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Copy of Communication

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by

Hugue Thivierge Gagnon

on 14 December 2013

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Transcript of Copy of Communication

Modélisation

De la présentation de l'équipe de Janika Beauregard, Mira Gagnon et Catherine Dion en PPU en automne 2013.
Communication dans les groupes de tâches
Boîte conceptuelle
Hugue Thivierge Gagnon
COMMUNICATION

MODÈLES THÉORIES POINTS DE VUE
Shannon et Weaver interactionniste symbolique psychosociologique
Laswell agir communicationnel rhétorique
Two step flow consensus collectif sémiotique
Jakobson dialectique relationnel cybernétique
constructiviste socioculturel
probabilité d’élaboration critique
paradigme narratif phénoménologique

LE COURS EN 2 MINUTES

Introduction à la communication et à ses modèles
Modèle de l'équipe de Tommy Tremblay, de Benoit Boisvert et de Marc-Antoine Grenier en PPU en automne 2013.
Gouvernance des communications, de l'information et de la culture
Objectif général:
Connaître et comprendre les liens entre communication et démocratie dans le contexte actuel de la
gouvernance des communications, de la culture et de l’information tant à l’échelle nationale
qu’internationale.
-> Parlement fédéral
Sénat
Chambre des communes
Couronne, gouverneur général
-> Parlementarisme canadien
Chambre des communes
Gouvernement
Cabinet
Sénat
Provincial
Fédéral
-> Parlementarisme provincial
Assemblée nationale
Couronne (gouverneur)
-> Parlementarisme provincial
(pouvoirs législatifs et exécutifs)
Assemblée nationale
Gouvernement
Conseil exécutif
Modèle de Margaux Court
-> Les modes d'intervention de l'État
Constitution (1867)
Palier fédéral (5 modes)
Lois sur les télécommunications
et la radiodiffusion
Règlements associés à ces lois
Sociétés d'État, org. publics comme le CRTC
Programmes d'aide
Mesures fiscales
-> Trois grands principes
1/ Démocratie libérale : système qui accorde de l’importance aux droits civils et politiques (en particulier à la liberté expressions et de presse).

2/ Économie de marché : principe qui voit l’État comme un auxiliaire des entreprises. Similaire au principe de la logique marchande qui consiste à voir la culture comme une marchandise (Gingras, 2006).

3/ Souveraineté culturelle : droit de l’État de légiférer en matière de culture. Ce principe peut être perçu comme une réponse au principe de l’économie de marché.
Production médiatique: court métrage
Le scénario
Le découpage technique
Le récit
Les rôles
Personnages
Implications psychologiques
Dialogues & effets sonores
Moments de la journée
Décors & accessoires
Plans
Angles et prises de vue
Mouvements de caméra
Son & gestion du temps
C'est le contenu de l'histoire
Met en scène des personnages, des intrigues, des événéments
Réalisateur
Assistant-réalisateur
Animateur
Caméraman
Preneur de son
Recherchiste
Monteur
Scripteur
Producteur
"Le documentaire correspond à une communication sociale via des partenaires sociaux, des organismes, afin de parvenir à transmettre le message souhaité."
(Saint-Pierre, C., 2012)
Modèle de Margaux Court
Médias et société: valeurs, enjeux et perspectives
Difficultés grammaticales
Objectifs généraux du cours:
- réinstaurer chez l’étudiant une maîtrise globale de la grammaire et du lexique écrit;
- recréer une base de données linguistique axée sur les exigences du français normatif;
- fournir des outils d’écriture généraux
Objectifs généraux:
- comprendre les conditions sociales et historiques ayant sous-tendu l’émergence et le développement
des différents médias de masse et de communication;
- saisir la logique et le mode de fonctionnement des technologies et institutions médiatiques telles que considérées à l’aune des dynamiques culturelles, économiques et politiques liées à leur émergence, leur évolution et leur contemporanéité;

- analyser des phénomènes médiatiques ainsi que des prises de position sur ces mêmes phénomènes,

et ce, en considérant de manière cohérente les différents aspects d’ordre technique, politique,

économique et culturel qui leur sont associés.
Propriétés et propriétaires des médias
- Hebdomadaires: Transcontinental (40% du tirage total) et Quebecor (29%)
- Quotidiens: Gesca (7), Quebecor (2), CanWest Global (1), Hollinger (1), le Devoir (1)
- Radio: Astral (24 stations), Radio-Canada (2) et Cogeco
- Télévision: TVA (25,5% des parts de marché); Quebecor, Remstar et Radio-Nord détiennent 79% des licences (privé)
"Nous passons de l’étude des oeuvres uniques à celles, plus traditionnelles en économie, des oeuvres reproductibles." Luckerhoff, J. (2012)
Industries culturelles
Standardistation, "popularisation"
Mass Media
Produits
Idéologie
Conditionnement
Publicité
Relations publiques
Culture de masse
Moyens techniques
Mercantilisme
Recherche profits
Matérialisme
Société de consommation
Masse
Culture populaire
Culture marginale
Culture classique
oeuvre
Nourrissent
Contre culture
Motive
Prod. en série
Prod. de masse
Modèle de Margaux Court
Communication et sociologie politique : l'espace public et l'enjeu démocratique
Débat + Sphère publique (base de la sociologie politique)
Objectif général : à la suite de ce cours, les étudiants seront capables de mieux comprendre les enjeux liés aux débats ayant cours dans l'espace public démocratique
Objectifs spécifiques :
-maîtriser les principaux concepts et théories en sociologie politique ;
- reconnaître les rapports de force au sein de l'espace public ;
- identifier les liens entre le positionnement des acteurs et leur communication ;
- poser un regard critique sur l'actualité ;
- analyser l'argumentaire des acteurs politiques.
Vision instrumentaliste : pouvoir = gouvernants

Vision relationnelle : le pouvoir est vu comme une relation entre plusieurs individus ou groupes
Naissance de l'État-nation dans les 1960: réformes politiques, économiques et sociales au sein de la société. L'État vient en aide à la population socialement parlant.
Interdit aux acteurs politiques :

- D'utiliser la coercition
- De revendiquer un monopole par la contrainte physique
Effets pervers de la globalisation :

- Déréglementation

- Privatisation

- Libéralisation

- Ré-ingénérie de l'État

- Flexibilité du travail

- Monétarisation de l'ensemble des enjeux

- Concentration de la richesse et des institutions

- Concentration des inégalités entre les pays

- Militarisation extrême

- Domination du cyberespace par des enjeux économiques internationaux

- Agriculture productiviste
Démocratie :

- Élections à intervalles régulières
- Gouvernants conservent une marche de manoeuvre face aux gouvernés
- Les gouvernés peuvent exprimés librement leurs opinions
- Décisions soumises à la discussion
Dictature :

-Caractère plus ou moins moniste du pouvoir politique
- Mobilisation politique des populations
- Place de l'idéologie dans le régime
2 formes de dictature :

- Totalitarisme (un seul regroupement exerce l'ensemble du pouvoir politique)

ET

- Autoritarisme (un seul chef a tout le pouvoir)
LES HAUTS ET LES BAS
de la carrière politique:
L’ascension : les électeurs le portent au pouvoir
La lune de miel : les gens l’appuient et l’adulent
Le plafonnement : les gens (j’ajouterais les médias aussi) se lassent et s’éloignent
La descente aux enfers : les gens le rejettent et le remplacent

Le chef

Un parti politique a une conception de vie en société
et tente d'influencer les gens avec cela. Ces organisations tiennent des congrès annuels pour mettre à jour leur programme et leurs priorités.
18e siècle – sphère publique habermassienne
Opinion publique limitée
Respect opinion publique = légitimité
Années 1960 : maisons de sondages

L’opinion publique

Liens avec l’information et les connaissances politiques
Indicateurs de compétence politique
Liens avec consommation de l’actualité, les catégories socio-professionnelles, l’âge, etc.

Citoyens
et opinion publique

Droits et devoirs
Notion de citoyenneté historiquement liée au développement de la démocratie
La citoyenneté idéale repose donc également sur un ensemble de qualités morales
Le « bon citoyen » se caractérise pas sa vertu et son « civisme » (SP : 92)

Les citoyens

Députés
Ministres
Personnel politique
Attachés/conseillers politiques
Attachés de presse
Fonctionnaires
Agents d’information
Relationnistes
Etc.

Autres acteurs :
les professionnels de la politique

Informations prises sur les diapositives du professeure, Mireille Lalancette de l'Université du Québec à Trois-Rivières
L'action publique
Action : toujours des lois ou gestes concrets et matériels
Action sur les représentations de la réalité
La dimension « action sur les représentations » est très importante dans la dynamique de l’action publique

L’action publique

1) Identification et définition du problème
2) Formulation de solutions et d’un programme d’action
3) Prise de décision
4) Mise en œuvre du programme / application des décisions
5) Analyse des effets de la politique suivie de la phase d’évaluation
des résultats et fin du programme (phase pas toujours réalisée)

L’action publique
en tant que PROCESSUS

L’agenda c’est quoi ?
C’est l’ensemble des problèmes (sociaux) qui sont perçus comme appelant un débat public,
voire l’intervention des autorités politiques

DEUX TYPES d’agenda :
Institutionnel
Conjoncturel
(Définition de Dormagen et Mouchard)

Problèmes inscrits à l’agenda

Pourquoi ?
Problème doit devenir politique pour être inscrit
à l’agenda – relever de la sphère publique
Le sens et les significations donnés au problème amènera des réponses différentes
Pour convaincre il faut être convaincus !

La définition du problème:
un enjeu

Refuser ou ne pas répondre (enterrer le problème)
Discréditer les porte-paroles et les enjeux présentés
Répondre favorablement
Écouter
Mise en place d’un groupe de réflexion, d’une commission
Élaborer une politique

La réponse
des pouvoirs publics

La propagande
L’étymologie du terme renvoie à ce qui doit être propagé
Propagation d’informations intéressées par différents moyens
afin d’obtenir le consentement d’un groupe
Le terme est souvent négatif et relié à différentes techniques de manipulation
Propagande moderne - débuts manipulation de l’opinion publique pour faire la guerre

Propagande selon Denquin

Elle propagerait des informations erronées
et mensongères
Endoctrinement :
Machine à conformer
Intérioriser attitudes/idéologie

Critiques faites à la propagande selon Ellul

Ignacio Ramonet : domination américaine, rôle clé Internet
Noam Chomsky : La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures
Au service des élites et de l’idéologie (capitaliste) dominante
Action sur les esprits / perte sens critique

La propagande vue par

La propagande modifie les images mentales que nous avons du monde (p. 17).
C’est « l’effort cohérent et de longue haleine pour susciter ou infléchir
des événements dans l’objectif d’influencer les rapports du grand public avec une entreprise, une idée ou un groupe » (p.15).
La propagande est universelle et ne cessera jamais d’exister

Edward Bernays père de la propagande moderne


Rôle clé des relations publiques pour façonner l’opinion publique
≠ vision négative de la propagande
Vendre des idées et des produits
Analyser les problèmes et trouver angle de vente
Outil moderne pour créer l’ordre à partir du chaos (p. 130).

Propagande selon Bernays

Reliée ou associée dans plusieurs cas à des formes :
d’influence, de publicité, d’idéologies, de persuasion

Ce que les anglophones appellent deception :
c’est-à-dire toutes les formes de tromperies réservées à l’adversaire

La propagande est aussi

La presse : bobards ou fausses nouvelles
L’église
L’école
Les partis politiques

Lieux de propagande

Techniques intentionnelles visant le collectif :

L’utilisation de la peur
L’appel à l’autorité
Le témoignage
Le recours aux stéréotypes
L’utilisation de slogans
Création d’un nouveau récit historique
Déshumanisation de l’ennemi
(Hyughe)

Persuasion

La parole et l’écrit
L’image : art, photographies – peinture et propagande religieuse
Susciter l’adhésion par mise en scène
Le cinéma et la propagande
Pays totalitaires
Symboles
Drapeaux, etc.

Les moyens
de la propagande

Volonté de faire la promotion d’une cause ou d’idées
par un pouvoir politique (par ex. l’État) qui cherche un consensus
Des spécialistes de la persuasion
Des idées qui cherchent repreneurs contre des résistances
Des moyens matériels de diffusion (médias et relais humains)
Un caractère unilatéral (relation asymétrique)
Au service des intérêts du propagandiste
(Huyghe)

Conditions propagande

Modèle de Margaux Court
Modèle de Margaux Court
Techniques de rédaction
Objectifs généraux :
1. Donner une maîtrise de la rédaction en contexte
2. Connecter la rédaction aux situations d'écriture les plus courantes
3. Développer l'utilisation d'outils propres à la rédaction
Objectifs spécifiques :
1. Identifier et utiliser les processus de création et de disposition des idées.
2. Exprimer ses idées de manière adaptée aux différents types de textes et de plans.
3. Maîtriser un vocabulaire adapter et enrichi pour la rédaction.
Introduction à la communication sociale
Communication sociale
Types de communication
Universaux et axiomes de la communication
Contextualisation et processus communicationnel
Positionnements épistémologiques
Modèles de communication
L'identité
Liens sociaux
Perception, Interprétation, Conflits, Négociation
Communication interculturelle
Communication médiatique et virtuelle
2 éléments : lieu et nombre
4 types de communication :

- Intrapersonnelle
- Interpersonnelle
- De groupes
- Publique
7 Universaux :

- Contexte
- Champs expérientiel
- Émetteurs/Récepteurs
- Messages et leurs canaux
- Encodage/Décodage
- Bruits
- Effets primaires et secondaires
6 axiomes :

- Irréversible
- Prévisible
- Inévitable
- Intentionnelle
- Relationnelle
- Transactionnelle
- Processus d'expression identitaire
- Processus normatifs
- Processus de positionnement et structuration des relations
- Processus de construction de la qualité des relations
- Processus de contextualisation temporelle
- Processus de contextualisation spatiale
- Processus de contextualisation physique et sensorielle
Positionnement positiviste :

- Démarche objective (cherche la vérité)
- Démarche hypothético-déductive (on part d'une théorie et on l'applique sur la réalité étudiée)
Positionnement systémique :

- Démarche subjective (cherche à comprendre)
- Démarche empirico-inductive (on part d'une problématique)
Modèles positiviste :

- Modèle de (théorie) de l'information
- Formule de Laswell (5W)
- Communication à 2 étapes
Modèles systémiques :

- Métacommunication
- Modèle transactionnel
- Modèle interactionniste

- Linéaire et cause à effet
- Centré sur le contenu
- Analyse la permanence et le changement des systèmes de communication
- Lié par des causalités circulaires aux autres communications
3 types d'identité :
- Culturelle
- Sociale
- Individuelle

- Regroupe valeurs et préjugés

- Soi en psychosociologie
Fenêtre de Johari :

- 4 zones :
1. Soi dévoilé (nom-prénom, connu par les 2 parties)
2. Soi aveugle (mauvaise haleine, connu par les autres, pas par nous)
3. Soi caché (jardin secret, connu seulement par nous)
4. Soi inconnu (connu par les 2 parties)
L'identité selon les interactionnistes :

- Goffman : la face
- G Mead : JE, MOI = SOI
Soi et l'approche systémique :
- Rester calme et spontané
L'IDENTITÉ NE REGARDE PAS QUE MOI. ELLE EST UN CONSTRUIT DE MOI ET L'AUTRE.
Société-communauté-réseau:
- Société : organisée, hiérarchisée
- Communauté : naturelle, spontanée
- Réseau : construit (ex.: facebook)
Espace :
- Commun : lieu physique que l'on partage, cadre social qui accueille l'espace public
- Public :construit l'opinion. Où les médias construisent leur message.
- Politique : décision
2 types d'agir :
- Agir communicationnel : logique
- Agir stratégique : manipulation
Perception :
- Processus (4 étapes) : sélection, organisation, interprétation, vérification
- Théories (2)
Théorie de la dissonance cognitive
Théorie de la perception publicitaire
- Conflits et négociation
Les conséquences d'un conflit
Trois stratégies de gestion de conflit
- Culture
Manifestation de sanctions,
de règles à suivre (concernant
croyances, valeurs et normes)
- Culture et communication (comment elles cohabitent?)
Société individualiste : messages clairs et explciite, verbal très important
Société collectiviste : l'individualiste appartient à un groupe, non-verbal très important = grande responsabilité pour le récepteur (doit interpréter)
Mécanisme d'inclusion :

- Processus d'adaptation
- Processus d'intégration : intégration de fonctionnement, de participation, d'inspiration
Mécanismes d'exlusion :
- Les stéréotypes (étiquettes)
- Les préjugés (juger d'avance, sans connaître, sans examen)
- L'ethnocentrisme (se concentrer sur une culture)
- La xénophobie (peur de l'étranger, de ce qui vient de l'étranger)
- La discrimination (positive ou négative)
3 champs d'étude de sociologie des médias :
- Effets illimités (pouvoir total aux médias)
- Effets modérés (admet et accepte un autre acteur que les médias qui intervient)
- Effets annulés (L'individu décide. Déterministe social : tout le pouvoir à l'usager, à la société, à l'individu)
Déterminisme technologique : on le pouvoir aux médias (effets illimités). Croire que la technologie détermine essentiellement l'organisation sociale
et le comportement humain.
Effets modérés : courant fonctionnaliste
- Élections américaines de 1941 (l'un était super médiatisé et l'autre non. La personne non-médiatisée a gagnée.
Composantes du modèle fonctionnaliste
- Médias de masse

- Leader d'opinion

- Autres membres
Agenda setting (positiviste) (modèle de l'aiguille hypodermique innové)
- Les journalistes ont le pouvoir de filtrer l'information.
- Les médias décident des sujets qui vont nous préoccuper.
- Effet considérable du média sur la formation de l'opinion publique.
Agenda building (systémique):

- Agenda construit à travers des relations réciproques
- Co-construction
- Ajustement mutuel
- Comment ce pouvoir s'exerce à travers la coopération
Modèle de l'imaginaire technique (Flichy) :

Étapes :

- Utopie de rupture (exploration de la gamme des possibles)
- Utopie-projet (traduit l'idée sous la forme d'un protocole, d'un devis)
- Utopie fantasmagorie (Fuite, refus de s'affronter à la réalité)
- Idéologie-masque (passe du protocole au concret)
- Idéologie légitimante (technologie proposée devient le seul outil répondant aux demandes)
- Idéologie mobilisante (grâce à cette idéologie qu'internet est devenu la principale technologie)
Communication graphique
(Modèle inspiré de celui d'Olivier Lambert. Veuillez prendre en note, que dû à mon manque de compétences en graphisme et en informatique, je n'ai pas pu modifier totalement la version originale d'Olivier Lambert. Je suis donc désolé si certaines choses ne conviennent pas dans cette modélisation, mais je crois malgré tout qu'elle demeure excellente.)
Imprimerie
Unité de mesure
Bitmap
Vectoriel
PPP
300
72
BitMap
Vectoriel
Texte, images vectorielles, grands formats, etc.
Photographies, filtres, effets spéciaux, vidéo.
Les 15 éléments d'un bon design
Contraste Petinence
Lisibilité Mouvement
Harmonie Originalité
Ordre Rythme
Espace Nuance
Proportion Structure
Dynamisme Équilibre
Design
Technique
Professionnel
Sémiologie : théories et modèles (modèle de Margaux Court)
Texte
Récit (stéréotype)
Discours
Diégèse
Composantes narratologiques
- Protagonistes
- Enjeux
- Espace
- Temps
Genèse
Représentation
Signification du texte dans son contexte d'émergence
Processus d'énonciation (modèle structuraliste) = un texte sémiotique (T), c'est un récit avec une diégèse (D) et qui se constitue sur la base de composantes narratologiques (CN), pour nous raconter une histoire (H).
Objectifs généraux du cours :

- Étudier les principaux courants théoriques de la sémiologie et des sciences du langage ;
- Fournir un cadre conceptuel pragmatique et formel pour une lecture des productions médias (plan verbal, visuel et sonore) ;
- Analyser les processus de mise-en-médias propres aux productions-médias contemporaines.
La sémiose (relation du signe à l'objet)
OBJET
Signe
INVENTAIRE DE COMPORTEMENTS
E
R
C'est un cycle actif et circulaire où
se génère différentes interprétations
du signe.
Le carré sémiotique - Modèle de Greimas (schéma actanciel)
S'intéresse à la structure des récits (tous les types) et essaye d'identifier une structure invariante. Il souhaitait créer un modèle fidèle et véridique. Selon lui, dans toute structure de récit, nous sommes capables d'identifier ces 6 indicateurs de type structuraliste (ex.: collection de romans Arlequin)
Les relations avec les publics et les médias I
Caractéristiques des relations publiques selon Bernard Dagenais :
- Pas seulement une transmission d'informations, mais aussi une prise de décisions dans une organisation.
- S'inscrivent dans la gestion d'une organisation au quotidien.
- Elles sont au service de l'entreprise, mais elles dépendent également du public. Le relationniste doit donc tenir compte de l'opinion publique.
- Elles gèrent l'image de l'organisation et ses grands enjeux.
- S'adresse à divers publics dans des buts variés.
- Elles doivent suivre et s'ajuster aux sauts d'humeur de l'opinion publique.
- Elles doivent prévoir et planifier leur temps afin de faire des recherches.
- S'articule autour de l'information (recueille et analyse des informations)
- Elles agissent comme médiateur : elles doivent trouver un compromis entre les patrons et les publics.
Habiletés du relationniste
- Formation : aujourd'hui, le relationniste doit acquérir une solide formation s'il veut performer dans le domaine.
- Qualités personnelles : esprit d'anlyse et de compréhension, ouvert d'esprit, créatif, faire preuve de beaucoup de jugement.
- Connaissances : cultivé, connaissance du public, des organisations, de l'environnement, des techniques de recherche et des techniques de communication.

4 tâches du relationniste :
- Recherche : chercher et comprendre les enjeux (enquêter, sonder, analyser)
- Conception : concevoir des stratégies (rédiger des plans et des devis)
- Réalisation : réaliser et produire les outils de communication
- Évaluation : rechercher et évaluer l'efficacité des activités de communication exécutées.
Typologie du milieu de la presse :
- Nature (presse écrite, presse électronique, inforoute, agence de presse)
-Périodicité (quotidien, périodique)
- Cible (grand public, entreprise, spécialisé)
Le fonctionnement de la presse :
- La réunion de production
- Les personnes d'autorité : chef de pupitre, directeur de l'information, rédacteur en chef, réalisateur
- Les autres spécialistes : photographes,
titreurs, graphistes, imprimeurs
- Les heures de tombée.
Modèle de base dans les relations publiques
Le modèle à 2 étapes (« Two-step flow)
Le modèle des portes filtrantes
Le modèle de la mise à l'agenda (« Agenda setting »)
Pyramide des besoins de Maslow
Les types de publics
Plannification de la communication
Formule RACE
R : Recherche (pour connaître et comprendre)
A : Action (sur le terrain avec les outils de communication)
C : Communication (idées, images et axe de communication)
E : Évaluation (des impacts)
Formule ROSIE
R : Recherche (pour connaître et comprendre
O : Objectifs fixés
S : Stratégie (établir le plan)
I : Implantation
E : Évaluation (des impacts)
Les outils de relations publiques
Pochette de presse : communiqué de presse, feuillet d'information (historique de l'organisation ou biographie de la personne), photographies ou tableaux, informations de la personne-ressource, articles promotionnels

Modèle inspiré de l'équipe de Margaux Court, Pénélope Courchesne et Hugue Thivierge Gagnon
Description du cours
Connaître et comprendre les différentes théories et les divers concepts en matière de planification dans le domaine de la communication. Cet apprentissage conduit l'apprenant à l'élaboration d'un plan de communication et à sa présentation argumentée.
Objectif général
Connaître et comprendre les différentes théories et les divers concepts en matière de planification et de programmation dans le domaine de la communication sociale.
Objectifs spécifiques
a. Comprendre le plan de communication et ses principales étapes ;
b. Reconnaître et distinguer les différentes approches en matière de planification ;
c. Savoir les situer dans le cadre intellectuel propre à la communication sociale`;
d. Saisir les préalables théoriques et sociaux qui doivent prévaloir à la mise en application d'un plan de communication ;
e. Apprendre à déterminer les objectifs du plan de communication et les transformer en actions communicationnelles scientifiques, cohérentes et agencées.
f. Concevoir, valider et réaliser le programme d'activités de communication conséquent à une analyse sociale juste et appuyée pas une lecture approfondie de l'auditoire visé.
g. Mettre en séquence et projeter dans le temps les différentes étapes d'un plan de communication.
h. Se sensibiliser aux différents temps qui composent le plan de communication et le rythme qui en découle.
i. Se familiariser avec l'incontournable exigeance de la planification temporelle
Précision des intentions du plan, analyse de la situation et des contextes, définition des objectifs, précision des cibles, identification des axes de communication, techniques, messages, ressources, contrôle et évaluation d'efficacité et d'efficience. Prise en compte des variables liées au temps, à l'espace et aux réseaux. Mise en oeuvre de certains aspects liés à la démarche de planification et de réalisation d'un plan de communication.
Planification des activités de
communication - GCO1005
Modèle de l'équipe de Margaux Court (composée de moi-même et de Pénélope Courchesne)
Étape 1 :
Faire préciser et accepter le mandat de l'intervention en indiquant
clairement les collaborations et la chaîne de responsabilités
- Envisager la formation d'un Comité de Coordination multipartite (COCO).
- Négociation : avoir des assises solides, un mandat bien compris par tout le monde.
- Définir le mandat : définir les besoins qui lui sont attribués.
- Signer le protocole d'entente:
0. Préambule
1. Mandat
- Objectif général, objectifs spécifiques, composition du comité de coordination (COCO), responsabilités des participants au projet.
2. Le lieu d'intervention
3. Les collaborateurs
4. Les objectifs des deux parties
5. Le Comité de coordination
6. La description des responsabilités de chacune des parties
7. L'échéancier
8. Le budget
Étape 2
Investigation et recherche
- Comprendre le milieu, dimensions ethnographiques
- Encore plus important lorsque l'on travaille à l'étranger.
Trois types d'analyse se complètent:
- Ethnographique : ethnographie du lieu d'intervention, ce terme traduit la volonté d'établir les caractéristiques communes et marquantes du milieu.
- Structurelle et organisationnelle : vise à étudier les modalités structurelles et organisationnelles à la problématique qui a donné naissance au plan de communication (cf. thème 4).
- Statistique : sert à documenter statistiquement le phénomène levé dans cette même communauté (cf. thème 5).
Étape 3
Décrire les modifications comportementales souhaitées
conformément aux exigences de l'agir communicationnel et aux
principes de bonne gouvernance
- La troisième étape va profiter des acquis et d'un projet arrêté (étape 1) et d'un savoir mis en contexte.
- Se préoccupe de la question du changement de comportement (De qui? On s'adresse à qui dans ce milieu de travail pour réussir le plan de communication?).
- Structurer toute la logique du comportement et bien comprendre. Il faut valider la modification de comportement qu'on propose (est-ce que c'est légitime de changer certains aspects? Pas justifié au niveau de l'éthique, ça ne va pas bien)
- Il faut sélectionner un auditoire pressenti, sur une base solide de variables connues.
- Quatre ordre de considérations:
1. Déterminer le nouveau comportement à promouvoir (documentation nécessaire)
2. Établir le bien-fondé d'une telle proposition (éthique)
3. Désigner qui pourra en faire la promotion dans la société
4. Vérifier l'acceptabilité sociale de cette hypothèse de travail
-> Pour ce faire, l'identification adéquate des croyances à acquérir ou à modifier, chez l'auditoire pressenti, est capitale. Elle constitue le premier maillon de la chaîne logique croyances-valeurs-attitudes-habiletés-comportements
-> La modification de comportement on la découpe:Croyances, valeurs, attitudes, habiletés
-> Il est pratiquement impossible de prédire à 100 % le comportement des individus, mais nous pouvons influencer le contexte d'un public pressenti pour qu'il adopte un comportement désiré – et désirable
Étape 3 (suite)
Étape 5
Décrire la situation initiale
-> Les informations viennent des citoyens eux-mêmes et non des sources officielles
-> Recadre la problématique selon la lecture citoyenne
-> Utilisation de méthodes naturalistes: sondages, enquêtes, focus group, etc.
-> Portrait de la situation initiale et du public pressenti
Étape 6
Énoncer les objectifs de communication à court et à moyen terme
-> Adéquation entre la situation initiale (SI) et la situation désirée (SD)
-> Créer des activités de communication dans l 'espace public pour suivre l 'évolution mentale qui se met en place
-> La création et l 'imagination sont de mise
Étape 7
Établir la séquence d'activités en fonction des modifications comportementales souhaitées
- Analyser et positionner afin de favoriser le changement propre au comportement.
- Examiner chaque activité en fonction des variables indépendantes (outil de communication) et dépendantes (le résultat comportemental attendu)
Étape 8
Retenir un modèle d'évaluation
-> Établir les paramètres de tout le processus d 'évaluation
-> Cela autant pour les activités au jour le jour, que pour l 'évaluation partielle ou l 'évaluation finale
Étape 9
Préparer et lancer la campagne
-> Le rythme de travail peut suivre un changement radical à cette étape
-> Les activités convergent souvent vers l 'animation des partenaires et la consolidation des relais d 'informations
-> La création se soumet au traitement de l 'information
-> Il faut prendre garde au changement du contenu
Étape 10
Première évaluation à près du quart du déroulement de la campagne

-> Il n'y a pas de moment précis pour faire l ' évaluation
-> Elle vise à déceler des erreurs et valide la poursuite dans la direction tenue (rétroaction)
-> Porter une attention particulière aux réactions de l ' auditoire
-> Produire des résultats à court terme et éviter l ' enlisement dans les procédures d ' évaluation
-> Pour ce faire, la représentation de l ' auditoire doit être adéquate et ciblée
-> Le groupe de discussion est l ' outil le plus utilisé pour connaître la dynamique de sens dans la "micro-société" pressentie
Étape 11
L'étape 11 n'est pas nécessaire selon les résultats d'évaluation obtenus
-> Par contre, si un réajustement s'impose, un solide esprit d ' équipe est nécessaire:
=> mettre en place une cellule de crise pour les mesures correctives
-> Réunir le Comité de coordination et tous les membres clés de la campagne
-> Réviser les grilles de travail pour chaque étape: permet d'obtenir plusieurs réajustements et solutions
-> Analyser ensuite l'impact de la solution retenue sur les autres activités
-> Elle doit être validée par le COCO pour enclencher le processus de réalisation et de réequilibrage
Étape 12
Dresser un dernier bilan
-> C'est nécessaire car il faut mesurer la progression sociale globale dans la communication
-> Évaluer l ' efficacité des moyens utilisés (variables indépendantes)
-> Évaluer l ' impact de la campagne (variables dépendantes)
-> Le communicateur peut comparer l ' auditoire pressenti avec un groupe similaire qui n ' a pas été exposé à la campagne
Étape 13
Produire le rapport final
-> Cette étape est souvent négligée, mais elle est essentielle car elle permet de rendre des comptes à la communauté qui a accueilli le programme d ' intervention
-> Il ne peut pas être réalisé sans les résultats de l ' étape 12
-> Penser à partager le rapport avec les autorités locales

Communication et organisation
Modélisation de Pierre-Luc Guay, un ancien étudiant en communication sociale à l'UQTR.
La communication organisationnelle
- Communication : en recherche, on dit que c'est des habitudes, on se demande comment les gens sont au courant, si la communication est favorable ou défavorable, les stratégies sont déterminées par la communication.

- Signe : l'icône ; E : photo de feu, le symbole est un signe conventionnel et arbitraire (il n'y a aucun rapport entre le signifiant et le signifié), l'indice (la fumée pour le feu).

- Les acteurs de l'organisation : ils planifient à long terme, ils s'organisent (harmonise les efforts de chacun pour qu'il puisse y avoir un but commun), certains commandent (exercent une autorité, détiennent le pouvoir de punir et de récompenser) et ils se coordonnent (faire des liens). Le contrôle fait en sorte que ce qui se passe dans l'organisation qui est conforme aux normes et aux objectifs.

- Principes de l'organisation scientifique du travail : étude scientifique de chaque tâche, sélection de travailleurs compétents, formation minutieuse à l'organisation des tâches, surveillance constante. L'organisation relève du dirigeant et non des travailleurs.

- Les conséquences des travaux de Taylor (1911) : études de temps et mouvements, méthodes et outils normalisés, quotas alloués que Taylor nomment tâches, prime en numéraire, travail individuel, la direction assume la responsabilité de la formation et organisation scientifique du travail.
L'organisation
- L'organisation est un espace symbolique où des acteurs se réunissent afin de travailler ensemble pour transmettre un produit.
- C'est ce qui est en action, une activité qui se déroule.
Tableau organisationnel
Processus : c'est ce qui est en mouvement.
Communication : les structures qui régulent les différents comportements dans une organisation (prise de décision, analyser un problème (c'est l'écart entre la situation actuelle et la situation idéale), réunir des gens qui vont pouvoir analyser un problème et identifier les causes du problème, établir des critères de solution et faire une proposition de solutions (remue-méniges)).
4 phases
1. L'analyse
2. La détermination
3. L'.évaluation
4. L'arrêt de la décision
Types de communications
- Socioémotive
- Fonctionnel
- Rappel
3 types de processus communicationnel
Processus de transmission de l'information (permet de connaître l'ordre dans un espace donné, de quelqu'un qui sait à quelqu'un qui sait, néguentropie
(plus il y a de l'information, plus on est capable de mettre de l'ordre) et entropie (désordre)), processus de traitement de l'information (permet de structurer un champ communicationnel
(hiérarchiser, systématiser, organiser)) et processus de participation (c'est le principe de travailler ensemble et c'est là où on s'informe et que nous nous mettons en relation avec l'autre).
Locus (là où se trouve la communication)
Dépendamment de la définition, la communication ne se trouve pas à la même place, la communication se trouve dans le canal
et le médium (McLuhan), la communication se trouve dans les filtres conceptuels
(préjugés, idéologie, dans la vision du monde), la communication se trouve dans un système (c'est-à-dire partout, car tout est communicationnel)
et la communication se trouve dans la signification
(on se demande ce que tu racontes, tu dois toujours attirer l'attention)
Facteurs de réussite
La fidélité : l'information de départ doit toujours rester la même.
Avoir des filtres conceptuels similaires : se synchroniser afin d'avoir les mêmes filtres.
La coordination
La convergence des valeurs et des processus d'induction (exemple : guerre israélo-palestienne)
Les directions
Direction circulaire : c'est une idée de rétroaction, c'est ce qui créer une relation positive.
Du haut vers le bas : le contenu est toujours relié à la tâche et à l'innovation.
Horizontale : c'est ce qui est bidirectionnel, qui permet l'ajustement mutuel.
Diagonale : ce qui donne différents services.
Les cycles de communication (double interaction)
A
B = Action
A
B = Réaction
B = Ajustement
A

Les règles déterminent les cycles de communication, plus la situation est ambiguë, moins il y a de règles, moins j'ai de règles, plus j'ai de cycles de communication. Les cycles de communication permettent d'argumenter, de convaincre, d'interpréter et de manipuler.
Les variables structurelles
Degré de standardisation (une mesure à laquelle les éléments et les processus sont normalisés, on établit des normes (comportements, procédés, résultats)), degré de stratification (mesure à laquelle plus ou moins un nombre de hiérarchies, communique échelon par échelon, tellement formalisé (que ça rend impersonnel), quand on n'est pas transparent, on se méfie (exemple : superviseur, agent de première ligne), degré de formalisation (mesure à laquelle il existe des règles écrites, il y a des règles partout (exemple : un domaine bureaucratique)) et degré de centralisation/participation (mesure à laquelle le pouvoir est concentré, c'est entre les mains d'une minorités d'individus, plus il y a de centralisation, moins il y a de participation, le besoin de reconnaissance pousse les gens à participer)
Les liens sociaux
Les trois permettent le lien social et permettent d'être ensemble :
1. L'engagement mutuel (affiché en tant qu'individus dans le système dans lequel nous évoluons, c'est un comportement public et irréversible, tout comportement est communication, ne peut pas se faire en outre que par la communication, rejoint l'idée d'être ensemble (exemple : la promesse qui reflète l'engagement)).
2. Accord/consensus (offre d'acte de langage avec des prétentions de validités, il faut négocier, débattre pour arriver à un accord ou à un consensus et celui-ci nous lis directement au terme du contrat, les gens sortent ensemble parce qu'ils se sont parlé)
3. Interdépendance (nous sommes supposés la créer de toute pièce et il faut prendre soin de l'autre et s'en occuper).
L'environnement
On doit avoir le même niveau de complexité que notre environnement sinon on ne s'adapte pas.
La réalité organisationnelle
La réalité est toujours le jugement que l'on porte sur ce qui se passe dans l'organisation, c'est à partir de ce qui se passe que les gens vont décrire la réalité, c'est l'interprétation de la réalité qui devient la réalité.
Les critères de jugements/évaluations
Retour sur l'investissement (combien de retour sur les dividendes), efficience/productivité (le rapport entre le nombre d'heures travaillées et la quantité de produits), l'efficacité, coût de production (concurrence), satisfaction au travail (avoir une entreprise qui fonctionne bien, il faut que les employés soient heureux de travailler dans l'organisation), motivation (c'est la force qui nous pousse à agir, la tension résulte d'un besoin de satisfaction).
Organiser
Qu'est-ce qu'organiser? (selon Weick)
Organiser, c'est résoudre un problème de manière collective (exemple : sortir une table, je ne peux pas le faire seul), cela prend une équipe qui a un leader, qui a de l'information et qui partage avec de l'imagination. S'organiser, c'est communiquer et communiquer, c'est s'organiser.
Manières d'organiser
Réduction de l'incertitude, réduction de l'équivocalité (enregistrement (c'est l'envoi d'un message que tu enregistres, donc les régles déterminent le cycle), sélection (les gens sont en train d'interpréter et de justifier leur point de vue, c'est un processus de persuasion) et mémorisation (de cette façon, il y a moins de bruits et d'interférence qui mènent à des rumeurs. C'est une création de sens.
Interactionnisme systémique (Watzlawick)
On communique toujours pour définir une situation. Toutes les situations sont ambiguës parce que c'est la communication qui définit la communication.
Convergence symbolique
- C'est choisir des signes, puis les combiner à des codes pour produire une signification.
- On doit choisir les signes, on ne peut pas prendre n'importe lequel.
- C'est une monté en généralité et fait référence à deux choses.
- Pour arriver à un dénominateur commun, ils doivent être généraux et abstraits.
- Inductions : On doit toujours partir du particulier pour arriver au général.
- Plusieurs points de vue peuvent ramener un seul.
- Cela prend de la technique et de la vision stratégique.
- Montée en généralité : s'accompagne toujours de la stratégie de communication
Objectifs de communication
- Le changement de comportement/la motivation
- Informer/sensibiliser
- Persuader/convaincre
Moyens/stratégies pour les atteindre
Stratégies reliées à la relation
- Interpersonnel : face-à-face, conversation, dialogue
- Groupe : réunion d'information
- Impersonnel : une personne qui parle à une masse anonyme d'individus
- Multimédia/Médias sociaux : médias de masse
Stratégies reliées au contenu
Pathos : catégorisé par les émotions et les sentiments
Éthos : relié aux valeurs et à la valeur morale
Logos : logique et objectivité
Organos : l'harmonie et l'organisation
Les stratégies : ce qui est communicationel (contenu + relation)
Stratégies de communication et de persuasion
- Axe (une promesse qui est liée aux attentes du destinataire): menaces, punitions, promesses, récompenses, émotions et valeurs, facilitation et objectivité)
- Publics (conscientisés, organisés, impliqués et engagés)
- Les styles d'évocation (direct, indirect, constitutif, utilitaire et symbolique)
Stratégie sémiotique
Métaphore : on utilise des analogies, une image pour signifier une autre chose.
Métonymie : on évoque le tout d'une chose en mobilisant des attributs.
Stratégie rhétorique
- Ensemble des arguments qui sont utilisés et mobilisés pour justifier une injonction.
- Un ordre à agir ou de se comporter de telle manière.
- Il y a 4 familles d'arguments :
1. D'autorité
2. De communauté
3. De cadrage
4. D'analogie
Plan d'organisation (de communication)
Le texte organisationnel
- Attentes en rapport à l'événement
- Mission de l'événement
- Nature de l'événement
- La nature de la résolution
- But de l'événement
- Le comité de pilotage
Le sens du texte organisationnel
- Le bilan de l'événement
- L'environnement de l'événement
- L'assemblage de l'événement
L'alignement conversationnel du texte
- La nature du problème fonctionnel
- Nature des problèmes de communication
- Objectifs d'organisation et de communication
- Stratégie de communication
- Comment améliorer la participation dans l'organisation et dans l'événement (facteur d'hygiène et facteur de motivation)
Spécification des besoins sectoriels
Un minimum de 8 secteurs (besoins primaires) :
- Communication
- Logistique
- Accueil
- Transport
- Budget
- Hébergement
- Restauration
- Sécurité
Nature des activités :
- Divertissement
- Ludiques
- Relaxation
- Échange et réseautage
- Culturelle
- Sportive
- Cognitive
Protagonistes de l'événement :
- Exposants
- Partenaires
- Collègues
-Dirigeants
- Personnel sectoriel
- Personnel d'animation
- Invité d'honneur
Les parties prenantes et les cibles (besoins secondaires):
- Professionnels
- Propriétaires
- Des parents
- Écoliers
- Enfants
- Étudiants
- Tranche d'âge
- Sexe
- Langue
- Résidence
- Revenu
Échéanciers et budget :
- Savoir d'où vont venir les revenus pour faire les dépenses.
- Faire la disctinction entre les dépenses (fixes, variables, indirectes)
- Comment va-t-on faire pour équilibrer le budget?
Concept de l'événement :
- Nouveau : motivation, promettre qu'ils vont être satisfaits
- Ancien : freins, connaître la nature
Une idée peut avoir 3 points de vue :
- Constitution de l'idée : de quoi est faite la chose.
- Fonctionnalité : à quoi cela sert?
- Symbolique : tout ce que l'on peut croire
Conception d'évocation :
- Facilement montrable : direct (affiches, concerts)
- Difficilement montrable : indirect (salon de l'amour, coeur)
4 types de conversations :

D'initiative : changement de façon dialogique
De compréhension : avoir différentes opinions
De performance : permet d'échanger de façon à engager ou à amener les participants à poser des actions
De clôture : elles font le suivi et l'appréciation des engagements
Les relations avec les publics et les médias II (Modèle de Hugue Thivierge Gagnon)
Production télévisuelle avancée en communication sociale (Modélisation de Marc-Antoine Lavoie, un ancien étudiant en communication sociale à l'UQTR)
Plans par apport aux personnages
Plan moyen (ou plan en pied) : ce plan cadre le personnage de la tête au pied.
Plan genou (ou plan italien) : ce plan coupe le personnage sous les genoux.
Plan cuisse (ou plan américain) : ce plan cadre le personnage à mi-cuisse.
Plan rapproché taille (ou ceinture) : ce plan cadre le personnage à hauteur de taille.
Plans par apport au visage (ce sont des
plans psychologiques)
Plan rapproché poitrine : le personnage est cadré sous la poitrine.
Plan épaule : on voit le personnage des épaules au-dessus de la tête.
Gros plan : ce plan isole le personnage complètement de son milieu, son visage remplit l'écran. Il souligne l'émotion individuelle.
Très gros plan : il attire l'attention sur un détail en particulier, soit du corps, soit du visage : l'expression d'un visage, d'une main, une larme, des lèvres, etc.
L'insert : gros plan bref, souvent fixe, introduit entre deux plans d'une séquence (il peut être sonore). « Ce plan met l'accent sur un indice, une race, un objet qui aide à comprendre l'événement parce qu'il en n'est la cause, ou la conséquence. Il est utile au montage pour pratiquer des transitions entre deux plans.
Les angles de prises de vue
Plongée : axe optique incliné vers le bas.
Contre-plongée : axe optique incliné vers le haut.
Cadrage incliné.
Les mouvements de caméra
Panoramique : mouvement rotatif de la caméra.

Travelling : déplacement réel de la caméra dans l'espace.

Zoom avant, zoom arrière : modification progressive de la focale.

Mouvements complexes : mélanges de différents mouvements, souvent à l'aide d'une grue.
Communiqué de presse type (rappel de RP 1)
Relations publiques et gestion de crises
Qu'est-ce q'une crise dans une organisation?
Il s'agit d'une situation inattendue avec un moment de rupture qui ne permet pas de revenir comme avant. C'est également un moment de vérité pour bien gérer une crise et ajuster son image. C'est un fait ayant des impacts importants sur une organisation. Les médias adorent les crises, leur intérêt est même de la prolonger. Surtout, il ne faut pas couper le contact trop vite avec les médias. Il faut penser aussi aux crises externes (catastrophes naturelles, crise gouvernementale, etc.)
Les Relations Publiques Réactives
S'occuper des situations de crise
Les Relations Publiques Pro-Actives (terme vu en RP1)
Faire connaître notre organisation.
Prévenir la crise
- Identifier les crises potentielles.
- Regarder chez les compétiteurs, dans les
domaines connexes, consulter des experts en
situation d'urgence.
Gérer la crise
Sortir notre plan d'urgence et réunir une cellule de crise.
L'organisation doit se positionner. On doit régler la crise et informer. Il faut savoir avouer ses erreurs quand nous sommes dans le tords sinon cela nuit à notre organisation médiatiquement parlant. On informe avec des fait vérifiés. Il faut informer rapidement et bien et devancer les médias si possible.Il faut être calme, rassurant, en contrôle, agir avec empathie (exemple : nos pensées vont aux familles). Il faut informer les gens touchées par la crise (avoir une attitude d'information) et aller à leur rencontre. Il faut respecter les structures organisationnelles et mobiliser nos membres au maximum. Il faut se fixer des objectifs dans le temps et avoir des stratégies de rechange (faire le lien entre l'équipe des communications et le patron).
Plan d'urgence : qui fait quoi, comment, dans quel ordre, toutes les coordonnées de l'organisation et de ses membres (mettre à jour à intervalles réguliers), avoir les communiqués déjà émis par l'organisation (se servir d'un service comme dropbox par exemple), avoir des ébauches de réponses à donner aux médias.
Cellules de crise : il s'agit d'une équipe qui doit gérer la situation de crise (exemple : on dirait toujours qu'ils prennent des vacances). Formation des différents intervenants : donner des outils et des compléments.
- Maintenir le lien social
- Perception : essayer d'aller chercher le point de vue des gens touchées par la crise et l'adopter.
Après la crise
- Faire un post-mortem : évaluer la crise, faire un bilan avec des points forts et des points faibles et faire une auto-critique.
- On fait une campagne de relations publiques de remerciements.
L'événementiel
- C'est un événement privilégié pour une organisation de
rencontrer ses publics, faire connaître ses produits et
services et de faire une rétro-information du public.
- Il est monté de toute pièce.
- Il faut qu'il soit original et se démarque des autres.
- Red Bull Crash Ice (summum de l'organisation d'événement)
- L'ÉVÉNEMENTIEL, C'EST UNE PUBLICITÉ POUR NOTRE
ORGANISATION.
- Il faut être en contact direct avec son public, avoir de la rétro-interaction.
- Pour un relationniste, l'événementiel représente 70% de sa tâche annuelle.
- Il faut être bon en gestion de projets et se soucier des détails.
- Le travail d'équipe est obligatoire.
- Cela prend du leadership et de l'imagination.
- Il faut établir le thème de l'événement, son fil conducteur,
penser au design, aux communications, etc.
- Il faut établir le budget.
- Il faut établir la logistique et l'échéancier
de tous les éléments qui vont composer et
participer à notre événementiel.
- Déléguer les petites tâches dans l'équipe.
- Participation des médias, offrir des entrevues avec certaines personnes.
- Documenter l'événement (sous n'importe quelle forme).
- Penser à la technique (son, projection, engager des firmes, etc.)
- La répétition, faire une première générale et trouver ce qui ne marche pas.
- Avoir une pensée éco-responsable
- Toute la signalisation autour de l'événement.
- Penser aux imprévus.
- Faire un suivi auprès des participants.
- Faire l'évaluation.
Éthique en Relations Publiques
Groupes et enjeux de la communication (Modèle de Hugue Thivierge Gagon, informations prises sur les diapositives du professeur, Stéphane Perreault).
+ C f(I,G,C,T)

Culture

Exogroupe

Individu

Endogroupe

Modèle qui sous-tend le cours

Diapositive du professeur Stéphane Perreault
Pourquoi joindre un groupe?
3 grandes explications :
- Modèle fonctionnaliste : le groupe comme point d'assouvissement des besoins (Scachter, 1959)
- Le modèle de la cohésion sociale : on joint les gens que l'on aime (Approche affective)
- Le modèle de l'identification sociale : on aime les gens que l'on joint (Approche cognitive)
Le MEMBERSHIP est défini comme la relation entre un individu et un groupe de personnes.

Aspiration de membership

Membership marginale

Membership
formel

Le membership

Diapositive du professeur Stéphane Perreault
Qu'est-ce qu'un groupe?
Selon Turner (1982), un groupe se définit comme deux personnes ou plus, qui se considèrent membres de la même catégorie sociale.
3 caractéristiques importantes :
- subjective
- cognitive
- catégorielle
Définition : catégoriser consiste à regrouper des objets dans différentes classes sur la base d'un jugement de cohérence (Azzi & Klein, 1998)
Types de groupes
Groupe de référence
Définition : les groupes de références sont des groupes auxquels l'individu se rattache personnellement en tant que membre actuel ou auxquels ils aspirent se rattacher psychologiquement ; ou en d'autres termes ceux auxquels il s'identifie ou désire s'identifier.
4 fonctions : comparative, normative, appartenance et auto-catégorisation (Aebischer & Oberlé, 1998)
Formels et informels
Formel : les membres veulent s'acquitter d'une tâche spécifique.
Informel : se constitue naturellement à partir d'interactions, de préférences ou de besoins individuels. On joint ce type de groupe volontairement.
Ouverts et fermés
Ouvert : très instable (beaucoup de changement quant à leurs membres, ils sont peu orientés vers le futur, mais ils sont généralement créatifs). Le présent est important.
Fermé : plutôt stable. La durabilité du groupe incite les membres à planifier à long terme. Généralement traditionnel et lent à changer sa vision des choses.
Primaires et secondaires
Primaire : qui est très important pour soi, contacts fréquents et plus intimes (totalement impliqué).
Secondaire : groupe composé d'un nombre de personnes plus imposant, contacts sporadiques, officiels et impersonnels.
Structure des groupes
Les rôles
Définition : on définit le rôle comme étant un ensemble de comportements attendus et jugés appropriés pour un individu occupant une certaine position et jugés appropriés pour un individu occupant une certaine position dans un groupe (Sarbin & Allen, 1968).
Pourquoi les rôles existent? : la nature de la tâche, aide à prévenir l'incertitude dans le groupe et permet à l'individu de se définir.
Les normes
Définition : une norme constitue une règle de conduite dictée par la société (ou un groupe) et qui reflète des standards d'approbation ou de désapprobation sociale (Grusec & Lytton, 1986).
Le statut
Définition : prestige associé à un rôle...
Conséquences
Conséquences (Brown, 1988) :
- le développement d'un statut favorise le développement d'une structure hiérarchique.
- Lien entre statut et normes : plus ton statut est élevé, moins les gens perçoivent ta transgression des normes comme étant négative. Par contre, plus un statut est élevé, plus il demande de responsabilités.
G: Recrutement Accommodation Négociation Accommodation Tradition
I: Reconnaissance Assimilation des rôles Assimilation Souvenir

Temps

Investigation Socialisation Maintien Resocialisation Souvenir

CA

CD



CE

CS

Membre potentiel Nouveau Membre Membre à part entière Membre marginal Ex-membre

Les 5 stades de socialisation

Investigation :
G) Recrutement : peut être public ou privé. Le groupe fait généralement participer le membre potentiel à certaines activités afin d'augmenter son intérêt pour le groupe.
I) Reconnaissance : recherche des groupes qui sont utiles pour moi.
Maintien : le comportement du nouveau membre concorde avec les attentes du groupe. L'individu franchit le CA (Critère d'Acceptation).
Resocialisation : Discorde entre le membre et le groupe.
G) Assimilation : resocialisation du membre.
I) Accommodation : l'individu tente de modifier le groupe. Cela peut être très difficile, car il peut être perçu comme étant déviant.
Souvenir : Départ du membre.
I : Rappel
L'individu se souviendra à quel point le groupe a satisfait ses besoins.

Modèle de Hugue Thivierge Gagnon
(Je tiens cependant à remercier mes collègues Marie-Andrée Paquin et Élisabeth Poulin dans le cours de PPU en automne 2013 de m'avoir permis d'utiliser certains éléments de leur propre modélisation pour compléter ma modélisation du cours « Introduction à la communication sociale ».)
Modèle de Hugue Thivierge Gagnon
Informations prises sur les diapositives du professeure Mireille Lalancette.
Informations prises sur les diapositives du professeure Mireille Lalancette
Au stade de la socialisation, un individu risque de ressentir de la dissonance cognitive
Exemple de dissonance cognitive
le prédicateur religieux

La dissonance cognitive

Informations prises sur les diapositives du professeur Stéphane Perreault.
Méthodologie de la recherche
Définition : une théorie est un ensemble cohérent de propositions capable d'assurer la description ou l'explication d'un ensemble de faits réguliers.Une théorie explicative rend compte de faits réguliers qui ont été constatés en ayant plus souvent recours à des manifestations ou produits situés derrière ou à l'arrière-plan des faits à expliquer (Beaugrand, 1988).
Une théorie n'est pas statique, c'est un outil qui guide la recherche, qui se modifie pour s'accomoder des faits nouveaux, qui tente de réduire les incohérences par la recherche, qui tombe en défaveur lorsqu'elle est confrontée à des faits irréconciliables et qui tombe dans l'oubli lorsqu'unbe autre théorie plus intéressante ou plus englobante voit le jour.
Solutions parcimonieuses : la privation mène à ces deux comportements. Deux événements concrets sont réduits à l'aide d'un concept plus abstrait.
La chaîne A-B-C
A = Antécédent, B = Behavior, C= Conséquences
Variables indépendantes et dépendantes

Indépendante = variable manipulée par le chercheur
Dépendante = variable mesurée par une chercheure
Les études de cas
Observation d'une personne ou d'un groupe.
Point fort : connaissance approfondie d'un sujet.
Point faible : généralisation à outrance, biais de l'expérimentateur
L'étude quasi-expérimentale
Manipulation systématique par un chercheur d'une variable indépendante pour voir son effet sur une variable dépendante.
Points forts : permet de contrôler les différents facteurs qui pourraient influencer la variable dépendante, permet d'isoler la cause.
Points faibles : validité externe limitée, besoin de plusieurs études pour comprendre le phénomène.
Inductive

Conclusion

Analyse et interprétation

Méthodes de cueillette de données

Opérationnalisation

Problématisation

Exploration

Question de départ

Subjectiviste

Objectiviste

Hypothético-déductive

Méthodologie de la recherche

Les étapes du processus de recherche

Mixte

Analyse et étude en communication sociale

Recherche scientifique


Description du cours :
Expliquer les théories propres aux relations publiques. Connaître les métiers et les pratiques des relations publiques, le milieu de la presse et les pratiques du journalisme au Québec. Être en mesure d'établir des relations professionnelles avec les représentants de la presse.
Objectif général du cours :

introduire l'étudiant au monde des relations publiques et lui permettre de mettre en pratique les principaux outils du relationniste.

Objectifs spécifiques :

- Définir ce que sont les relations publiques ;
- Connaître l'histoire du développement des relations publiques et ses pratiques actuelles ;
- Connaître le milieu de la presse et les pratiques du journalisme au Québec ;
- Expliquer les théories propres aux relations publiques ;
- Décrire les outils des relations publiques ;
- Intervenir auprès de la presse avec les outils suivants : le fichier de presse, le communiqué et la conférence.
Sert à :
Connaître les informations sur les médias susceptibles de diffuser ou de s’intéresser à votre actualité (et les journalistes de chaque média)
Savoir quand et comment contacter les journalistes
Reconnaître les journalistes de ces médias (physiquement, bons articles)
Faciliter le contact avec les journalistes (meilleurs moyens, message personnaliser)
 
Que doit contenir un bon fichier de presse :
Nom, surnom, photo
Coordonnées (téléphone bureau, téléphone cellulaire, courriel personnel, courriel bureau, Facebook, Twitter, LinkIn, etc.)
Nom des médias pour lesquels le journaliste travaille
Disponibilités du journaliste
Heure(s) de tombée (par rapport à la date de parution)
Section pour ajouter d’autres informations importantes selon chaque journaliste (bons coups, nature des derniers échanges)
 
***IMPORTANT***
Demeurer à jour
Couvrir tous les niveaux médiatiques, de la presse locale à la presse nationale
 
Source : http://www.devenez-mediatique.com/fichier-presse/


Sert à :
Divulguer une information / une nouvelle qui mérite plus qu’un communiqué
Mettre en scène l’information avec des éléments visuels et/ou sonores
Rencontrer directement les journalistes
 
Comment organiser une bonne conférence de presse :
Rôles (porte-parole principale, la personne qui parle en premier, la plus haute placée, les autres porte-paroles, le modérateur, le personnel)
Préparation (choix des lieux, déterminer les intervenants et leurs rôles, planification du déroulement, communiqué convocation, documentation, pochette de presse, support visuel, plan de la salle, etc.)
Déroulement
Suivi médiatique (suivi avec les absents, faire le suivi de la revue de presse et le bilan/post-mortem)s




La conférence de presse

Informations prises grâce à mes notes personnelles, à la boîte conceptuelle de Pierre-Luc Guay, un ancien étudiant en communication sociale à l'UQTR et la présentation de l'équipe de Marie-Pier Trépanier dans PPU en automne 2013.
Modèle de l'équipe de Julia Grenier en PPU en automne 2013.
Évaluation
- Rétro-Information sur sa campagne.
- Bonne organisation = à l'écoute de ses publics, porte ouverte pour ses publics, informations bidirectionnelles recherchées
- Un communiqué souvent repris dans un journal = taux de rétention 6 fois plus fort qu'une publicité

2 formes d'évaluations : quantitatives (recueillir des statistiques, des chiffres) et qualitatives (analyser les commentaires des gens). L'idéal serait une méthode mixte.
- Fonctions de l'évaluation :
1)Étudier les retombées d'une campagne de communication, 2)Surveiller notre réputation (connaître l'opinion générale des publics), 3)Affiner nos messages, 4)Identifier les meilleurs canaux (les meilleurs médias), 5)Besoin de références médiatiques (banque de données dans le futur) et 6)Justifier les actions et le poste du journaliste
On fait notre évaluation avant, pendant et après l'événement.
Outils d'évaluation :
-Revue de presse (liée à une campagne de communication, spécifique dans le temps ou sur le thème qui touche notre organisation ou sur elle-même, document qui rassemble l'actualité au sujet de notre organisation, doit se feuilleter en moins de 30 minutes)
- Focus group
- Sondages
L'évaluation est généralement donnée aux novices dans une organisation, mais elle peut également être mandatées par des firmes qui fonctionnent avec des contrats ponctuels (exemple : Argus, Anexa, Influence communication, Cision)
Communication écrite et médias
(Modélisation de Marc-Antoine Lavoie)

Fonctions de la presse écrite
1) Informer
2) Renseigner
3) Prendre position
4) Divertir
5) Mobiliser

Influence des médias
- Les médias ont une influence sur les publics, mais elle est ni mécanique, ni uniforme ;
- Elle est indirecte, diffuse et différenciée.
- Les médias ont une influence sur l'ordre du jour.
- Les médias peuvent devenir des instruments dans les mains d'un régime politique.
- La presse joue un rôle d'informateur en faisant connaître les activités du gouvernement, mais ne doit pas perdre son sens de l'analyse, son esprit critique et son indépendance.
- Selon Fletcher, l'individu peut se faire une opinion de base sur son expérience personnelle et où son expérience est moins directe se laisse influencer par les autres.
- Selon Denis Huisman, l'abondance dl'information dans les médias fait que les messages risquent de se perdre dans la grisaille. Ainsi, l'influence des médias fait l'objet de considérations partagées.

Les fonctions du langage
- Fonction référentielle : centré sur le référent, correspond aux informations objectives.
- Fonction expressive : met l'accent sur l'expression des opinions, de jugements et de sentiments.
- Fonction conative (incitative) : agit sur le récepteur pour le faire agir, le convaincre.
- Fonction phatique ou relationnelle : canal (ponctuation, couleurs, facture graphique)
- Fonction métalinguistique : explicite le langage par la définition des termes, des idées, etc.
- Fonction poétique : mise en valeur du message par le langage (images, figures stylistiques, sonorités, etc.)

Les publics-cibles
- Tout est morcelé : l'auditoire télé, radio et journaux, magazines.
- Les sondages aident à établir le profil type.
- Cette notion rentre en ligne de compte avant que les journalistes rentrent en scène.
- Les médias doivent séduire des auditoires : certaines informations accroissent les auditoires plus d'autres.
Aspects socio-économiques de l'information
- La syndicalisation des journalistes : leur cadre de travail, la charte (code de déontologie).
- La relation entre le relationniste et le journaliste.
- Le style journalistique imposé par les médias.
- L'influence et le poids de la publicité et de la promotion.
- La vente des auditoire. La convergence. Le poids des relations publiques. Les pressions qui existent.
Qu'est-ce que l'information?
Selon Léon Dion : l'universalité de l'information est requise pour la pleine réalisation de l'homme et pour le mettre en mesure d'assumer la maîtrise de sa destinée. L'information est en voie de devenir le principal principe de distribution du pouvoir social et du pouvoir politique entre individus et groupes dans les conditions de la société post-moderne. Le principe de division n'est plus travailleurs-capitalistes-consommateurs et producteurs industriels. Elle oppose les producteurs et les consommateurs de l'information.
Pour Laurent Laplante, journaliste, essayiste et auteur du livre L'information, un produit comme les autres? : l'information doit se rattacher à la culture ; on attend de l'information des repères, des points de comparaisons, des mises en situations.
La désinformation
Selon le Petit Robert : utilisation des techniques de l'information, notamment de l'information de masse, pour induire en erreur, cacher ou travestir les faits.
- La désinformation est aussi de la sur-information (noyer l'essentiel dans les détails inutiles).
- C'est aussi l'information-spectacle où on préfère mettre en scène plutôt que de présenter les faits en profondeur.
Le cas du journalisme de guerre
- Traitement des nouvelles, critères de sélection des nouvelles.
- Les nouvelles sont traitées aussi selon la politique d'information d'un média.
- Les critères de sélection de nouvelles peuvent s'articuler autour de ces aspects : proximité, popularité, aspect humain, importance, conflit, actualité.
- Code d'Athènes, Code de déontologie de la Société canadienne des relations publiques, Code de déontologie de la Société québécoise des relations publiques (valeurs communes) : honnêteté, exactitude, intégrité et véracité.


L'argumentation à l'écrit
Plusieurs fonctions du langage sont sollicitées :
1. Connative : elle vise à agir, à modifier un comportement, à faire réfléchir.
2. Expressive : elle permet l'implication et la conviction personnelle de l'émetteur, sa vision de la réalité.
3. Référentielle : elle présente le contenu fondé sur des arguments, elle vise l'objectivité, la logique de l'argumentation (force, ordre, cohérence).
4. Poétique : les ressources de la langue sont utilisées pour rendre compte des arguments et pour susciter l'intérêt du lecteur (procédés de rhétorique et de suggestion).
Argumenter, fait appel au schéma de la communication. Trois conditions doivent être remplies selon Jean-Paul Simard :
1. Raisonnement accompagné d'une opinion dont on veut faire la preuve.
2. Le raisonnement doit être destiné à quelqu'un (ou à soi-même).
3. Avoir l'intention de convaincre et de démontrer la valeur d'une idée.
Aspects linguistiques de l'argumentation
- Phase incitative : discours à la deuxième personne qui domine (fonction conative) et aussi la fonction expressive peut être présente.
- Les procédés rencontrés : exclamation, interjection, l'apostrophe (permet d'entrer en contact).
- Procédés de suggestion : figures de style telles que la métaphore, la comparaison, la litote, l'euphémisme, l'hyperbole, l'hyperbole, etc.
- L'interrogation : cela implique le lecteur.
- L'impératif : beaucoup utilisé dans le discours publicitaire.
- L'interjection : consignes, information commandant une action. Une injonction ne se commande pas. On la retrouve dans les documents de consigne et des notes de service.
Aspects rhétorique de l'argumentation
- L'art d'agréer de Pascal et les deux entrées dans l'âme.
- Les modèles d'argumentation : syllogisme, la dialectique et la méthode américaine.
- Modèle syllogistique : pour la défense ou la promotion d'une idée. 3 propositions : la troisième est la conséquence des deux premières.
- Modèle dialectique : pour la réfutation d'une idée. On peut la retrouver dans l'éditorial, la lettre d'opinion, le discours. Il existe trois modèles : 1) Thèse, antithèse (présente la théorie adverse) et synthèse. 2) Thèse adverse, réfutation (on démolit la thèse adverse), thèse personnelle. 3) Méthode américaine : démontrer, prouver, expliquer et illustrer d'abord. Accumulation de faits, d'exemples, de preuves...
La nouvelle : son corps et son esprit
Les types de presse écrite au Québec :

- Les Hebdomadaires
- Les Quotidiens francophones : La Presse, Le Soleil, Le Devoir, Le Journal de Montréal, Le Journal de Québec, Le Nouvelliste, La Tribune, La Voix de l'Est et le Droit
- Les Quotidiens anglophones : The Gazette and The Citizen
- Ligne éditoriale : façon de penser, politique d'information
- Angle : ligne directrice. Cela dépend du journal.
Les fonctions des journaux (rappel)
1. Informer (la nouvelle)
2. Renseigner (la nouvelle-dossier)
3. Prendre position (éditoriaux, opinions du lecteur)
4. Divertir (les magazines, l'horoscope, les mots croisés, etc.)
5. Mobiliser (éditorial et chroniques)
6. Instruire : les cahiers « sciences », les « forums », etc.
L'organisation de la nouvelle
- D'abord, il faut avoir en tête son « angle » et le « lead »doit être clair et vivant.
- La pyramide inversée : reprendre les idées du lead et développer en ce sens. Du plus accrocheur au moins accrocheur (selon le sens que vous voulez donner à la nouvelle).
- Expliquer, détailler et rapporter des faits avec le plus d'objectivité.
- La nouvelle doit avoir de l'unité, des paragraphes de conclusion.
- Adopter un ordre chronologique ou par blocs si la nouvelle est controversée.
Caractéristiques de la radio
- Vitesse de transmission des nouvelles : bulletins à l'heure et aux trente minutes.
- La télévision comble les voyeurs et offre un
meilleur spectacle.
- La presse écrite permet une relecture et une information en profondeur.
- La radio est un média intimiste avec un auditoire en action et souvent plus distrait.
- Niveau de langue parlée : standard
- Présence : vibrante
- Chaleur : enthousiasme
- Naturel : éviter le ton de lecture
- Spontanéité
- Écrire pour l'oreille : le plus près possible de la conversation.
S'exprimer à la radio :
- Attention aux phrases mal structurées
- Provoquer l'intérêt
- On doit être clair dès le premier coup
- Obéir aux règles de la syntaxe : phrases sans propositions relatives ni subordonnées, mots simples et concrets.
- À éviter : conditionnel et subjonctif, verbe passif, jargon, archaïsme, néologisme, mots étrangers, régionalismes, les mots trop recherchés, clichés, éculés, tournures à consonance identique, les sigles et les mots inutiles.
La psychologie du message (le destinataire et l'objet publicisé)
- Public cible : les besoins à combler, déclencher le comportement souhaité.
- Les besoins fondamentaux et les besoins individuels.
- Les besoins de Maslow : physiologique, sécurité, affectifs, de considération, de réalisation.
- Les 4 leviers psychologiques de la publicité : 1) savoir plaire, 2) savoir informer, 3) savoir argumenter, 4) savoir suggérer
- Les stimuli : positifs et négatifs

Les images cosmologiques dans la publicité
1- Le céleste (l'air) : invitation au voyage aérien, hauteur-élévation (auto), la sublimation (élancement d'une forme), l'envol (l'oiseau), la verticalité (virilité, puissance), le très-haut (immatérialité), l'azur (le bleu céleste, l'idée d'une éternité tranquille et surhumaine), le soleil (renouvellement, également symbole du feu)
2- L'eau : matière première, l'île (féminité, création), l'eau maternelle, l'eau qui regénère (jeunesse), eau purificatrice (le bain), les eaux violentes (rêve de volonté et de puissance, courage, lutte, l'homme), eau (symbole de vie).
3- La terre-mère : rappelle notre naissance, la terre-nourricière (qui nourrit, qui symbiose avec le règne végétal), la terre et ses serments (la santé, le vrai, le naturel), l'arbre cosmique (renouvellement de la jeunesse et de l'immortalité, virilité, symbole phallique) et le paradis terrestre (le désir de se trouver toujours et sans effort au coeur du monde).
4- Le feu (la force de vie et la force de mort), le feu est associé à l'intime (sexualité, frottement, foyer, chaleur familiale), le feu est aussi vital (alcool, le feu intérieur, la passion), la maîtrise du feu (résistance), le feu spirituel (la connaissance du feu, Prométhée, le forgeron) et le feu qui redonne la vie (renaître de ses cendres tel un Phoenix)

Modèle de Margaux Court
Modèle de Margaux Court
Modèle de Margaux Court
Le fichier de presse
Exemple d'un fichier de presse journalistique
Exemple d'arrangement d'une conférence de presse
Communiqué de presse
Communication et prise en charge de risques
Objectif général du cours :
Ce cours vise à familiariser l'étudiant à la communication comme moyen de prise en charge multidisciplinaire de tous les types de risques présents dans notre société, qu'ils soient naturels, sociaux ou technologiques.
Modèle d'une ancienne étudiante en communication sociale, Roseline Boucher (PPU, hiver 2013).
La sociométrie
- La consolidation d'une équipe est un plan de communication.
- Technique quantitative qui doit être validée par du qualitatif.
Partie de la sociométrie prise sur la modélisation de Margaux Court.
Informations prises sur les diapositives de Stéphane Perreault.
Modélisation

Modélisation de l'équipe d'Amélie Schelling en PPU en automne 2013.
Cage de Faraday
« Dans l'environnement social et actuel, diverses cages de Faraday se mesurent dans les échanges communicationnels : cette métaphore illustre un fait culturel et psychosocial du retrait de chaque individu et de chaque organisation derrière les murs de sa propre vision du monde, de sa propre culture. » (Maisonneuve, 2004, page 8).
- En d'autres termes, cette théorie fait état d'une porosité qui existe entre une organisation et l'espace public. Cette porosité sert à filtrer l'information qui pourrait affecter l'organisation, ce qui assure un maintien de la cohésion interne et régule les flux d'informations externe, ce qui permet une relation entre l'organisation et le public.
- En établissant ce contrôle, la population n'a pas accès à l'entièreté de l'information qui pourrait être nécessaire à sa prise de position dans l'espace public.
MODÈLES SYSTÉMIQUES

Définition de base : Logique circulaire
Postulat : Logique de construction de sens ; interprétation ; pas de vérités mais de vérités qui coexiste
Inductive : On écoute un terrain, on prend ses éléments et on l’étudie dans leur contexte. Cadrer et recadrer la communication. On considère les interlocuteurs dans un milieu sociale.
Théories : Métacommunication ; Modèle transactionnel ; Modèle interactionniste

MODÈLES POSITIVISTES

Définition de base : Logique linéaire
Postulat : A n’égale pas B ; conception matériel (quantifiable) ; la vérité (importation des lois universels)
Déductive : Sur l’information; le contenu
Théories : De l’information ; Laswell (5W) ; Communication à deux niveaux

Modèles positivistes et modèles systémiques

MODÈLES POSITIVISTES
Théorie de l’information : Shannon et Weaver
Toutes communications qui part de A pour arriver à B. Touts bruits qui cause la perte de
l’information. L’objectif de l’interlocuteur est de minimiser les bruits.

AVEC QUEL EFFET?

COMMENT


AVEC QUI ?

QUOI

QUI

MODÈLES POSITIVISTES
Théorie de Laswell (5W)



Modèle de communication à 2 niveaux (Lazarsfield)
- Leader d'opinion qui est au courant de l'actualité et influence les autres avec ce qu'il sait.
Limites
Modèle simple et même simpliste
Neutralise le contexte de la communication


Avantages
Démarche simple qui permet de schématiser
le modèle de communication.


MODÈLES POSITIVISTES


Contenu

Modèles positivistes et modèles systémiques

Relation

MODÈLES SYSTÉMIQUES
Métacommunication



Contenu : message
Relation : information sur l’émetteur et le récepteur
Il faut aller au-delà du contenu.
Relation symétrique  égalité ; communication horizontale OU
Relation complémentaire  inégalité `communication verticale

MODÈLES SYSTÉMIQUES
Modèle transactionnel de Berne 1970
Chaque individu (Récepteur ou Émetteur) se réfère à 3 composantes/éléments (Parent, Adulte, Enfant).
État Parent (P) : Intériorisation des attitudes parentales et des normes sociales. Critiques, jugements moraux ou attitudes protectrices.
État Adulte (A) : Je dois prendre en considération les normes, règles de la réalité.
État Enfant (E) : « Adapté » soumis à l’influence parental et « Naturel » exprime spontanément ses besoins, pulsions et désirs. Je vais essayé. Se fou des règles.

Modèles positivistes et modèles systémiques

E

A

E

A

P

MODÈLES SYSTÉMIQUES
Modèle transactionnel de Berne 1970
Complémentaire : La réaction
est parallèle au stimulus (se réfère à la même instance Ex.: Parent-Parent)


Modèles positivistes et modèles systémiques

P

E

A

P

E

A

P

MODÈLES SYSTÉMIQUES
Modèle transactionnel de Berne 1970
Croisée : La réaction se réfère à 2 instances différentes

Modèles positivistes et modèles systémiques

P

A

E

E

A

P

MODÈLES SYSTÉMIQUES
Modèle transactionnel de Berne 1970
Cachée : Le message transmis cache un autre message.
On fait référence à une instance, mais souvent c’est une autre qui est présente.

Modèles positivistes et modèles systémiques

Cette partie a été prise sur la modélisation de Margaux Court.
Leadership : théories et compétences
Objectif principal du cours : comprendre le phénomène du leadership et développer des attitudes et des habiletés propres à favoriser le leadership.
Leadership Charismatique
Le leadership situationnel
Le modèle situationnel met l'accent sur les exigences de la situation. Plus précisément, les exigences d'une situation sont indexées par la maturité des partisans. La maturité des partisans est évaluée à partir de 2 critères : la compétence et l'engagement.
Le modèle des contingences
Qui doit changer? Le groupe ou le leader? Il est difficile de changer de leadership. Il est préférable de changer de position.

Éléments du modèle :

1) La notion de style revient : préoccupation pour la tâche / préoccupation pour les relations interpersonnelles

Compilation des résultats
En fonction des résultats, on divise les leaders en trois groupes: axés sur la tâche, les relations, ou comme ayant un score moyen.

2) La situation
a) Relations entre les membres et le leader
b) Structure de la tâche
c) Pouvoir du leader (légitime et de récompenses)

La théorie des échanges
La théorie des échanges met justement l ’accent sur l ’interaction entre le leader et ses partisans (échanges). Plus précisément, cette théorie se concentre sur la relation dyadique qui existe entre un leader et un partisan. En résumé, cette approche prône que plus la relation est bonne entre le leader et le partisan, plus ces deux personnes se sentent bien, accomplissent du bon travail et plus l ’organisation en bénéficie.

Deux types de relation dyadique
1) Endogroupe
2) Exogroupe

Partisans qui sont dans des relations dyadiques endogroupes…
a) reçoivent plus d’information de la part du leader.
b) Leader fait plus confiance
c)Se préoccupe plus d’eux

Comparativement aux partisans de l’exogroupe, les partisans de l’endogroupe …
a)Sont fiables
b) sont plus impliqués dans l’organisation (en font plus…)
c) communiquent plus…

Le pouvoir
Divers types de pouvoirs:

Pouvoir lié à la position du leader:

Pouvoir légitime (met de l’ordre) : la conséquence du pouvoir légitime sera normalement La soumission
Contrôle sur les ressources et les récompenses (pouvoir sur les récompenses)
Contrôle sur les punitions (pouvoir coercitif)
Contrôle sur l’information
Contrôle écologique (se nomme parfois “ génie situationnel ”)

Pouvoir personnel:

Pouvoir d’expert
Pouvoir référent
Leadership charismatique : s’identifie au leader. Magnétisme personnel très élevé.
Les sept règles d’influence
Réciprocité (donnant, donnant)
Contraste (point de comparaison)
Constance
Preuve sociale (pression du groupe)
Amitié (il est dur de dire non à quelqu'un qui nous plaît)
Autorité
Rareté (rare=valeur)

L'influence sociale
Le modèle du cheminement critique
Résumé de cette approche:
selon cette théorie, le leader
1) définit les buts;
2) clarifie les moyens d’atteindre ce but (le chemin);
3) enlève les obstacles et
4) donne du support.

La négociation
La gestion des conflits

Types de conflit

Intra – personnel. Conflit à l’intérieur d’une personne. Domaine de la psychologie clinique.
Conflit interpersonnel. Ex : Relations de couple.

Conflit intragroupe. Conflit à l’intérieur d’un groupe (voir le chapitre 8 de Lewicki et al., 1997, Consolidation des équipes de travail)

Conflit intergroupe. Conflit entre deux groupes (voir le chapitre 7, 8, 12 de Lewicki et al., 1997; Animation 2 et le cours Comportements individuels en groupe)

Le consensus
Les six étapes afin d ’atteindre un consensus :

Étape 1: La convocation

Étape 2: Clarifier les responsabilités

Étape 3: La délibération

Étape 4: Décider

Étape 5: Implantation d ’une solution

Étape 6: Évaluation

Trois barrières qui empêchent les femmes d ’atteindre le sommet
Barrières corporatives: homophilie (je préfère ma catégorie pour une promotion), culture corporative véhicule des normes de production plus élevées pour les femmes
Barrières interpersonnelles: Le préjugé que les femmes sont moins compétentes que les hommes, pas de support social, pas de mentor
Barrières personnelles: Équilibre entre la maison et le travail

Compte tenu de ces barrières, que faire pour atteindre le sommet ?
Selon Mainiero (1994),

Stade 1: Transcender la naïveté politique (comprendre la culture corporative et apprendre à être direct)
Stade 2: Établir la crédibilité (se battre contre les préjugés, prendre des risques, réseauter)
Stade 3: Raffiner son style(comprendre les stratégies d ’influence, être direct, développer une carapace (toughness)
Stade 4 (suite): L ’imputabilité (c.-à-d., apprendre ce que c’est d’être en haut de la pyramide, servir de mentor et trouver un équilibre entre le travail et la famille)

Sexe et Leadership
Les barrières qui nuisent à la créativité (Davis, 1999)
1- Attentes (ce qu’il faut faire et ne pas faire; Patch Adams (ou les règles à suivre; nécessité de la bonne réponse, pas le droit à l’erreur,
pas logique)
2- Influence culturelle
3- Peu de ressources disponibles (cirque du soleil vs cirque du coin de la rue)
4- Théorie des traits et prophétie auto-réalisatrice
Modélisation d'une ancienne étudiante en communication sociale de l'UQTR, Véronique Houde, 2011
La science face aux phénomènes paranormaux
Cours donné par le professeur Régis Olry (cours qui provient du département d'anatomie de l'UQTR) :
Ce cours vise à analyser l’évolution des relations entre le fait scientifique et l’hypothèse paranormale au travers des fluctuations de leurs définitions comparées, de leur histoire, de leur perception médiatique, de leurs investigations scientifiques et des conclusions qui peuvent en être tirées temporairement.
Contenu du cours : vocabulaire et concepts ; le paranormal et la société ; organisation et méthodologie de la recherche psi dans le monde ; poltergeist et maisons hantées (presbytère de Borley, maison Teed à Amherst, Petit Trianon de Versailles, maison Woelm à Blaine) ; possession diabolique (cas Anneliese Michel à l’origine du film "L’exorcisme d’Emily Rose") ; médiumnité (Stella Cranshaw, Rudi Schneider) ; sorcellerie et envoûtements; zombies et vampirisme ; combustion humaine spontanée (théorie du "wick effect").
Transmettre à l’étudiant des connaissances sur les phénomènes paranormaux ;
Développer la pensée critique et la réflexion des étudiants ;
Amener l’étudiant à s’interroger sur ces phénomènes et à réfléchir sur le rapport entre ces derniers et la science.

Objectifs généraux du cours
Modélisation d'une ancienne étudiante en communication sociale, Véronique Houde, 2011.
VS
Prémisse de cette théorie : certains individus ont peur de donner leurs opinions quand ils croient qu'elles sont contraires aux normes sociales. Cela créé une majorité silencieuse, qui par contrôle de ce qui est dit dans l'espace public, craint de faire valoir ses idées.
Modèle d'Elisabeth Noëlle-Neumann
Cette modélisation sous forme d'un grand arbre est à mon avis une excellente représentation de ce qu'est en réalité le cours « Introduction à la communication sociale ». En effet, la communication sociale est une sorte d'arbre immense dont les éléments théoriques de ce cours sont les nombreuses branches de ce feuillu. Les nombreux éléments théoriques forment donc un seul et grand tout dans la communication sociale.
Description du cours
Ce cours vise à familiariser l'étudiant au langage graphique et à l'utilisation de moyens complexes d'exploitation du graphisme et de l'image pour des fins de communication sociale.
Objectif général
Ce cours est inscrit au programme dans une optique de familiarisation avec les multiples facettes des tâches et du travail de communicateur graphique. Les étudiants sont amenés à prendre conscience de différentes compétences et habiletés inhérentes à ce travail.
Objectifs spécifiques
1) Analyse la fonction de travail, 2)gérer les environnements informatiques, 3) traduire une idée en esquisse, 4) créer et fabriquer une image communicante, 5)appliquer les règles relatives aux éléments de présentation graphique, 6) traiter des images numérisées, 7) produire des illustrations virtuelles, 8) évaluer les contraintes liées aux moyens de diffusion, 9) effectué le traitement informatisé d'images en noir et blanc, 10) effectuer un photomontage, 11) assurer la qualité technique d'un montage informatisé, 12) produire le devis informatif d'un projet de communication graphique, 13) gérer l'exécution de travaux en communication graphique, 14) contrôler en pré-impression la qualités des impressions et 15) effectuer, en processus continu, un projet de communication graphique.
Informations sur la spirale du silence prises sur le Power Point de l'équipe d'Emmy Rainville en PPU en automne 2013.
Description du cours
Étude des propriétés de la communication. Compréhension des modalités communicationnelles de l'organisation : double interaction, cycles de communication, conversations collectives et dialogue. Description des processus et structures de transmission de l'information, d'identification organisationnelle, de participation et de convergence symbolique. Intégration pratique des modèles d'organisation, de leur manifestation dans l'événement et de leur capacité à fédérer une variété d'acteurs dans un système d'actions complexes.
Objectif général du cours
L'objectif du cours est donc double : donner à l'étudiant les outils conceptuels nécessaires pour 1) être capable de construire une représentation symbolique collective de l'organisation et 2) être capable d'organiser un espace organisationnel donné.
Objectifs spécifiques
À la fin de ce cours, l'étudiant devra être en mesure de :
1) concevoir du début jusqu'à la fin un journal/magazine/revue d'entreprise et de 2) préparer un plan d'organisation d'événement.
Démarches de travail intellectuel en communication sociale (modélisation de l'équipe de Audrey Cantin en PPU en automne 2013).
Description du cours

Le cours vise à initier l’étudiant au travail intellectuel en communication sociale.
De la logique de généralisation à la logique de spécification, l’étudiant se familiarisera avec les pratiques de travail spécifiques au champ de la communication sociale.
Normes de présentation et de rédaction des travaux; postures et traditions propres au champ de la communication sociale, rédaction d’un projet.

Objectifs

Permettre à l’étudiant de s’initier à la recherche scientifique en tant que moyen, notamment, de résoudre des problèmes, d’évaluer des actions, de structurer et d’adapter sa pratique professionnelle,
de se maintenir à jour dans son champ d’intervention.

Permettre à l’étudiant de développer une capacité à collaborer avec des chercheurs et chercheures dans son domaine de pratique.

Méthode quantitative=déductif
(à partir de la théorie)

Recherche de sens dans la quantité et la recurrence des faits
Approche deductive, expérimentale et statique
Généralisation des spécimens
Priorité à la largeur
Souci d’éviter la subjectivité, les biais
Le chercheur reste à l’extérieur de l’interprétation
Vérification et explication à partir des théories
Calculs des fréquences
Beaucoup de planification et de contrôle
Approche expérimental




Méthode qualitative=inductif
(à partir des données)

Compréhension progressive
Termes généraux à préciser par la suite
Question de recherche revue tout au long de la recherche
Utilise des techniques de cueillette et de traitement de données ;
l’entrevue (dirigée ou semi-dirigée), l’analyse de cas ou l’observation participative.
L’objet de recherche peut changer tout comme la problématique
Étude à l’écoute des données
Échantillon théorique


Méthode mixte




Analyse et interprétation de données documentaires et quantitatives:
= méthode qualitative + quantitative



L’ARTICLE SCIENTIFIQUE

Comment reconnaître un article scientifique?


Par la longueur;
La bibliographie;
La méthodologie, problématique, analyse, résultats, objectifs;
Écrit par un scientifique/chercheur
Évaluation par les pairs

Projet d'intervention en communication sociale (PPU-1025)
Description du cours
Axé sur la planification de sa démarche en milieu réel, ce cours amènera l'étudiant à réaliser une synthèse de ses acquis et à définir le projet d'intervention qu'il réalisera dans le cadre du stage.

Recherche de synthèse des fondements théoriques et pratiques qui justifient l'intervention. Le milieu professionnel et ses exigences. Définition des rôles des principaux acteurs et exploitation de certaines pratiques d'intervention. Planification d'une intervention en situation d'interaction sociale en milieu professionnel.
Objectif général du cours
1. Permettre à l'étudiant de s'orienter face à son stage.
2. Démontrer l'adéquation entre la pratique et la théorie pour les fins de stage.
Objectifs spécifiques du cours
1. Favoriser l'inventaire et la mise à niveau des connaissances techniques et théoriques de chacun.
2. Comprendre la notion de culture organisationnelle et son impact sur le comportement.
3. Initier l'étudiant non seulement au savoir-faire, mais aussi au savoir-être que réclame le milieu de travail. Toute dissonance à cet égard entraîne une sanction similaire à celle qui prévaut en milieu de travail (ponctualité, tenue vestimentaire, élocution, etc.).
Présentation personnelle et professionnelle
de Hugue Thivierge Gagnon, bachelier en communcation sociale à l'Université du Québec à Trois-Rivières.

Bonjour, mon nom est Hugue Thivierge Gagnon et je suis un diplômé dans le bacclauréat en communication sociale (cohorte 2011-2014) à l'Université du Québec à Trois-Rivières et je viens de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean (Québec, Canada) . Ayant fait mes études à l'école secondaire du Juvénat Saint-Jean dans la ville de Dolbeau-Mistassini au Lac-Saint-Jean, mon parcours académique s'est acheminé au CEGEP de Chicoutimi dans la Ville de Saguenay pour réaliser un DEC en sciences humaines. Ayant obtenu ce diplôme haut la main, j'eu comme désir de trouver d'autres défis à relever. Le baccalauréat en communication sociale fut une cible de choix pour moi, car ce programme semblait répondre à mes attentes de curiosités intellectuelles et à mon voeu de vouloir faire partie prenante de la sphère des communications. Maintenant mon parcours universitaire terminé, laissez moi vous montrer comment je peux mettre toutes mes connaissances et aptitudes à votre service grâce à ma formation polyvalente tant au niveau théorique que pratique.
Hugue Thivierge Gagnon,
Communicateur à votre service
Liste de mes cours à l'UQTR depuis 2011
Automne 2011 :

AEG1019 - Communication dans les groupes de tâches
Cours donné par madame Sofia Tourigny Kone
MCO1011 - Production médiatique : court métrage
Cours donné par madame Carolanne Saint-Pierre
PCO1018 - Introduction à la communication sociale
Cours donné par madame Synda Ben Affana
PCO1020 - Démarches de travail intellectuel en communication sociale
Cours donné par Jason Luckerhoff
Hiver 2012 :

ASL1001 - Gouvernance des communications, de la culture et de l'information
Cours donné par madame France Aubin
ECR1016 - Techniques de rédactions
Cours donné par monsieur André Bougaïeff
FRA1005 - Difficultés grammaticales

Cours donné par monsieur André Bougaïeff
MCO1007 - Médias et société : valeurs, enjeux et percpectives
Cours donné par monsieur Jason Luckerhoff
PCO1015 - Les relations avec les publics et les médias I
Cours donné par madame Farrah Bérubé
Automne 2012 :

GCO1001 - Introduction à la communication et à ses modèles
Cours donné par monsieur Jo Mulamba Katambwe
GCO1006 - Communication graphique
Cours donné par monsieur Jean Lacroix
PCO1017 - Communication et actualité : analyse et critique
Cours donné par monsieur Yvon Laplante
PCO1021 - Analyses et études en communication sociale
Cours donné par madame Emma-Émilie Gélinas
SOL1017 - Communication et sociologie politique : l'espace public et l'enjeux démocratique
Cours donné habituellement par madame Mireille Lalancette, mais cette fois-ci par Monsieur Yvon Laplante
Hiver 2013 :

GCO1005 - W3 - Plannification des activités de communication
Cours en ligne donné par monsieur Raymond Corriveau
GSO1004 - Sémiologie : théories et modèles
Cours donné par monsieur Yvon Laplante
PCO1004 - Communication écrite et médias
Cours donné par Madame Patricia Powers
PCO1009 - Communication et organisation
Cours donné par monsieur Jo Mulamba Katambwe
Automne 2013


AEG1021 - Leadership : théories et compétences
Cours donné par monsieur Stéphane Perreault, mais changé en cours de route par monsieur Yvon Laplante
COMM1001 - Communication et prise en charge de risques
Cours en ligne donné par monsieur Guillaume Sirois
GBI1001 - La science face aux phénomènes paranormaux
Cours donné par le professeur Régis Olry et est offert par le département d'anatomie de l'UQTR
JOU1001 - Relations avec les publics et les médias II
Cours donné par madame Farrah Bérubé
PLS1006 - Groupes et enjeux de la comunication
Cours donné par monsieur Stéphane Perreault, mais repris par la suite par monsieur Yves Campagna
PPU1025 - Projet d'intervention en communication sociale
Cours donné habituellement par madame Synda Ben Affana, mais donné par monsieur Yvon Laplante en automne 2013
Veuillez prendre en note que j'avais mal compris ma grille de programme lorsque je suis arrivée en communication sociale en 2011. J'ai donc dû suivre un cours de plus. Il s'agit d'un cours complémentaire hors programme qui se nomme « La science face aux phénomènes paranormaux ». Cela explique donc pourquoi j'ai dû suivre 6 cours pour la session d'automne 2013.
Cours non-modélisés

Dans cette boîte conceptuelle, seuls 3 cours n'ont pas été modélisés, soient
Difficultés grammaticales, Techniques de rédaction
et
PPU
.

Selon monsieur Yvon Laplante, professeur en communication à l'UQTR, des cours de langues sont impossibles à modéliser. Cependant, j'ai laissé des boîtes explicatives pour mes cours de langue pour démontrer l'importance de la qualité du français écrit et oral pour l'UQTR à mes employeurs.

Dans le cas de
PPU
, monsieur Yvon Laplante nous a dit qu'il n'était pas obligatoire à modéliser, mais j'ai laissé une boîte explicative pour celui-ci également pour permettre de comprendre à ceux et à celles qui la regarderont pourquoi j'ai entamé une boîte conceptuelle.

Table des matières (en mode diapositives
prezi
)

Cours obligatoires................................................................................................................................................................................................................................................ 13
Projet d'intervention en communication sociale........................................................................................................................................................... 13
Communication dans les groupes de tâches................................................................................................................................................................... 14
Introduction à la communication et à se modèles................................................................................................................................................... 19
Gouvernance des communications, de la culture et de l'information.................................................................................................... 23
Production médiatique : court métrage............................................................................................................................................................................. 29
Médias et société : valeurs, enjeux et perspectives.................................................................................................................................................... 36
Communication et sociologie politique : l'espace public et l'enjeu démocratique..................................................................... 42
Introduction à la communication sociale........................................................................................................................................................................... 77
Communication graphique............................................................................................................................................................................................................. 116
Sémiologie : théories et modèles................................................................................................................................................................................................ 142
Les relations avec les publics et les médias I............................................................................................................................................................... 151
Planification des activités de communication........................................................................................................................................................... 185
Démarche de travail intellectuel en communication sociale.................................................................................................................... 203
Analyse et études en communication sociale........................................................................................................................................................... 210
Communication et actualité.......................................................................................................................................................................................................... 211
Communication et organisation............................................................................................................................................................................................. 212

Cours optionnels............................................................................................................................................................................................................................................. 225
Techniques de rédaction................................................................................................................................................................................................................. 225
Difficultés grammaticales............................................................................................................................................................................................................ 226
Production télévisuelle avancée en communication sociale....................................................................................................................... 227
Les relations avec les publics et les médias II........................................................................................................................................................... 234
Communication et prise en charge de risques......................................................................................................................................................... 255
Groupes et enjeux de la communication....................................................................................................................................................................... 260
Communication écrite et médias........................................................................................................................................................................................... 281
Leadership : théories et compétences...................................................................................................................................................................................304

Cours hors-programme.............................................................................................................................................................................................................................. 335
La science face aux phénomènes paranormaux.................................................................................................................................................... 335


Remerciements................................................................................................................................................................................................................................................. 338
Description du cours
Ce cours permet d'acquérir des connaissances théoriques et pratiques liées à la structure et à la dynamique des groupes de tâches (groupe de travail, de recherche, d'amis, etc.). Il permet de mieux connaître les outils de travail (convocation, ordre du jour, procès-verbal, etc). Il vise aussi à identifier les enjeux de la participation , de communication et d'animation de ces groupes et à consolider les compétences langagières.
Objectifs généraux
Initier l'étudiant à la structure et aux spécificités des groupes de tâches ;
familiariser l'étudiant aux différents outils de travail et étapes d'animation de groupes de tâches.
Objectifs spécifiques
Réaliser un travail de session s'inspirant d'un sujet d'actualité (proposé par la professeur) et en utilisant des outils de travail (collecte de données, d'observation, etc.) ;
dans un texte d'une quinzaine de pages, identifier les étapes de travail nécessaires pour préparer et animer une réunion (de travail, de recherche, etc.) et cerner les différents enjeux d'animation, de communication et de participation ;
ce travail est aussi présenté d'un exposé de trente minutes : 20 minutes de présentation et 10 minutes de commentaires, de questions et de réponses.
Description du cours
Connaître les théories et les modèles contemporains en communication. Connaître les règles de base relatives à la conceptualisation en communication. Se familiariser avec les trois champs d'activités de la communication et les modèles dominants qui s'y rattachent.

Émergence et évolution des sciences de la communication appréhendées dans le contexte général de l’évolution
de la pensée scientifique et sociale. Principes de modélisation et inventaire des différents domaines couverts par
la communication. Examen des principaux modèles relatifs à chacun de ces domaines à partir de problématiques
concrètes qui permettent d’illustrer leur pertinence au réel.

Objectifs généraux
Connaître les théories et les modèles contemporains en communication. Connaître les règles de base relatives à
la conceptualisation en communication. Se familiariser avec les trois grands champs d’activités de la
communication et les modèles dominants qui s’y rattachent.

Objectifs spécifiques
En regard des objectifs généraux du cours, les objectifs qui suivent sont ceux que chaque étudiant(e) doit
s’approprier pour réussir ce cours.

À la fin du cours, l’étudiant(e) devrait pouvoir :

Décrire les dimensions épistémologiques et ontologiques de la théorie en communication;
Identifier les différents paradigmes en communication;
Décrire (problématique, structure, présupposés, épistémologie, thèse et hypothèse, logique de recherche
impliquée) un minimum de six théories de la communication dans les différents contextes (interpersonnel, groupe,
organisationnel et social) en plus d’une grande théorie;
Élaborer un discours critique sur des explications (spontanées, professionnelles ou scientifiques) des
phénomènes de communication sur la base de critères formels.

Comment créer une équipe performante?
Étape 1 : mobiliser les ressources humaines (les données que détiennent les gestionnaires des ressources humaines (évaluations d'employés, tests psychométriques) peuvent aider à former des équipes plus solides) ;

Étape 2 : définir ses forces (analyser les forces et les faiblesses de son équipe est une étape préliminaire cruciale) ;

Étape 3 : valoriser ses forces (il faut veiller à ce que les compétences individuelles de chacun des membres soient mises à profit) ;

Étape 4 : définir une cible (établissez des objectifs d'équipe. Les membres de l'équipe doivent aussi se donner des objectifs individuels) ;

Étape 5 : bien communiquer (les membres de l'équipe doivent avoir développé leurs compétences relationnelles et savoir gérer les malentendus par une saine communication).
5 comportements qui nous font reculer
Le parasitisme :
ralentir son rythme pour que son collègue assume une part plus importante du mandat ;

L'agression interpersonnelle :
répandre de fausses rumeurs à l'endroit d'un collègue afin de miner sa crédibilité et de se voir confier un mandat particulier ;

La survalorisation personnelle :
s'attribuer une réussite, alors qu'elle résulte d'un travail d'équipe ;

L'individualisme :
ne pas se soucier de l'opinion de ceux qui travaillent sur le même mandat ;

L'utilisation déficiente des ressources :
utiliser à des fins personnelles l'équipement mis à disposition de l'équipe de travail.
7 façons d'avancer
Bien planifier et organiser le travail ;

Assurer un suivi constant entre les membres et les décideurs ;

Bien soutenir l'innovation pour trouver de nouvelles façons de résoudre les problèmes ;

Veiller à ce que les membres de l'équipe coopèrent bien ;

Communiquer de façon irréprochable ;

Vérifier que les coéquipiers partagent généreusement l'information ;

Écouter et offrir de l'aide à ceux qui traversent des moments difficiles.
Étapes de l'évolution dans le travail en équipe
Étape 1 : naissance du groupe

Étape 2 : pouvoir/contrôle/autonomie

Étape 3 : recherche d'équilibre

Étape 4 : réalisation

Étape 5 : dissolution

Dans un compte-rendu, il doit y avoir au minimum
La date ;
Le nom des membres présents et absents à la rencontre ;
Une description des décisions adoptées ;
L'évaluation ;
Les modalités identifiées pour améliorer le travail en équipe.

Contexte organisationnel

O-1 Système de récompense
O-2 Système d ’éducation
O-3 Système d ’information
O-4 Structure de l ’organisation

Dessin de l ’équipe

E-1 Structure de la tâche
E-2 Composition de l ’équipe
E-3 Normes
E-4 Autorité

Facteurs individuels

I-1 Motivation
I-2 Habiletés
I-3 Valeurs
I-4 Comportement
interpersonnel

Ressources matérielles

Efficacité de l ’équipe

- Satisfaction du client
- Amélioration des habiletés des membres
- Satisfaction individuelle

Processus d ’équipe

P-1 Effort
P-2 Connaissance
P-3 Stratégies
P-4 Dynamique de groupe

Réduire

C-1 Problèmes de coordination
C-2 Distribution des rôles erronée
C-3 Implantation erronée
C-4 Dépendance

Améliorer

C-1 Engagement
C-2 Partage de l ’expertise
C-3 Création de nouvelles méthodes
C-4 Leadership


Leadership: Planifier et « coacher » afin de:

Leadership d'équipe
Étape 4
Déterminer le type d'intervention au regard du projet
- Il s'agit d'évaluer la capacité du cadre logistique, de revoir les modalités de partenariat, voire envisager la contribution de nouveaux partenaires.
- On doit évaluer les contraintes et on doit en tenir compte dans le plan de communication et faire les ajustements nécessaires :

- Contraintes administratives - Contraintes politiques
- Contraintes climatiques - Contraintes relatives au mandat
- Contraintes culturelles - Contraintes religieuses
- Contraintes financières - Contraintes socio-contextuelles
- Contraintes doxiques - Contraintes techniques
- Contraintes historiques - Contraintes temporelles
- Contraintes liées aux partenaires
Remerciements
Je tiens à remercier personnellement tous ceux et celles qui m'ont soutenu et guidé dans mon parcours académique. Je remercie mes parents, mes amis(es) ainsi que mes collègues de classe qui ont su m'aider au bon moment dans ce parcours jusqu'à l'obtention de mon diplôme. De plus, je tiens également à remercier tous les professeurs que j'ai eus en communication sociale pour leur dévouement et leur engagement constant et soutenu dans leur département en communication. Toutes ces personnes furent pour moi une source d'inspiration qui me permirent d'acquérir de nouvelles connaissances et de consolider mes acquis. Encore une fois, mes plus sincères remerciements à ces gens et j'espère bien vous revoir dans le futur!
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