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2 - AUGUSTE RODIN (1840-1917)

Ugolin dévorant ses enfants/ Le penseur / Le baiser / Claudel / Le monument à Victor Hugo
by

BOURGEAUX Maxime

on 8 March 2017

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Transcript of 2 - AUGUSTE RODIN (1840-1917)

AUGUSTE RODIN (1840-1917)
Commandée à Rodin par l'Etat en 1888, pour l'Exposition Universelle de 1889, la version monumentale en marbre du Baiser (à succès) n'est livrée qu'en 1898 et est exposée avec le Balzac (scandaleux) au Salon de la même année.
Cette année-là scelle également la rupture définitive avec
Camille Claudel.
RODIN,
La Pensée
ou
La Pensée émergeant de la matière
, vers 1895,
marbre, 74,2x43,5x46,1 cm, Paris, Musée d'Orsay,
Oeuvre réalisée à partir d'un portrait de Camille Claudel, avec un bloc de marbre laissé inachevé
(du fait d'une décision prise en cours d'exécution) opposant le brut et le poli et donnant un sens symboliste à l'oeuvre.


RODIN Auguste, Assemblage : Masque de Camille Claudel et main gauche de Pierre de Wissant, vers 1895 (?),
plâtre, 32,1x26,5x27,7 cm, Paris, Musée Rodin,
Portrait de Camille Claudel rendu allégorique par l'ajout d'un élément ici, une main gauche disproportionnée, et gardant les traces de couture des différentes pièces du moule.
RODIN Auguste,
L'Adieu
, vers 1898,
plâtre, 38,8x45,2x30,6 cm, Paris, Musée Rodin,
Portrait lisse et poli de Camille Claudel émergeant de la pierre brute (l'année de la rupture entre les deux amants).


RODIN Auguste,
Tête de Camille Claudel coiffée d'un bonnet,
vers 1884 (?),
terre cuite, 25,7x15x17,7 cm, Paris, Musée Rodin,
Le visage de Camille inspire et fascine Rodin qui en réalise plusieurs portraits et en reprendra les traits, dans les années 1890 et 1900, dans des portraits allégoriques comme
L'Aurore
, ou des compositions comme
L'Adieu
.
Les traces du travail sont ici laissées apparentes comme les boules de terre au coin des yeux ou les traces de coutures du moule.

Ce sujet, tiré de La Divine Comédie (chant 5), épisode des amours maudites de Francesca da Rimini et son beau-frère Paolo Malatesta, tués par le mari âgé (thème déjà traité par Ingres avec 7 versions du même tableau, entre 1814 et 1819) ; le baiser, signe de leur passion et de leur perte, leur a été inspiré par la lecture de l'épisode d'un baiser échangé entre Lancelot et Guenièvre ;
le groupe positionné au bas du vantail gauche de La Porte de l'Enfer fut retiré du fait de sa représentation d'u moment heureux et exposé avec succès comme groupe autonome dès 1887 ; Rodin mit 10 ans à livrer la commande en marbre de l'Etat d'une oeuvre qu'il trouvait trop consensuelle et appelait son "grand bibelot" et l'exposa face à son audacieux Balzac.
Jean-Auguste-Dominique Ingres
1819
huile sur toile
48 × 39 cm
RODIN Auguste),
Le Baiser
, vers 1882
Evolutions et réinterprétation autour du BAISER
2 figures assemblées vers 1890 provenant de La Porte de l'Enfer réunies sous un titre symboliste qui connut le succès, avec un bronze fondu en 1891
RODIN Auguste,
L’Éternelle idole,
vers 1890-1893,
plâtre moulé sur le marbre de 1893, 73,2x59,2x41,1 cm, Paris, Musée Rodin
RODIN Auguste,
Paolo et Francesca dans les nuages
,
1904-1905 Marbre H. 65,50 cm ; L. 70 cm ; P. 55 cm
RODIN Auguste (1840-1917),
Fugit Amor
, ou
Le Rêve
ou
La Sphinge
, avant 1887,
marbre, vers 1890, 36x71x53 cm, Paris, Musée Rodin,
Ce couple maudit et errant de l'Enfer et ce couple érotique baudelairien, deux fois présent dans La Porte de l'Enfer (à nouveau Paolo et Francesca ?) rencontra le succès et fut de nombreuses fois traduit dans le marbre et le bronze,
Ici, les corps inversés aux bras refermés, détaillés et lisses s'opposent au traitement du bloc.
RODIN Auguste,
L’Éternel Printemps
, vers 1884,
bronze, fonte Alexis Rudier, 1926, 64,5x58x44,5 cm, Paris, Musée Rodin
Cette autre version du baiser, influencée par l'art du XVIII° siècle, conçue pour La Porte de L'Enfer n'y figura jamais
et connut le succès avec ce groupe autonome traduit en marbre et en bronze
Le Balzac
En 1891, le Comité de la Société des Gens de Lettres, sous la présidence d'Emile Zola, commande à Rodin un monument à Honoré de Balzac (1799-1850).
Dès janvier 1892, Rodin présente trois maquettes différentes de Balzac. Il s'engage à fournir le modèle sous 18 mois mais mettra encore 6 ans, avant de le livrer.
Il va réaliser des études différentes, avec un corps au gros ventre et une version mince et athlétique en repartant du torse réalisé dans les années 1880 pour l'un des Bourgeois de Calais, Jean d'Aire. Ce torse va être complété (assemblage des membres) et modifié sans cesse puis recouvert d'une robe de chambre trempée dans du lait de plâtre pour arriver au modèle définitif de 1897.

Le Comité refuse le modèle et annule la commande, confiant cette fois le projet au sculpteur Alexandre Falguière (1831-1900). La critique est assassine, qualifiant l'oeuvre tantôt "d'affreux bonhomme de neige un épouvantail à moineaux un dolmen déséquilibré un sac de plâtre une tête de chouette une statue encore emballée" ; tantôt "d'étrange monolithe", de "statue de sel qui a subi une averse" de "crapaud dans un sac" ou "de figure tartinée d'une cervelle". Il est vrai que le soutien politique de Zola au capitaine Dreyfus envenime l'affaire.
Rodin est très meurtri par le refus et les critiques ; il refuse d'installer la sculpture ailleurs, et même de la vendre à un particulier. Il reçoit cependant le soutien de Paul Gauguin, de Camille Claudel et d'Oscar Wilde. Il expose à nouveau la statue de Balzac au cœur de son exposition personnelle de 1900. Il apprécie, en 1908, les photographies de nuit qu'en fait Edward Steichen.
"Cette oeuvre, dont on a ri, qu'on a pris soin de bafouer parce qu'on ne pouvait pas la détruire, c'est la résultante de toute ma vie, le pivot même de mon esthétique", déclare-t-il cette année-là.
L'oeuvre, fondue en bronze, ne sera installée dans Paris qu'en 1939, plus de 40 ans après sa création et plus de 20 ans après la mort de son créateur.
Auguste Rodin (1840 -1917)
BALZAC, DEUXIÈME ÉTUDE DE NU F, DITE « EN ATHLÈTE »
1896
Bronze
H. 93,1 cm ; L. 43,5 cm ; P. 35 cm
Auguste Rodin (1840 -1917)
BALZAC, ÉTUDE DE ROBE DE CHAMBRE
1897
Plâtre et tissu enduit de plâtre
H. 148 cm ; L. 57,5 cm ; P. 42 cm
Auguste Rodin (1840 -1917)
BALZAC EN REDINGOTE D'APRÈS GAVARNI ?
1891
Terre cuite
H. 20,9 cm ; L. 11 cm ; P. 11 cm
Auguste Rodin (1840 -1917)
BALZAC EN REDINGOTE D’APRÈS GAVARNI ?
1891
Plâtre
H. 60 cm ; L. 25,5 cm ; P. 30,2 cm
Auguste Rodin (1840 -1917)
BALZAC, ÉTUDE DE TÊTE
1891 ?
Terre ocre cuite
H. 15,4 cm ; L. 9,6 cm ; P. 14,4 cm
Rodin qui veut traduire l'énergie créatrice du romancier, auteur de la Comédie humaine, va faire de nombreuses recherches séparées sur la tête et le corps de l'écrivain, nu, revêtu d'une redingote ou de sa robe de chambre, semblable à une robe de moine ; dans ce costume, "je me transforme en bourreau de travail, en galérien des lettres", avait confié le romancier.
Rodin va faire poser un sosie de Balzac, un conducteur de diligence de la région dont le romancier était originaire.
Auguste Rodin (1840 -1917)
BALZAC, AVANT-DERNIÈRE ÉTUDE POUR LA TÊTE
Vers 1896-1897
Terre cuite
H. 17,7 cm ; L. 24 cm ; P. 20,5 cm
Auguste Rodin (1840 -1917)
BALZAC, MASQUE SOURIANT
1891
Terre cuite
H. 18,7 cm ; L. 15,9 cm ; P. 12,2 cm
Auguste Rodin (1840 -1917)
BALZAC VÊTU, ESQUISSE
Vers 1897
Terre cuite
H. 17 cm ; L. 4,5 cm ; P. 6 cm
Auguste Rodin (1840 -1917)
BALZAC ÉTUDE DE NU C
1892
Plâtre
H. 128,5 cm ; L. 52 cm ; P. 62 cm
Auguste Rodin (1840 -1917)
BALZAC TÊTE AU FRONT DÉGAGÉ ET AU MENTON FENDU, DITE TÊTE H
Vers 1894
Plâtre
H. 27,8 cm ; L. 23,8 cm ; P. 26 cm
Auguste Rodin (1840 -1917)
BALZAC EN ROBE DE MOINE
Vers 1893
Plâtre
H. 107,5 cm ; L. 53 cm ; P. 39 cm
Auguste Rodin (1840 -1917)
TÊTE MONUMENTALE DE BALZAC
Vers 1897, réalisation vers 1902-1904
Grès émaillé
H. 47 cm ; L. 44 cm ; P. 38 cm
Auguste Rodin (1840 -1917)
MONUMENT À BALZAC
1898
Bronze
H. 270 cm ; L. 120,5 cm ; P. 128 cm
Edward Steichen (1879 -1973)
THE OPEN SKY, 11 P.M.
1908
Tirage au charbon
H. 25,2 cm ; L. 22 cm
« Vos photographies feront comprendre au monde mon Balzac »
ETUDES DE TETES
Il expose un dernier plâtreau Salon de 1898 et présente Balzac sans les attributs traditionnels de l'écrivain (redingote, fauteuil, plume, livre) et traduit son génie en faisant émerger la tête dressée du bloc du corps drapé, comme si l'écrivain se levait la nuit, réveillé par l'inspiration et s'entourait de sa robe de chambre, sans en passer les manches.
Exposition du Balzac au Salon de 1898

1898
Le baiser
La muse Claudel
1870
1917
1840
1880
1890
1900
1891 - 1898
LA VIE DES FORMES - LA PORTE DE L'ENFER
6mn 20 - 2015
EN VIDEO

L'HISTOIRE DU BALZAC
conférence à L'INHA
https://www.canal-u.tv/video/institut_national_de_l_histoire_de_l_art/embed.1/modeler_mouler_modifier_completer_le_balzac_de_rodin_de_l_esquisse_au_grand_modele.18622?
STEICHEN Edward (1879-1973),
Balzac, Towards the Light, Midnight
, 1908,
tirage au charbon, 36,5x48,2 cm, New York, The Metropolitan Museum of Art.
FALGUIERE Alexandre (1831-1900), Monument à Balzac, inauguré en 1902, après la mort du sculpteur,

Paris, place Georges-Guillaumin, au croisement de la rue Balzac et de l'avenue Friedland
Après l'exposition qui est une consécration internationale, Rodin (60 ans) fait remonter le Pavillon de l'Alma à Meudon et l'utilise comme atelier et musée (détruit en 1925).
Le pavillon de l'Alma
1900
Les premières années
La formation par l'expérience
Claudel et les bourgeois de Calais
1884 - 1895
La porte de l'enfer, le projet d'une vie
1898
Le baiser
L'hiver 1899, Rodin fait construire, un pavillon place de l'Alma pour une exposition personnelle de ses œuvres (juin-novembre 1900), comme Gustave Courbet (1855, 1867) et Edouard Manet (1867) l'avaient fait avant lui.
PREMIÈRE RÉTROSPECTIVE RODIN EN MARGE DE L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900, PARIS
Il expose des matériaux variés avec un choix d'œuvres de 1870 à 1900 dont 168 sculptures (plâtres surtout mais également marbres et bronzes), une centaine de dessins (aquarelles, encre brune, pointe sèche), et plusieurs dizaines de photos des sculptures exposées, commandées à Eugène Druet (1867-1916).
Il n'expose pas Le Baiser mais les grands plâtres du Monument à Victor Hugo (1895-1896), du Balzac (1898), de La Tour du Travail (1898-1899) et il expose enfin La Porte de l'Enfer (1880-1900) mais dépourvue de la plupart des hauts-reliefs et avec une apparence presque abstraite (tendance commune au Balzac).
Rodin veille à la luminosité du lieu, à l'espacement des sculptures et présente de nombreux plâtres sur des gaines ornées de rinceaux ou des colonnettes à chapiteaux.
Rodin s'intéresse au mouvement du corps et à la danse non académique (French Cancan, Loïe Fuller, Les Ballets Russes, Nijinski, Isadora Duncan) et dessine des danseuses nues dans des poses nouvelles (les danseuses cambodgiennes, 1906, la danseuse et comédienne japonaise Hanako, 1907-1911, la femme-acrobate Alda Moreno, 1910-1913), développant en parallèle des dessins (et sculptures) érotiques (nus, couples saphiques).
LA DANSE
BAUCHE, Entrée du Pavillon de l'Alma et Rodin dans le Pavillon, Paris, 1900
Exposition Rodin au Pavillon de l'Alma, Paris, 1900,
les plâtres blancs sont placés au sommet de supports en plâtre patinés rose,
on reconnaît notamment Ugolin et ses fils (1882) et un Buste de Madame Fenaille (vers 1898).

La Porte de l'Enfer à l'exposition du Pont de l'Alma, Paris, 1900,
plâtre, 520x388 cm, porte en l'état actuellement au Musée de Meudon,
RODIN Auguste,
Mouvement de danse A
, vers 1911,
plâtre, environ 30x7x13 cm, Paris, Musée Rodin,


RODIN Auguste,
Mouvement de danse B
, vers 1911,
plâtre, 34x11x12,5 cm, Paris, Musée Rodin,


RODIN Auguste,
Cinq études de danseuses cambodgiennes
, 1906,
mine de plomb, aquarelle et gouache sur papier 27,1 x 21,1 cm, Paris, Musée Rodin,
Du 10 au 20 juillet 1916, Rodin suit la tournée des danseuses cambodgiennes (voyage officiel du roi du Cambodge)
à Paris puis Marseille pour les dessiner : série de 150 dessins au crayon sur papier, gouachés et aquarellés par la suite.

L'HOMME QUI MARCHE
Le torse en terre de Saint Jean-Baptiste (vers 1878-1879) retrouvé vers 1887, dégradé et crevassé, est associé vers 1899-1900 (et exposé au Pavillon de l'Alma), avec une étude de jambes plus lisses du même Saint Jean-Baptiste mais désaxée, avec un titre plus universel.
Le modèle en plâtre de 1900 (H : 85 cm) présenté à l'Exposition Universelle au sommet d'une colonne corintienne sous le titre de Saint Jean-Baptiste est agrandi en 1907 et le premier bronze est installé en 1911 au Palais Farnèse (Rome).
DRUET Eugène (1868-1916),
La Colonne Saint Jean au Pavillon de l'Alma
, 1900,
épreuve photographique, 18x24 cm, Paris, RMN-Grand Palais
RODIN Auguste,
L'Homme qui marche
sur colonne, 1900,
bronze, fonte 2006, 354x60x39 cm, Paris, Musée Rodin
RODIN Auguste,
L'Homme qui marche
, 1907,
bronze, fonte Alexis Rudier, 1913, 213,5x71,7x156,5 cm, Paris, Musée Rodin
Sous le péristyle du Pavillon de l'Alma à Meudon.
L'une des acquisitions préférées de l'artiste. Une combinaison éclectique élaborée à l’époque impériale, d’après des modèles classiques du IV° siècle av. J.-C.
3 vues d'Héraclès au repos, I-II° siècle ap. J-C
Marbre, 183x103x55 cm, Paris, Musée Rodin,
L'influence de l'antique dans "L'homme qui marche"
Du St Jean Baptiste à "L'homme qui marche"
la terre cuite de 1878-79 est retrouvée craquelée par le séchage vers 1887, son aspect évoque l'état de découverte des antiques ;
il est exposé en 1889 à la Galerie Georges Petit puis tiré en bronze, avant d'être assemblé pour L'Homme qui marche.

RODIN Auguste ,
L'Homme qui marche
, Etude du torse, avant 1887, plâtre patiné, 53x27x15 cm, Paris, Musée Rodin

& ANONYME,
Achille, Pergame
, vers 170-160 av. J.-C.,
marbre, H : 143 cm, fragment du groupe dit Achille et Penthésilée,
Genève, Musée d'Art et d'Histoire.
Gravement malade et très affaibli en 1916, il lègue, en trois donations successives, l'ensemble de ses collections à l'Etat. Il épouse Rose Beuret en 1917 qui décède 15 jours après. Rodin meurt la même année le 17 novembre, en pleine guerre. Un grand Penseur est déposé sur leur tombe du jardin de Meudon.
Le musée Rodin ouvrira ses portes à l’Hôtel Biron en 1919. La Porte de l'Enfer sera enfin fondue en bronze en 1928. La Villa de Meudon deviendra un musée en 1948
Lettre de RODIN à CLAUDEL
https://drive.google.com/open?id=0B8KGGkuEKsdMdDU5ajZya3VtWEk
A l'exposition, la porte est dépouillée de ses éléments les plus en relief pour
éviter les forts contrastes qui ne correspondant plus à Rodin et pour se démarquer
de la surcharge décorative de l'Art Nouveau contemporain.
Le Monument à Victor Hugo (plâtre, 1897) à l'exposition du Pont de l'Alma, 1900
Passionné par l'étude sur nature (le nu) et par le mouvement, Rodin s'intéresse à la danse non académique qui renouvelle les postures, et notamment à la danseuse Alda Moreno, femme-acrobate qu'il découvre à partir de 1905 sur photos puis qu'il dessine et modèle de 1910 à 1913 ;

Rodin dessine les danseuses cambodgiennes (1906), la japonaise Hanako, danseuse et comédienne (1907-1911), Nijinski (1912)...
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