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Exposé modèle IS-LM

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Lucie Vergari

on 4 January 2013

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Transcript of Exposé modèle IS-LM

I - Présentation du modèle A - Genèse B - Objectifs C - Hypothèses Économie fermée
Prix fixes
Équilibre général
2 variables endogènes : taux d'intérêt et niveau de production. Le modèle ISLM Introduction • Synthèse néoclassique
• 1937 John Hicks
"Mr Keynes and The ‘‘Classics’’ : a Suggested Interpretation"
• 1952 Alvin Hansen Théorie Monétaire et Politique Fiscale John Richard Kicks (1904-1989)
prix Nobel en 1972 Alvin Harvey Hansen (1887-1975) Réduction du revenu disponible de la consommation III - Application du modèle A - La politique monétaire Analyser les effets des politiques économiques grâce aux courbes pour comprendre comment politiques monétaire et budgétaire peuvent être efficaces pour réduire le chômage. 1. Cas d'une expansion monétaire
LM se déplace vers la droite
Favorable à l'investissement
L'ampleur de la variation de Y dépend de la pente des courbes IS tend vers l'horizontale et LM la verticale Cas particulier : accélérateur "pur" IS verticale
La baisse du taux d'intérêt n'a pas d'effet sur l'investissement et n'entraine aucune reprise de l'activité.
Autre variable de l'investissement : la demande anticipée. 2. Politique monétaire restrictive LM se déplace vers la gauche
Faire face aux tensions inflationnistes B - Politique budgétaire Instruments : impôts et dépenses publiques 1. Cas d'une contraction budgétaire via l'augmentation des impôts IS se déplace vers la gauche
Effet sur l'investissement incertain baisse de la demande agrégée baisse de l'investissement hausse de l'investissement Y augmente jusqu'à l'équilibre baisse de la production baisse de la demande de monnaie baisse du taux d'intérêt 2. Cas d'une relance budgétaire Augmentation des dépenses publiques hausse de la demande hausse de la production embauche réduction du chômage hausse de la demande... IS se déplace vers la droite
Plus LM est plate et IS verticale, plus la relance est efficace
effet d'éviction : l'augmentation des dépenses publiques évince l'investissement privé Choix entre politique monétaire et politique budgétaire : cas particuliers de la courbe LM IS1 : LM stable "trappe à liquidité"
demande de monnaie illimitée en raison du motif de spéculation donc politique monétaire inefficace

IS2 : Combinaison des politiques

IS3 : LM verticale "situation classique" la production est inélastique au taux d'intérêt
Aucune politique n'est efficace B - La mise en œuvre des politiques keynésiennes : le Policy mix Une politique seule a toujours des limites :
relance budgétaire hausse des taux d'intérêt
politique monétaire expansive hausse des prix Combinaison des politiques
ex : contrer l'effet d'éviction Donc, en pratique, on observe une mise en œuvre simultanée des politiques, de manière coopérative ou non. Le Policy mix
annule les effets pervers d’une contraction budgétaire sur la demande de biens par une politique monétaire expansionniste
évite les effets d’éviction lors d’une relance budgétaire
permet de palier l’inefficacité de la politique monétaire en situation de trappe à liquidité ou d’accélérateur « pur »
évite les effets expansionnistes d’une hausse des dépenses publiques Trente Glorieuses : régulation macroéconomique conjoncturelle. III - Limites et critiques du modèle IS-LM Des hypothèses trop restrictives ?
Un modèle excessivement macroéconomique ("no bridge") qui sous estime les anticipations
Friedman souligne le problème des délais
Le modèle IS LM est il réellement keynésien ? IS : l'ensemble des points d'équilibre sur le marché des biens et services Y=C+I(r)
L'investissement et la production sont fonctions inverses du taux d'intérêt
La pente de IS dépend de la sensibilité de l'investissement au taux d'intérêt B - La relation LM LM : l'ensemble des points d'équilibre liant taux d'intérêt et revenu sur le marché monétaire Mo=L1(Y)+L2(r)
La demande de monnaie de transaction L1 est fonction croissante du revenu
La demande de monnaie de spéculation L2 est fonction décroissante du taux d'intérêt
Une hausse du revenu entraine une hausse du taux d'intérêt
La courbe LM est donc croissante et sa pente dépend de l'élasticité de la demande de monnaie par rapport au taux d'intérêt C - La relation IS/LM La combinaison de IS et LM fait le lien entre marché des biens et services et marché monétaire
L'intersection des deux courbes indique l'équilibre
Mais ne correspond pas forcément à une situation de plein emploi ni d'utilisation totale des capacités de production.
1. En ce qui concerne les politiques économiques :
Friedman souligne la nécessité de poursuivre comme objectif intérmedaire des politiques monétaire la croissance des agrégats nationaux comme objectif final la stabilité des prix.
La politique monétaire doit s'appuyer sur un principe réglementaire et non discretionnaire

2. En ce qui concerne le modèle en lui même
Mundel et Fleming prolonge le modèle pour l'adapter à des économies ouvertes
Peut on en demander plus à un modèle économique ? B - Tentatives de dépassement A - Les limites II - Fonctionnement du modèle A - La relation IS détermination simultanée du revenu national et du taux d'intérêt à partir d'une interaction entre les marchés des biens et des services (IS) et le marché de la monnaie (LM)
analyse des conditions d'efficacité des politiques monétaire et budgétaire de relance Le modèle ISLM tente de faire le lien entre la théorie de Keynes et la théorie néo classique
Il relie entre eux marché des biens et marché monetaire, en indiquant les points d'équilibre
L'analyse des effets des politiques économiques sur les courbes permet de justifier l'utilisation de politiques mixtes pour maintenir la croissance et la stabilité des prix
Enfin, il est critiqué sur la base d'hypothèses trop restrictives, mais peut on en demander plus à un modèle ? Conclusion Dans quelle mesure le modèle IS LM est il un modèle et outil pertinent dans l'optique d'appréhender les relations entre les variables du marché des biens et du marché monétaire, et d'élaborer des politiques économiques ?

Nous présenterons le modèle (I), etudierons son fonctionnement (II), ses implications (III), et ses limites(IV) Sources Combe, Emmanuel, Précis d’économie, 10e éd, Paris, PUF, 2009
Beitone A, Buisson E, Dollo C, Economie, Coll. Aide-mémoire, Sirey, 2009
Beitone A, Cazorla A, Dollo C, Drai A-M, Dictionnaire des sciences économiques, 2010
Ventelou Bruno 2001 Les grands courants, Nouveaux keynésiens, nouveaux classiques : vers une nouvelle synthèse ?, La pensée économique contemporaine Cahiers français n° 363
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