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Copy of Structure d'un dispositif transmedia

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Florent Maurin

on 12 November 2014

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Transcript of Copy of Structure d'un dispositif transmedia

L’interactivité
pour un engagement
plus intense
Créez
des challenges

pour motiver votre public
d’UGC
Bonnes pratiques en matière
Structure d'un dispositif transmedia
Comment
structurer
votre dispositif

et passionner
votre public ?

Cible et
gestion de communauté
Profond
ou grand public ?
A vous de trancher !
une bible
Ecrire
80% de passifs : suivent l’histoire mais c’est tout
20 % d’actifs : recherchent activement de nouveaux éléments, participent
5% de superfans : essaient de tout trouver, de résoudre tous les puzzles etc.
Distribution
de l'engagement :
Une tension :
univers très riche et profond OU univers très grand public.
(cheap, deep, mass-audience : pick two)
Univers très riche
(le point de vue de l’auteur)
+ : une expérience plus intense pour les passionnés, une histoire plus satisfaisante à écrire
- : potentiellement décourageant (chaînes d’interactions)
Univers très grand public
(le point de vue du business)
+ : plus grande accessibilité, plus de revenu portentiel
- : question de la qualité : s’adresser à tout le monde c’est ne contenter personne
Les 5 % : vos chouchous
sont populaires dans la communauté (cf. modérateurs)
peuvent être cités/référencés
peuvent devenir des personnages à part entière
Les 80% : vos boulets
beaucoup de mal à suivre une histoire trop dispersée
n’utilise pas forcément tous les médias
crosslinkez, ou même agrégez dans un site hors univers que vous référencerez PARTOUT
prévoyez des récapitulatifs (éventuellement par un personnage, ou sur l’agrégateur)
faites une carte du/des chemins du public, des parcours-types et ce qu’on y apprend.
TESTEZ
Aidez le public à vous suivre :
Toujours utiliser des plates-formes en rapport avec les usages de votre cible
Utiliser le temps réel pour créer une communauté ou faire le buzz
Utiliser le statique pour un public moins au fait/disponible
Bien analyser les éventuelles barrières (enregistrement, énigmes, utilisation d’une technologie récente…)
Soignez votre structure :
« l'histoire
utilise le net »
« le public influe
sur le dénouement »
< ---------------------------------------------------- >
« le public doit agir
pour en apprendre plus
sur l'histoire »
Un spectre large :
Un objectif : ajouter de la profondeur.
Tout est possible, de « exiger un minimum de recherche » (aller sur un site web) à « créer des pans entiers de l’histoire ».
plus la barrière est haute, moins il y aura de participants
idéal : donner plein d’occasions d’interagir mais ne pas punir la passivité
Niveaux d’interaction :
archéologie narrative : recomposer l’histoire comme on recompose une poterie. Activité qui génère un sentiment de réussite.
Communication : communiquer avec les personnages de fiction (peut aller jusqu’à un coté roleplay – attention à la quantité d’interactions)
Modification de l’univers : avoir, par ses choix, un effet sur le déroulement de l’histoire. Cependant, souvent une illusion pour des questions de cohérence narrative (déblocage seulement, points de scénario secondaires…).
Outils d'’interaction :
DANGER : et si personne n’interagit avec mon histoire sur un point crucial ?
prévoir la redondance (peu d’éléments à plein de gens plutôt que l’inverse)
prévoir un plan B
prévoir une sortie de secours
Le rôle du public
Proposer à tout le monde de jouer le même rôle unique peut être dérangeant
préférer une identité de groupe
le joueur est partie d’un tout (un employé d’entreprise, un des « amis » du héros…)
il a un guide (le héros, une infrastructure…)
Récompenser les efforts
Vous demandez un investissement en temps et en énergie
la récompense doit être à la hauteur
penser les récompenses en terme d’éléments narratifs +/- grands et importants
Super concept sur le papier (sentiment d’appartenance pour l’audience, effet viral « regarde ce que j’ai fait », contenu gratuit...)
User Generated Content :
Mais...
Haute barrière d’entrée
Problème de qualité des participations
Problème de fusion avec votre vision artistique
Problèmes légaux (droits d’auteur, plagiat…) et besoin d’encadrement légal strict

o Baisser le plus possible la barrière (1 tweet est un UGC, et même observer doit être gratifiant)
o Laisser tomber toute volonté d’unité trop stricte (un univers avec UGC est inconsistant par nature)
o Ecrire des conditions d’utilisation blindées avec un avocat.
o Utiliser des mécaniques stimulantes (concours…) et fun (feedback…)
Comment le faire bien :
L’ambiguïté est-elle éliminée ? Le challenge est-il possible ? Mettre en place une stratégie d’indices, avec un calendrier.
Comment le challenge fait-il avancer l’histoire ? Qui pose le challenge à l’utilisateur ?
Etablir un cadre
à vos challenges
Quel est l’objectif et quelle est la récompense ? Pourquoi les utilisateurs feraient-ils ce que vous attendez d’eux ? La gratification est-elle à la hauteur ?
Votre challenge est-il solo ou multi ? Chacun doit-il l’accomplir pour faire avancer l’histoire de son côté, ou un seul utilisateur peut-il débloquer tout le monde ? Le challenge est-il compétitif ou collaboratif ?
Quel niveau de difficulté ? Un challenge dur intéressera moins d’utilisateurs, mais les impliquera plus intensément. On peut exiger plus d’une communauté entraînée, et les challenges collaboratifs peuvent être plus ardus.
o Dévaluent l’expérience
o Attirent les chasseurs de prix et augmentent la compétitivité
o Nécessitent d’avoir des règles de « victoire » incontestables
o Abîment la « suspension of disbelief »
o Impliquent des questions légales (lotterie déguisée)

-> Mieux vaut récompenser avec du contenu.
Les lots et prix...
Puzzles (codes, puzzles visuels, jeux de mots, etc.) Attention à bien les intégrer à l’histoire
UGC
Actions dans le monde réel
Influence (persuader un personnage de livrer des informations)
Archéologie narrative
Recrutement ou post sur les médias sociaux (attention à l’effet pigeon)
« véritables » jeux (rôle parfois métaphorique)
Types de challenges :
- quel âge ?
- quelle zone géographique ?
- quelle culture ? Quelles références ? Quelles blagues ?
- quels trolls potentiels
- quel taux d’équipement techno ?
- …
-> penser à l’audience d’abord OU à l’histoire d’abord : 2 philosophies
Connaître son public-cible
o comment gérer les trolls ?
o comment gérer les problèmes techniques ?
o comment gérer les spoilers (les « casseurs du quatrième mur ») ?
o comment gérer les gamejackers ?
-> pas de ressources de modération, pas de participation

Etablir une politique
de modération
« Sock puppet » VS vertu de l’exemple
o Se faire passer pour un joueur pour faire avancer l’histoire peut être mal vécu et n’est pas honnête
o Se faire passer pour un joueur pour montrer l’exemple est plus sain
-> ouvrez des portes à vos participants, n’en fermez pas !
L'art du lancement
o le seeding : élégant mais risqué seul
o le marketing « classique »
o le marketing de communauté
o les relances pour les nouveaux
- continuité de l’histoire
- apparence et feeling
- ton général
- qualité
-> bible d’univers (story bible), pour coordonner des créas qui vont peut-être ne jamais se parler
Maintenir la consistance :
- au moins : une définition des personnages et un résumé du scénario
- au mieux : une encyclopédie
o toutes les informations spécifiques au monde (tous les points différents du monde réel)
o la liste de tous les éléments narratifs existants ou en prod. (lien au monde, personnages…)
o une timeline des événements marquants et des temps de chaque média
o les secrets et révélations à venir, surtout s’ils peuvent affecter les décisions créatives
Composantes :
- une version digitale de chaque média, permettant la recherche
- du matériel de référence visuelle
- un CM pour jouer le rôle de chef de gare et savoir qui travaille sur quoi
- une carte des éléments d’intertextualité
En bonus :
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