projet comme Robert Finkelstein, président de Robotic Technology, de Potomac, dans le Maryland, cherchent à faire comprendre au Pentagone qu’il faudra peut-être attendre jusqu’en 2035
avant de pouvoir développer un robot qui ressemblera à un soldat, pensera et se battra comme lui. «L’objectif du Pentagone est clair, dit-il, mais on ne voit pas encore tout à fait comment y parvenir».
Les robots de combat ressembleraient à des humains ou à des objets ainsi que des animaux, et se déplaceraient comme eux. Le Pentagone veut qu’ils puissent transporter des munitions, qu’ils rassemblent des informations précieuses, qu’ils fouillent des bâtiments ou les détruisent. Ils fouinent dans les grottes en Afghanistan et servent de sentinelles armées dans les dépôts d’armes américains. Une version armée des robots démineurs est déployée à Bagdad. Capable de tirer 1 000 coups par minute, le robot, contrôlé par un soldat équipé d’un ordinateur portable, est la première machine pensante de ce type à se trouver en première ligne, prête à tuer des ennemis.
Mais, alors que les premiers robots de combat sont envoyés en Irak, le rôle de la machine en tant qu’engin de mort reste à l’écart du débat public. «Les juristes m’assurent que rien n’interdit que des robots prennent des décisions dont dépend la vie ou la mort», constate Johnson, qui dirige les programmes de robotique au centre de recherches interarmes de Suffolk, en Virginie. «On m’a demandé ce qui se passerait si un robot détruisait un bus scolaire plutôt qu’un char garé à côté. Nous ne laisserons jamais une telle décision au soin d’un robot avant d’être certains qu’il soit en mesure de la prendre». Mais confier des prises de décision potentiellement meurtrières à des machines nécessite une grande foi dans la technologie, alors que la technologie, pour beaucoup, est surtout source de méfiance.Les responsables du Pentagone et les contractants militaires affirment que l’idéal absolu d’une guerre sans hommes est un combat sans pertes. En attendant, ils ont pour but de confier autant de missions sales, difficiles, ennuyeuses ou dangereuses que possible aux robots, afin de préserver les esprits et les corps des Américains envoyés au combat. «Aucun décideur ne tient à exposer des vies américaines», commente Rodney Brooks, directeur du laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle du Massachusetts Institute of Technology (MIT), également cofondateur d’iRobot Corp. «C’est comme de se demander s’il faut équiper les soldats de gilets pare-balles. C’est une question de morale. Le coût financier vient plus tard». En fait, l’argent pourrait bien compter davantage que la morale. Aujourd’hui, le Pentagone doit à ses soldats 653 milliards de dollars (c’est le montant prévisionnel de leurs retraites), qu’il n’est pas en mesure de payer. Contrairement aux vieux soldats, les robots, eux, disparaissent. De la signature du contrat d’engagement jusqu’à sa mort, un soldat coûte actuellement environ 4 millions de dollars, et ces frais ne cessent d’augmenter, selon une étude du Pentagone. Les robots de combat devraient coûter dix fois moins.

2. Des essais encore peu concluants
Pour chacune de ces cinq familles de machines citées, la perception est la caractéristique clé. «Dans le domaine de la perception robotisée, nous avons accompli des progrès fantastiques», se réjouit Charles Shoemaker, directeur du programme de robotique du laboratoire de recherche de l’armée de terre, à Aberdeen, dans le Maryland. Grâce à ces progrès, l’armée pourra peut-être bientôt remplacer les pilotes de certains de ses véhicules militaires par des robots. «Tout le monde ou presque réclame l’automatisation de cette fonction», soutient Shoemaker. Dans une dizaine d’années, poursuit-il, des convois de robots en mission de reconnaissance pourront se frayer un chemin dans des sous-bois denses ou des zones très urbanisées.
Pourtant, en mars 2004, les résultats d’un essai de robots sur route en ont refroidi plus d’un: quinze prototypes se sont élancés pour une course de près de 230 kilomètres à travers le désert Mohave. Organisée par le Pentagone, la compétition offrait un million de dollars au gagnant. Le but était de voir si les véhicules étaient capables de se déplacer en terrain accidenté. Quatre heures plus tard, tous, sans exception, étaient tombés en panne ou s’étaient fracassés dans le décor (le meilleur avait parcouru 12 kilomètres). On est donc en droit de se demander si les délais fixés par les militaires pour leur Future «Combat System», actuellement au premier stade de développement, sont vraiment réalistes.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2009/07/31/01008-20090731ARTFIG00452-un-cerveau-artificiel-annonce-dans-dix-ans-.php

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/biologie-spaun-cerveau-artificiel-mieux-comprendre-cerveau-humain-43156/
http://www.huffingtonpost.fr/2012/11/30/cerveau-artificiel-invention-chris-elisamith-humain_n_2217134.html
IA definition : Imitation de l'intelligence humaine à l'aide de procédés informatiques
Ce domaine pourrait devenir dans quelques années celui qui utilise le plus les nanotechnologies, que ce soit pour la miniaturisation, l'allégement ou l'utilisation de nouveaux matériaux.En effet, le passage à l'échelle nano devrait permettre aux soldats de meilleures conditions de bataille, soit en améliorant de nombreux missiles, soit en implantant des capteurs sur les soldats ou encore en renforçant les blindages.Prenons l'exemple des gilets pare-balles. De nos jours, ils sont en kevlar qui est une fibre synthétique avec de grandes qualités de résistance.Cependant, dans quelques années, celui-ci pourrait être remplacé par un gilet composé de nanocomposites rigides et celui-ci serait plus léger et plus résistant que le gilet en kevlar.Les nanotechnologies seront également présentes au niveau de l'armement .En effet, des experts Israéliens seraient en train de mettre en place des nano-robots permettant de donner des informations sur la position de l'ennemie ou même pire, de tuer les ennemies.
- L'armement :
Les nanotechnologies sont un nouvel avatar de la course aux armements. Un des dangers les plus importants de la nanotechnologie est évidemment la possibilité de l'utiliser à des fins guerrières, criminelles ou terroristes.
Indépendamment de l'amélioration de la fabrication d'armes conventionnelles, il serait par exemple possible de fabriquer par millions de minuscules robots volants, difficilement détectables, permettant d'envahir la vie privée de tous et hors du contrôle des nations.
Il serait également possible de fabriquer des nano-virus, ciblés pour tuer, beaucoup plus efficaces que les virus naturels. Leur cible pourrait être une personne précise, un groupe de population (défini par sa position géographique, quelques caractéristiques génétiques, etc.).
Des fanatiques pourraient fabriquer une nanomachine se reproduisant indéfiniment, sans contrainte, et transformant absolument tout en plus de copies d'elle-même, visant ainsi à la destruction complète de toute vie sur la planète...
- Intelligence artificielle:
La possibilité de puissance de calcul sans précédent, voire de reproduction de réseaux de neurones de taille comparable à ceux du cerveau humain, laisse entrevoir la possibilité de créer des « intelligences artificielles ».
On ne peut dire si les machines ainsi créées seront simplement des ordinateurs prenant mieux en compte leur environnement, des outils d'aides à l'analyse humaine, ou si elles dépasseront en rapidité, en puissance, nos possibilités, mais rien ne permet d'exclure cette dernière hypothèse.
En fait, le scénario actuellement le plus probable, est celui d'une évolution conjointe, plus ou moins inévitable, de l'homme et des machines, intégrant ces possibilités. Cette évolution, qui a commencé avec les outils, puis la mécanisation et, enfin, avec l'informatique, se poursuivrait avec les appareils évoqués qui pourraient être intégrés à l'intérieur du corps humain, augmentant nos capacités physiques et intellectuelles.
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