Loading presentation...

Present Remotely

Send the link below via email or IM

Copy

Present to your audience

Start remote presentation

  • Invited audience members will follow you as you navigate and present
  • People invited to a presentation do not need a Prezi account
  • This link expires 10 minutes after you close the presentation
  • A maximum of 30 users can follow your presentation
  • Learn more about this feature in our knowledge base article

Do you really want to delete this prezi?

Neither you, nor the coeditors you shared it with will be able to recover it again.

DeleteCancel

Make your likes visible on Facebook?

Connect your Facebook account to Prezi and let your likes appear on your timeline.
You can change this under Settings & Account at any time.

No, thanks

Environnement Internet

Cours donné aux Chefs de Projet Webmarketing de la Faculté des Métiers de Bruz (35)
by

Pierre AVRIL

on 23 November 2016

Comments (0)

Please log in to add your comment.

Report abuse

Transcript of Environnement Internet

Environnement Internet
DMZ ?
(Anglais : DeMilitarized Zone)
(Français : Zone DéMilitarisée)
Acronyme désignant le sous-réseau situé entre le réseau local et l'extérieur (Internet généralement). Contrôlée par un firewall, c'est la partie accessible de l'extérieur du réseau. C'est dans cette zone que peuvent se trouver les serveurs web, de messagerie, de news, proxy, ...
Réseau Local ?
acr. angl.)
(Anglais : Local Area Network)
Réseau local : Réseau situé dans une zone réduite ou dans un environnement commun, tels qu'un immeuble ou un bloc d'immeubles. Un réseau local devient une partie d'un réseau étendu lorsqu'une liaison est établie (via des modems, routeurs distants, lignes téléphoniques, satellites ou une connexion hertzienne) avec un gros système, un réseau de données public (Internet par exemple) ou un autre réseau local.



Capture de Paramètres IP
I. Qu'est-ce que le Web ?
Un peu d'histoire
Architecture
Le Réseau
Les Failles
INTERNET
Navigation
Un navigateur Web est un logiciel conçu pour consulter le World Wide Web. Techniquement, c'est au minimum un client HTTP.

Il existe de nombreux navigateurs Web, pour toutes sortes de matériels (ordinateur personnel, tablette tactile, téléphones mobiles, etc.) et pour différents systèmes d'exploitation (GNU–Linux, Windows, Mac OS, iOS et Android). Les plus utilisés à l'heure actuelle sont, Google Chrome, Mozilla Firefox, Internet Explorer, Safari et Opera1.
Messagerie
1. Courrier éléctronique (courriel ou e-mail)
Les différents Ports
Imap TCP 143

Https TCP 443

Ftp 20/21

DNS UDP 53
Architecture du Web
II. Les Fonctions Principales du Web
Navigation
Messagerie
Forums, Applications
FTP
Connaître le Web, son fonctionnement, les Prestataires
Formation Chef de Projet en Marketing Internet et Conception de Sites
Une Petite Histoire du Web....
Une petite définition :
Le World Wide Web (www), souvent appelé Web (la toile) tout court, repose sur un principe : le lien hypertexte, qui permet au public d'utiliser le réseau par Internet.
Grâce à un navigateur, l'internaute peut consulter des pages sur des sites. Les pages sont reliées entre elles par des hyperliens.
Logo Historique du Web
Le Web n’est qu'une des applications d’Internet ; distincte d’autres applications comme le courrier électronique, la messagerie instantanée, et le partage de fichiers en pair à pair. Le Web a été inventé par Tim Berners-Lee et Robert Cailliau plusieurs années après Internet, mais c’est lui qui a rendu les médias grand public attentifs à Internet. Depuis, le Web est fréquemment confondu avec Internet ; en particulier, le mot Toile est souvent utilisé dans les textes non techniques sans qu’il désigne clairement le Web ou Internet.
La première des démarches, lors du lancement d'un site Web, consiste à s'attribuer un nom de domaine ou DNS, soit une adresse logique qui redirige vers une ou plusieurs machines connectées au réseau. On appelle ces machines des serveurs frontaux. Ils jouent un rôle clé dans l'infrastructure d'un site Web en interprétant les actions de l'utilisateur en demandes de services.

Un serveur frontal - ou serveur Web - va assurer la navigation dans le site en transformant les actions des visiteurs en pages HTML lisibles à partir d'un navigateur. Il interprète pour cela les requêtes du protocole HTTP en vigueur sur Internet. Les serveurs Web les plus populaires sont IIS ou Apache. Derrière ces serveurs frontaux se trouvent les serveurs d'applications et serveurs de bases de données.

Les premiers servent à pré-calculer le résultat d'applications Web et à assurer le lien entre des environnements a priori non-compatibles (par exemple, une application mainframe portée sur Internet). Dans ce dernier cas, les serveurs d'applications évitent de réécrire en langage Web une application déjà disponible.

Les serveurs de base de données représentent le dernier élément clé d'une infrastructure Web. Ils stockent les informations produits ou clients et les remontent en fonction des besoins applicatifs. Les serveurs de base de données sont au cœur des services Web évolués (forums, gestion de comptes en ligne, création de pages dynamiques...).
Source : http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/architecture-web/
Dates et évènements clés...
1969 : Naissance d'Arpanet
- Ministère de la défense US + Universitaires
- Premier Réseau Militaire

Années 80 : Invention d'Internet
- Pas encore destiné au public
- usages au profit des techniciens

1991 : Premier navigateur web
- Tim Berners-Lee invente l'hypertexte

1993 : Premier navigateur grand public : Mosaic - Connexions au web facilitées, début du commerce électronique
Le Réseau
Serveur DNS
Le Domain Name System (ou DNS, système de noms de domaine) est un service permettant de traduire un nom de domaine en informations de plusieurs types qui y sont associées, notamment en adresses IP de la machine portant ce nom. À la demande de la DARPA, Jon Postel et Paul Mockapetris ont conçu le « Domain Name System » en 1983 et en écrivirent la première réalisation.
DNS ?
Les ordinateurs connectés à un réseau IP, comme Internet, possèdent une adresse IP. Ces adresses sont numériques afin d'être plus facilement traitées par une machine. En IPv4, elles sont représentées sous la forme xxx.xxx.xxx.xxx, où xxx est un nombre variant entre 0 et 255 (en système décimal). En IPv6, les IP sont de la forme xxxx:xxxx:xxxx:xxxx:xxxx:xxxx:xxxx:xxxx, où x représente un nombre en base hexadécimale. Pour faciliter l'accès aux systèmes qui disposent de ces adresses, un mécanisme a été mis en place pour permettre d'associer un nom à une adresse IP, plus simple à retenir, appelé nom de domaine. Résoudre un nom de domaine consiste à trouver l'adresse IP qui lui est associée.

Les noms de domaines peuvent être également associés à d'autres informations que des adresses IP.
Les Principales Failles du Web....




Broken Authentication and Session Management :
gestion de l’authentification et de la session. Est-il possible de voler une session ou récupérer un mot de passe ? C’est un sujet vaste et épineux et il est plutôt recommandé de se reposer sur des frameworks et outils pour cette partie (serveurs d’application, spring security). En vrac, quelques exemples :
Ne pas réécrire le sessionId dans l’url (paramétrage à vérifier sur le serveur)
Renouveler le sessionId à l’authentification et au passage vers du Https (propre à l’application, Liferay est configuré ainsi par défaut)
Vérifier le timeout de la session (paramétrage de la web app)
Crypter le stockage des mots de passes et des données sensibles
Utiliser le https à l’authentification…




Le courrier électronique, courriel, e-mail, mail ou mél est un
service de transmission de messages écrits et de documents envoyés électroniquement via un réseau informatique
(principalement Internet) dans la boîte aux lettres électronique d’un destinataire choisi par l’émetteur.

Pour émettre et recevoir des messages par courrier électronique, il faut disposer d’une
adresse électronique
et d'un
client de messagerie
ou d’un
webmail
permettant l'accès aux messages via un navigateur Web. L’acheminement des courriels est régi par diverses normes concernant aussi bien le routage que le contenu. Toutefois, comme le destinataire ne reçoit pas une copie conforme de l’écran de l’expéditeur, il est d'usage de respecter certaines règles implicites lors de l’envoi. De même, la connaissance de certains aspects techniques permet d’éviter des erreurs de compréhension ou de communication.
2. Adresse électronique
Les adresses de courrier électronique utilisées sur Internet sont codées dans un nombre très limité de caractères.

Elles sont constituées des trois éléments suivants, dans cet ordre :

une partie locale, identifiant généralement une personne (lucas, Jean.Dupont, joe123) ou un nom de service (info, vente, postmaster) ;
le caractère séparateur @ (arobase), signifiant at (« à » ou « chez ») en anglais ;
un nom de domaine identifiant généralement l'entreprise hébergeant la boîte électronique (exemple.net, exemple.com, exemple.org).
Le nom de domaine sert à identifier le serveur de messagerie auquel doit être acheminé un message via le protocole Simple Mail Transfer Protocol (SMTP). La transformation du nom de domaine en adresse IP se fait grâce au système de résolution de noms DNS.










3. Clients de Messagerie
Un client de messagerie est un logiciel qui sert à lire et envoyer des courriers électroniques. Ce sont en général des clients lourds mais il existe aussi des applications Web (les webmails) qui offrent les mêmes fonctionnalités.

La caractéristique essentielle de tous ces logiciels est de permettre d'accéder à la boite de courriers électroniques d'un utilisateur.

Les clients de messagerie les plus connus sont : Microsoft Outlook, Mozilla Thunderbird, Evolution (Novell), Mail (Apple), Lotus Notes (IBM), Opera Mail.

D’autres appellations couramment utilisées sont : « logiciel de messagerie », « client de courrier électronique », « client courriel », « courrielleur », « client e-mail », ou « MUA » (abréviation de l’anglais Mail User Agent).








a) "clients lourds" (nécessitent installation et paramétrages)
3. Clients de Messagerie

b) Clients "légers" en ligne
Une messagerie web, webmail ou courriel web est une interface web rendant possible l’émission, la consultation et la manipulation de courriers électroniques directement sur le Web depuis un navigateur.



Qu'est-ce qu'un FTP ?
File Transfer Protocol (protocole de transfert de fichiers), ou FTP, est un protocole de communication destiné à l'échange informatique de fichiers sur un réseau TCP/IP. Il permet, depuis un ordinateur, de copier des fichiers vers un autre ordinateur du réseau, ou encore de supprimer ou de modifier des fichiers sur cet ordinateur. Ce mécanisme de copie est souvent utilisé pour alimenter un site web hébergé chez un tiers.

Internet Explorer
Internet Explorer (officiellement Windows Internet Explorer depuis la version 7, anciennement Microsoft Internet Explorer), parfois abrégé IE, MIE ou MSIE, est le navigateur Web développé par Microsoft, installé par défaut avec Windows. Depuis qu'il a détrôné Netscape Navigator à la fin des années 1990 et jusque vers 2012, c'était le navigateur Web qui a le plus été utilisé au monde. Pourtant, en 2014, il n'est plus que deuxième en Europe et troisième en France. Ses principaux concurrents sont Mozilla Firefox (depuis 2004) et Google Chrome (depuis 2008) et Safari.






Mozilla Firefox
Mozilla Firefox est un navigateur web libre et gratuit, développé et distribué par la Mozilla Foundation avec l'aide de milliers de bénévoles6,7 grâce aux méthodes de développement du logiciel libre/open source et à la liberté du code source.

Firefox est à l'origine un programme dérivé du logiciel Mozilla (actuellement connu sous le nom de SeaMonkey), mais reprenant uniquement les fonctions de navigation de celui-ci. Ce logiciel multiplate-forme est compatible avec diverses versions de Windows, Mac OS X, GNU/Linux et Android. Il a été porté sur d'autres systèmes d'exploitation, ce qui est rendu possible par la mise à disposition de son code source sous trois licences libres différentes en même temps (MPL, GPL et LGPL)5.

Ce logiciel a connu un succès croissant depuis sa sortie, dépassant 1,2 milliard8 de téléchargements en janvier 2010. Même si ce nombre ne reflète pas le nombre réel d'utilisateurs du logiciel, Firefox est rapidement devenu le principal concurrent d'Internet Explorer, le navigateur Web de Microsoft. En décembre 2010, Firefox devient temporairement le navigateur le plus utilisé en Europe9 devant Internet Explorer et Google Chrome. Il se situe actuellement, selon une majorité des études réalisées en Europe et dans le monde, derrière le navigateur Google Chrome. Le 3 avril 2013, la fondation Mozilla fête ses quinze années d'existence10,







Google Chrome
Safari d'Apple
Safari est un navigateur web pour Mac, Windows et iOS développé par Apple, dont le moteur de rendu HTML WebKit est fondé sur KHTML.

Il est téléchargeable gratuitement depuis le 7 janvier 2003, soit depuis Mac OS X v10.2. Le 8 juin 2009 la version 4.0 est sortie pour les plateformes Mac OS X v10.4 (ou ultérieur), Windows XP et Vista (ou ultérieur). Ce navigateur est celui installé par défaut sur tous les ordinateurs Mac depuis Mac OS X v10.3. Pour le fonctionnement de Safari 4.0, il faut que Quartz Extrême soit pris en charge par la carte graphique. La version pour Windows a été abandonnée : la dernière, Safari 5.1.7, est sortie en mai 2012.






Opera
Opera est un navigateur Web gratuit et multi plate-forme développé par la société norvégienne Opera Software, qui propose plusieurs logiciels relatifs à Internet.

Opera est un navigateur relativement peu utilisé par rapport aux autres navigateurs web, totalisant environ 1,5 % 2 de parts de marché selon StatCounter, et environ 10 % 3 en environnement mobile. Depuis sa version 15, Opera utilise le moteur de rendu HTML Blink (contre Presto précédemment).

Personnalisable et portable, il est disponible pour de nombreuses architectures et plates-formes.










Tor
"The Onion Router"
Tor (acronyme de The Onion Router, littéralement « le routeur oignon ») est un réseau informatique superposé mondial et décentralisé, implémentation du principe de réseau mélangé (mix network). Il est composé de routeurs organisés en couches, appelés nœuds de l’oignon, qui transmettent de manière anonyme des flux TCP. Le réseau Tor peut ainsi rendre anonymes tous les échanges internet fondés sur le protocole de communication TCP. Ce logiciel libre est distribué sous licence BSD révisée.

Le projet Tor a reçu le prix du logiciel libre 2010, dans la catégorie projet d’intérêt social4.

Il est aujourd'hui connu qu'il a été utilisé à plusieurs reprises par la National Security Agency (NSA), service de renseignement des États-Unis, pour s'infiltrer sur des postes clients, via Firefox







3. Evolution des Technologies
Langages (HTML, XHTML, Javascript, PHP, CSS)

Client / Serveur

Du Web au Web 2.0

Les Outils Nomades et Mobiles




Les Principaux Langages
1. HTML
L’Hypertext Markup Language, généralement abrégé HTML, est le format de données conçu pour représenter les pages web. C’est un langage de balisage permettant d’écrire de l’hypertexte, d’où son nom. HTML permet également de structurer sémantiquement et de mettre en forme le contenu des pages, d’inclure des ressources multimédias dont des images, des formulaires de saisie, et des programmes informatiques. Il permet de créer des documents interopérables avec des équipements très variés de manière conforme aux exigences de l’accessibilité du web. Il est souvent utilisé conjointement avec des langages de programmation (JavaScript) et des formats de présentation (feuilles de style en cascade). HTML est initialement dérivé du Standard Generalized Markup Language (SGML).




2. XHTML
XHTML (Extensible HyperText Markup Language) est un langage de balisage servant à écrire des pages pour le World Wide Web. Conçu à l'origine comme le successeur de HTML, XHTML se fonde sur la syntaxe définie par XML, plus récente, mais plus simple que celle définie par SGML sur laquelle repose HTML. Il s'agissait en effet à l'époque de tirer parti des bénéfices techniques attendus de la simplification offerte par XML.








3. Javascript
JavaScript est un langage de programmation de scripts principalement utilisé dans les pages web interactives mais aussi côté serveur2. C’est un langage orienté objet à prototype, c’est-à-dire que les bases du langage et ses principales interfaces sont fournies par des objets qui ne sont pas des instances de classes, mais qui sont chacun équipés de constructeurs permettant de créer leurs propriétés, et notamment une propriété de prototypage qui permet d’en créer des objets héritiers personnalisés. En outre, les fonctions sont des objets de première classe.

Le langage a été créé en 1995 par Brendan Eich (Brendan Eich étant membre du conseil d'administration de la fondation Mozilla à cette époque) pour le compte de Netscape Communications Corporation. Le langage, actuellement à la version 1.8.2, est une implémentation de la 3e version de la norme ECMA-262 qui intègre également des éléments inspirés du langage Python. La version 1.8.5 du langage est prévue pour intégrer la 5e version du standard ECMA3








4. PHP
PHP: Hypertext Preprocessor, plus connu sous son sigle PHP (acronyme récursif), est un langage de programmation libre principalement utilisé pour produire des pages Web dynamiques via un serveur
HTTP
, mais pouvant également fonctionner comme n'importe quel langage interprété de façon locale. PHP est un langage impératif
orienté objet
.








La programmation orientée objet (POO), ou programmation par objet, est un paradigme de programmation informatique élaboré par les Norvégiens Ole-Johan Dahl et Kristen Nygaard au début des années 1960 et poursuivi par les travaux d'Alan Kay dans les années 1970. Il consiste en la définition et l'interaction de briques logicielles appelées objets ; un objet représente un concept, une idée ou toute entité du monde physique, comme une voiture, une personne ou encore une page d'un livre. Il possède une structure interne et un comportement, et il sait interagir avec ses pairs. Il s'agit donc de représenter ces objets et leurs relations ; l'interaction entre les objets via leurs relations permet de concevoir et réaliser les fonctionnalités attendues, de mieux résoudre le ou les problèmes.








Un langage serveur, ou plus précisément un langage de script côté serveur (de l'anglais : server-side scripting) est un langage de programmation qui interagit avec un serveur HTTP pour produire une page Web dynamique. L'utilisation d'un langage serveur est nécessaire pour utiliser une base de données, indispensable pour la majorité des scripts complexes. Au contraire de la partie client, qui est interprété sur l'ordinateur du visiteur.

L'avantage d'un langage serveur est qu'il permet d'adapter le site à l'utilisateur d'après ses besoins, ses autorisations ou d'autres informations provenant d'une base de données, tout cela sans nécessiter le support d'une technologie supplémentaire par le client







HTTP ??
L'HyperText Transfer Protocol, plus connu sous l'abréviation HTTP — littéralement « protocole de transfert hypertexte » — est un protocole de communication client-serveur développé pour le World Wide Web. HTTPS (avec S pour secured, soit « sécurisé ») est la variante du HTTP sécurisée par l'usage des protocoles SSL ou TLS.

HTTP est un protocole de la couche application. Il peut fonctionner sur n'importe quelle connexion fiable, dans les faits on utilise le protocole TCP comme couche de transport. Un serveur HTTP utilise alors par défaut le port 80 (443 pour HTTPS).

Les clients HTTP les plus connus sont les navigateurs Web permettant à un utilisateur d'accéder à un serveur contenant les données. Il existe aussi des systèmes pour récupérer automatiquement le contenu d'un site tel que les aspirateurs de site Web ou les robots d'indexation.





4. CSS
Les feuilles de style en cascade, généralement appelées CSS de l'anglais Cascading Style Sheets, forment un langage informatique qui décrit la présentation des documents HTML et XML. Les standards définissant CSS sont publiés par le World Wide Web Consortium (W3C). Introduit au milieu des années 1990, CSS devient couramment utilisé dans la conception de sites web et bien pris en charge par les navigateurs web dans les années 2000.








2. Client/Serveur
L'environnement client-serveur désigne un mode de communication à travers un réseau entre plusieurs programmes ou logiciels : l'un, qualifié de client, envoie des requêtes ; l'autre ou les autres, qualifiés de serveurs, attendent les requêtes des clients et y répondent. Par extension, le client désigne également l'ordinateur sur lequel est exécuté le logiciel client, et le serveur, l'ordinateur sur lequel est exécuté le logiciel serveur.

En général, les serveurs sont des ordinateurs dédiés au logiciel serveur qu'ils abritent, et dotés de capacités supérieures à celles des ordinateurs personnels en termes de puissance de calcul, d'entrées-sorties et de connexions réseau. Les clients sont souvent des ordinateurs personnels ou des appareils individuels (téléphone, tablette), mais pas systématiquement. Un serveur peut répondre aux requêtes d'un grand nombre de clients.






3 . Du Web au Web 2.0
Le Web (ou World Wide Web) en français "la Toile", d'abord environnement résevé aux seuls informaticiens et techniciens, va peu à peu céder une part de son espace au Web 2.0, un Web à la fois plus complexe techniquement et plus ouvert aux publics non formés pour pouvoir publier, créer, partager...
Ainsi vont naître au début des années 2000 les premiers outils collaboratifs et participatifs du web : les forums de discussion d'abord, puis les Blogs (Weblogs)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Blog
le premier blog francophone était canadien

http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2007/07/20/01007-20070720ARTWWW90238-blogueuse_avant_lheure.php
Bientôt suivis par les premiers outils dits " Sociaux"
Un réseau social est un ensemble d'entités, telles que des individus ou des organisations, reliées entre elles par des liens créés lors d'interactions sociales. Il se représente par une structure ou une forme dynamique d'un groupement social.
L’expression « médias sociaux » recouvre les différentes activités qui intègrent la technologie, l’interaction sociale (entre individus ou groupes d'individus), et la création de contenu. Andreas Kaplan et Michael Haenlein définissent les médias sociaux comme « un groupe d’applications en ligne qui se fondent sur la philosophie et la technologie du net et permettent la création et l’échange du contenu généré par les utilisateurs"
Marketing Social ?
Le marketing social recourt aux principes et aux techniques du marketing dans le but d’amener un public cible à accepter, rejeter, modifier ou délaisser volontairement un comportement dans son intérêt, dans l’intérêt d’un groupe ou dans l’intérêt de l’ensemble de la société1.
Nancy R. Lee, Michael L. Rothschild et William Smith (2011) ont publié une déclaration sur le marketing social afin d’en préciser les éléments communs à d'autres disciplines et sa contribution unique au domaine du changement social et comportemental.
http://www.mediassociaux.fr/
http://www.fredcavazza.net/
2004
Une approche centrée sur les publics cibles

Le marketing social se fonde sur le principe qu’un public cible a la capacité de prendre des décisions et de faire des choix. Il ne s’agit pas d’étudiants à éduquer ou de récalcitrants à corriger. Il rejette ainsi l'idée paternaliste selon laquelle les experts savent ce qui est mieux et ont la légitimité pour dire aux gens comment se comporter. Le marketing social préconise plutôt une approche centrée sur le public cible. Il cherche à cerner le profil de chaque public cible (ses besoins, ses attentes, ses perceptions, les obstacles à l’adoption de certains comportements, son style, son milieu de vie et ses habitudes médiatiques), afin de comprendre ce que veut ce public cible et, ainsi, pouvoir lui fournir le soutien nécessaire pour l'acquérir.

La segmentation

Les individus ne se comportent pas tous de la même manière face à un enjeu social et ne réagissent pas tous de la même manière à une stratégie donnée. En segmentant la population en fonction de certaines variables (l’importance que les gens attachent à un comportement donné ou à ses avantages, leurs habiletés, leur mode et leur milieu de vie), il est possible d’adapter les stratégies en conséquence. Il s’ensuit une augmentation de l'efficacité des programmes ayant pour objectif un changement de comportement. On privilégiera les segments les plus susceptibles d'adopter le comportement voulu (y compris parmi les populations difficiles à rejoindre) ou les plus importants pour les objectifs de l'organisme. Le changement de comportement du segment choisi doit profiter à l’ensemble de la société.
Mobilité...Nomadisme...les outils en mouvement
L’Internet mobile est étroitement lié aux développements du matériel et des logiciels. Déjà depuis 2000, il est possible d’accéder à des sites internet mobiles à l’aide de la technologie
WAP.
Malgré les investissements importants réalisés par les opérateurs mobiles, l’utilisation de l’Internet mobile est bien moins développée que celle de l’Internet fixe ; les raisons en sont multiples. La première raison est le prix des transmissions de données mobiles en comparaison à celui de l’Internet fixe et la faible diffusion des forfaits illimités pour la transmission de données mobiles. La seconde raison est liée à l’ergonomie et à l’usage limité à la fois par les caractéristiques des terminaux utilisés (petit écran, clavier numérique ou petit clavier alphanumérique) et l’ergonomie souvent sommaire des sites internet mobiles. Les sites internet classiques ne sont tout simplement pas adaptés à une consultation à l’aide d’un appareil mobile souffrant de ces contraintes.
WAP :
Le protocole WAP (en anglais : Wireless Application Protocol) est un protocole de communication qui permet d'accéder à Internet à partir d'un appareil de transmission sans fil, comme un téléphone portable ou un assistant personnel.
Il redéfinit le protocole HTTP, le format de présentation HTML et l'interactivité obtenue par le langage JavaScript pour le monde des périphériques ayant un écran de taille réduite, un processeur de faible puissance et une autonomie limitée (téléphones mobiles). Le protocole WAP permet aux utilisateurs une approche plus simple du HTTP, notamment depuis la mise à jour SFR de 2014.

Web Mobile
Pierre et Adeline AVRIL
Le Web Mobile est une technique qui permet d'accéder à Internet depuis un téléphone mobile, on parle alors de l'Internet Mobile et des smartphones. Le web mobile se matérialise notamment par l'utilisation de navigateur mobiles ou d'applications pour Smartphones mais aussi par des widgets, la consultation de mails de façon instantanée... C'est l'évolution des équipements, des usages et des forfaits de téléphone mobile qui ont permis le démarrage du web mobile
Le développement des différents terminaux mobiles d’accès à l’Internet comme les smartphones, plus récemment les tablettes numériques, les navigateurs et les forfaits spécialement dédiés à Internet ont été le facteur clé du décollage de l’Internet mobile.
Internet mobile


Les smartphones et notamment l’arrivée sur le marché français de l’iPhone en 2008, a permis de sortir le web mobile de la sphère geek pour le propulser sur le marché destiné au grand public. Au 1er juillet 2010, plus 3,5 millions d’iPhone ont été vendus en France. Les tablettes numériques prolifèrent en 2010, l’iPad a ouvert la voie avec 4 millions d’exemplaires vendus en France en 2010 suivi par la Galaxy Tab de Samsung, Folio 100 et Libretto de Toshiba et de l’Archos 101 IT. Google et Hewlett-Packard ont aussi commercialiser des tablettes tactiles.

Pour les navigateurs, le choix va aussi grandissant et la lutte est sans merci entre Safari Mobile sur iPhone et ses concurrents tels qu’Internet Explorer Mobile, Opera Mobile, Skyfire, Netfront d’Access, et le futur challenger Fennec (version mobile de Firefox), Chrome sur les terminaux Android, le navigateur du futur Palm Pre... soit près d’une dizaine de navigateurs mobiles qui cherchent à se faire une place sur le marché du web mobile.

L’amélioration de la technologie et la concurrence entre les trois grands opérateurs français ont permis l’apparition des forfaits illimités d’abord pour les SMS puis les MMS, les appels et enfin Internet. En 2008, grâce à une exclusivité d’Apple, seul l’opérateur Orange proposait l’iPhone avec un forfait « Internet illimité » d’environ 49€ par mois pour 2h de communication sur 24 mois. Aujourd’hui les prix pour les forfaits iPhone ou smartphone de 2h de communication sur 24 mois sont de 39€ chez Orange, de 41,90€ chez SFR et de 38,90€ chez Bouygues Telecom, une baisse moyenne de 10 euros entre 2008 et 2010 soit 240 euros d’économies sur les 24 mois d’engagement.

Depuis la généralisation des smartphones, l’accès mobile à certains sites et services consultés habituellement à partir d’un ordinateur portable se développe de façon considérable sur téléphone mobile à travers les sites mobiles dédiés et les applications.
L’avenir du web est-il dans le Web mobile ? On ne peut prédire le futur mais certains constats nous laissent entrevoir ce que sera le Web mobile de demain.

Tout d’abord, l'Internet mobile va s’installer en complément d’Internet fixe, cette convergence sera de plus en plus marquée entre les pratiques sur les terminaux mobiles et sur l’ordinateur portable. La possibilité technique existe déjà avec le système d’exploitation Android qui permet la synchronisation des données sans connexion physique avec l’ordinateur de bureau ainsi tout se passe au cœur des services Google via le réseau sans fil. Mais la question des usages se pose, vont-ils évoluer en ce sens, pas si sûr car l’inconvénient majeur reste le fait de devoir stocker toutes ses données personnelles en ligne.

Ensuite, la multiplication des applications du Web mobile a accru l’intérêt porté au Web comme plate-forme de développement pour les terminaux mobiles en effet, c’est une véritable aubaine pour les concepteurs d’application en termes d’interopérabilité puisqu’il est possible d’écrire du code une seule fois et de pouvoir l’appliquer dans les différents environnements.

Enfin, l’amélioration technique des navigateurs et terminaux comme les mobiles 4G11 permettront certainement l’installation de plugins comme Flash ou Silverlight qui donneront accès à une expérience « rich media »12 en situation de mobilité.

Le web mobile est-il l’avenir du web ? Certainement, car plus qu’un web d’appoint et de simple consultation, il va permettre de réellement interagir et de rester connecté bien plus facilement qu’avec un ordinateur de bureau, qui restera irremplaçable pour les tâches de fond. Le rôle du webmaster sera donc d’accompagner cette évolution grâce aux standards mis en place par le W3C permettant ainsi une amélioration de l’expérience web pour les internautes.
http://www.mediassociaux.fr/2010/05/31/une-definition-du-social-media-marketing/
Les FAI
Un fournisseur d'accès à Internet (FAI), est un organisme (généralement une entreprise mais parfois aussi une association) offrant une connexion à Internet, un réseau informatique mondial. Le terme en anglais désignant un FAI est Internet Service Provider (ISP) ou Internet Access Provider (IAP).
Beaucoup d'entreprises de télécommunications sont également des FAI. Avec l'explosion de la bulle Internet au début des années 2000, de nombreux FAI ont fait faillite, ou ont dû s'adapter pour survivre (restructuration, fusion, rachat).
Raccordement à un FAI
Le raccordement de l'utilisateur au FAI peut se faire au travers d'une boucle locale : en cuivre (xDSL, en câble coaxial (Docsis), en fibre optique (FTTH), par radio (Wimax ou hot-spot Wi-Fi) ou par satellite (Internet par satellite). La boucle locale est généralement gérée par un opérateur spécifique : opérateur d'immeuble dans le cas de la fibre optique en France, opérateur de télécommunications dans le cas des réseaux historiques en cuivre ou en fibre, mais peut aussi être gérée par l'utilisateur lui-même[réf. souhaitée].

Dans le cadre du développement du marché des smartphones et des clés 3G, l’accès à internet peut aussi se faire à travers les réseaux de téléphonie mobile (notamment UMTS ou LTE) ; les opérateurs de réseau mobile font alors fonction de FAI.
Les Services Client...
Les différences entre les offres se font sur les tarifs, la bande passante (montante et descendante) offerte, et le support clientèle mais aussi sur les services ajoutés tel que l'hébergement de site web, l'accès à des boîtes de courrier électronique, l'accès à Usenet. Le particulier néophyte s'intéressera surtout à la facilité d'utilisation et à la documentation et se méfiera de la qualité souvent variable du support, les plus avancés lorgneront du côté de meilleur rapport prestations techniques/prix, le professionnel s'intéressera surtout à la tolérance aux pannes et demandera des garanties de service (les SLA : Service Level Agreement)
les offres Quadruplay...
Avec l'intégration du téléphone mobile dans les offres triple play, l'offre globale, appelée quadruplay devient très pratique pour le particulier.
Tous les FAI n'offrent pas encore cette offre début 2010. Ils restent encore généralement sur l'offre triple play.
Fin 2010, la situation des offres change : Bouygues Telecom (le lundi 25 mai 2009, sous le nom d'offre Ideo) fut le premier FAI à inaugurer son offre quadruple play, suivi par SFR (25 août 2010 sous le nom de Multi-Packs), Orange (le 19 août 2010 sous le nom d'Orange Open), et Free a la sortie de sa Freebox V6 Revolution (le 14 décembre 2010 sous le nom de l'offre Révolution) et annonce le réseau Free Mobile pour le 12 janvier 2012.
Le prix devient plus élevé avec le rajout du téléphone mobile, en plus de la télévision, de la téléphonie fixe, et d'internet en illimité.
La 4G
En télécommunications, 4G est la 4e génération des standards pour la téléphonie mobile. Succédant à la 2G et la 3G, elle permet le « très haut débit mobile », c'est-à-dire des transmissions de données à des débits théoriques supérieurs à 100 Mb/s, voire supérieurs à 1 Gb/s (débit minimum défini par l'UIT pour les spécifications IMT-Advanced (en)). En pratique, les débits sont de l'ordre de quelques dizaines de Mb/s selon le nombre d'utilisateurs, puisque la bande passante est partagée entre les terminaux actifs des utilisateurs présents dans une même cellule radio.

Une des particularités de la 4G est d'avoir un « cœur de réseau » basé sur IP et de ne plus offrir de mode commuté (établissement d'un circuit pour transmettre un appel "voix"), ce qui signifie que les communications téléphoniques utiliseront la voix sur IP (en mode paquet).
Les Connexions Internet, les serveurs...
Les FAI
Les Serveurs Web
Les Bases de Données
Rôle des Proxys, Firewalls
Les Virus, les Spywares, le Piratage
Les Serveurs Web...
On appelle serveur Web aussi bien le matériel informatique que le logiciel, qui joue le rôle de serveur informatique sur un réseau local ou sur le World Wide Web.

En tant que matériel, un serveur Web est un ordinateur comme un autre. Comme tout serveur, il est relié à un réseau informatique et fait fonctionner un logiciel serveur.
En tant que logiciel, un serveur Web est plus précisément un serveur HTTP, HTTP étant le principal protocole de communication employé par le World Wide Web.
Les serveurs Web publics sont reliés à Internet et hébergent des ressources (pages Web, images, vidéos, etc.) du Web. Tous les autres serveurs se trouvent sur des
intranets
et hébergent des sites utilisateurs, des documents, ou des logiciels, internes à une entreprise, une administration, etc. Techniquement il serait possible qu'un même ordinateur remplisse les deux fonctions, mais c'est rarement le cas pour des raisons de sécurité.
intranet : Un intranet est un réseau informatique utilisé à l'intérieur d'une entreprise ou de toute autre entité organisationnelle qui utilise les mêmes protocoles qu'Internet (TCP, IP, HTTP, SMTP, IMAP, etc...). Parfois, le terme se réfère uniquement au Site web interne de l'organisation, mais c'est souvent une partie bien plus importante de l'infrastructure informatique d'une organisation. Dans les grandes entreprises, l'intranet fait l'objet d'une gouvernance particulière en raison de sa pénétration dans l'ensemble des rouages des organisations, et de la sécurité nécessaire à sa circonscription à l'entreprise.
Le plus souvent, un serveur Web fait fonctionner plusieurs logiciels qui fonctionnent ensemble. On retrouve la combinaison Apache (serveur HTTP), MySQL (serveur de base de données) et PHP, qui peuvent être différents selon le système d'exploitation:

Sous Linux, cette combinaison s'appelle LAMP (sigle de « Linux, Apache, MySQL, PHP ») ;
sous Windows, WAMP (« Windows, Apache, MySQL, PHP ») ;
sous Mac, MAMP (« Macintosh, Apache, MySQL, PHP »).
Les Bases de données
1. Mysql : MySQL est un système de gestion de bases de données relationnelles (SGBDR). Il est distribué sous une double licence GPL et propriétaire. Il fait partie des logiciels de gestion de base de données les plus utilisés au monde1, autant par le grand public (applications web principalement) que par des professionnels, en concurrence avec Oracle, Informix et Microsoft SQL Server.

Son nom vient du prénom de la fille du cocréateur Michael Widenius, My. SQL fait allusion au Structured Query Language, le langage de requête utilisé.
MySQL fait partie du quatuor LAMP : Linux, Apache, MySQL, PHP. Il appartient également à ses variantes WAMP (Windows) et MAMP (Mac).

2. Oracle : Oracle Database est un système de gestion de base de données relationnel (SGBDR) qui depuis l'introduction du support du modèle objet dans sa version 8 peut être aussi qualifié de système de gestion de base de données relationnel-objet (SGBDRO). Fourni par Oracle Corporation, il a été développé par Larry Ellison, accompagné d'autres personnes telles que Bob Miner et Ed Oates.
Base de données relationnelle :

En informatique, une base de données relationnelle est un stock d'informations décomposées et organisées dans des matrices appelées relations ou tables conformément au modèle de données relationnel. Le contenu de la base de données peut ainsi être synthétisé par des opérations d'algèbre relationnelle telles que l'intersection, la jointure et le produit cartésien.
Exemple d'une base de donnée Mysql
Création d'une base de données Mysql
Les Proxys
Un proxy est un composant logiciel informatique qui joue le rôle d'intermédiaire en se plaçant entre deux hôtes pour faciliter ou surveiller leurs échanges.

Dans le cadre plus précis des réseaux informatiques, un proxy est alors un programme servant d'intermédiaire pour accéder à un autre réseau, généralement internet. Par extension, on appelle aussi proxy un matériel (un serveur par exemple) mis en place pour assurer le fonctionnement de tels services.
Les fournisseurs d'accès à internet (FAI) peuvent proposer des proxys pour la connexion de leurs abonnés. Il faut pour cela que l'abonné paramètre correctement son système (via un logiciel d'installation fourni par le FAI).

Mais il est également possible que le fournisseur d'accès utilise un proxy transparent (sans configuration par l'utilisateur). Ce proxy permet par exemple au fournisseur d'accès de connaître les habitudes de navigation de leurs abonnés ou de réduire le nombre d'accès effectifs aux sites distants.
Les Firewall
Un pare-feu (de l'anglais firewall), est un logiciel et/ou un matériel, permettant de faire respecter la politique de sécurité du réseau, celle-ci définissant quels sont les types de communication autorisés sur ce réseau informatique. Il mesure la prévention des applications et des paquets.
Les Virus
Un virus informatique est un automate auto réplicatif à la base non malveillant, mais aujourd'hui souvent additionné de code malveillant (donc classifié comme logiciel malveillant), conçu pour se propager à d'autres ordinateurs en s'insérant dans des logiciels légitimes, appelés « hôtes ». Il peut perturber plus ou moins gravement le fonctionnement de l'ordinateur infecté. Il peut se répandre par tout moyen d'échange de données numériques comme les réseaux informatiques et les cédéroms, les clefs USB, etc.

Son appellation provient d'une analogie avec le virus biologique puisqu'il présente des similitudes dans sa manière de se propager en utilisant les facultés de reproduction de la cellule hôte. On attribue le terme de « virus informatique » à l'informaticien et spécialiste en biologie moléculaire Leonard Adleman.
Un ver informatique est un logiciel malveillant qui se reproduit sur plusieurs ordinateurs en utilisant un réseau informatique comme Internet.
Un ver, contrairement à un virus informatique, n'a pas besoin d'un programme hôte pour se reproduire. Il exploite les différentes ressources de l'ordinateur qui l'héberge pour assurer sa reproduction.

L'objectif d'un ver n'est pas seulement de se reproduire. Le ver a aussi habituellement un objectif malfaisant, par exemple :

espionner l'ordinateur où il se trouve ;
offrir une porte dérobée à des pirates informatiques ;
détruire des données sur l'ordinateur où il se trouve ou y faire d'autres dégâts ;
envoyer de multiples requêtes vers un serveur Internet dans le but de le saturer (déni de service).
L'activité d'un ver a souvent des effets secondaires comme :

le ralentissement de la machine infectée ;
le ralentissement du réseau utilisé par la machine infectée ;
le plantage de services ou du système d'exploitation de la machine infectée.
Des vers écrits sous forme de scripts peuvent être intégrés dans un courriel ou sur une page HTML. Ces vers sont activés par les actions de l'utilisateur qui croit accéder à des informations lui étant destinées.

Un ver peut aussi être programmé en C, C++, Delphi, assembleur, ou dans un autre langage de programmation. La plupart du temps, les vers utilisent des failles de logiciels pour se propager. Ces failles sont habituellement corrigées par les éditeurs de logiciel dès que les vers apparaissent. En téléchargeant les versions les plus récentes de ses logiciels dès qu'elles apparaissent, on peut réduire grandement la probabilité d'être infecté par des vers informatiques.
Qu'est ce qu'un Spyware ?
Un logiciel espion (aussi appelé mouchard ou espiogiciel ; en anglais spyware) est un logiciel malveillant qui s'installe dans un ordinateur dans le but de collecter et transférer des informations sur l'environnement dans lequel il s'est installé, très souvent sans que l'utilisateur en ait connaissance. L'essor de ce type de logiciel est associé à celui d'Internet qui lui sert de moyen de transmission de données.

Le terme de logiciel espion, dont l'usage est préconisé par la commission générale de terminologie et de néologie en France, contrairement à l'anglicisme spyware ou au terme québécois espiogiciel, est une traduction du mot anglais spyware, qui est une contraction de spy (espion) et software (logiciel).
Les logiciels espions sont souvent inclus dans des logiciels gratuits et s'installent généralement à l'insu de l'utilisateur. Ils ne sont généralement actifs qu'après redémarrage de l'ordinateur. Certains, comme Gator, sont furtifs et ne se retrouvent donc pas dans la table des processus (accès : {Ctrl+alt+suppr} pour Windows, {ps} pour Unix). Un logiciel anti-espion performant peut toutefois les détecter et envoie une alerte avant leur installation.

Les logiciels espions sont développés principalement par des sociétés proposant de la publicité sur Internet. Pour permettre l'envoi de publicité ciblée, il est nécessaire de bien connaître sa cible. Cette connaissance peut être facilement obtenue par des techniques de profilage dont le logiciel espion fait partie.

Le logiciel espion attaque très souvent les systèmes Microsoft Windows du fait de leur popularité et surtout du bureau lancé avec la totalité des droits la plupart du temps. Certaines pages Web peuvent, lorsqu'elles sont chargées, installer à l'insu de l'utilisateur un logiciel espion, généralement en utilisant des failles de sécurité du navigateur de la victime.
Le Piratage
Dans un sens large, le bidouillage ou hacking concerne les activités visant à détourner un objet de sa fonction première. Le hacking a pour fonction de résoudre ou d'aider à résoudre des problèmes, et cela dans de nombreux domaines.

Le hacking, quand celui-ci s'apparente au piratage informatique est une pratique visant à un échange « discret » d'informations illégales et/ou personnelles. Cette pratique établie par les hackers, portion de la population démocratisée en 1983 par le magazine Newsweek, émerge lorsque les premiers ordinateurs font leur apparition dans les foyers. De nombreux crackers ont commencé leur activité en essayant de casser les restrictions anti-copie ou en détournant les règles des jeux informatiques avant la généralisation d'Internet qui a alors ouvert de plus larges horizons à leur activité. En France, la communauté de hackers s'est plutôt détournée vers le logiciel libre lorsque les médias ont révélé au début des années 1990 que le Chaos Computer Club France était un faux-groupe de hackers qui travaillait en collaboration avec la gendarmerie, mais de nombreuses communautés indépendantes ont vu le jour, et continuent à mettre à disposition leurs ressources, souvent sous forme de wiki ou de repository
L'ethique du Hacker, selon le MIT
L'éthique du hacker a été créée au MIT, et comprend six règles :

L'accès aux ordinateurs - et à tout ce qui peut nous apprendre comment le monde marche vraiment - devrait être illimité et total.
L'information devrait être libre et gratuite.
Méfiez-vous de l'autorité. Encouragez la décentralisation.
Les hackers devraient être jugés selon leurs œuvres, et non selon des critères qu'ils jugent factices comme la position, l’âge, la nationalité ou les diplômes.
On peut créer l'art et la beauté sur un ordinateur.
Les ordinateurs sont faits pour changer la vie.
http://technique-societe.cnam.fr/pirater--692990.kjsp
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/le-guide-ultime-du-web-marketing-9782754026048
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/community-management-9782746081222
Publics Errants et Technologies
http://cread.espe-bretagne.fr/spip.php?article580
http://reseau.fing.org/file/view/75837/le-projet-preventic
http://usetic-tef.org/
Retour sur les principaux moteurs de recherches
fonctionnement
Forces et Faiblesses
Bien les distinguer
https://www.google.fr/cse/?hl=fr
Le moteur de recherche Google, qui a donné le nom à la société Google, est le moteur de recherche sur le Web le plus utilisé au monde. En 2009, 67 % des internautes l'utilisent. Le nom Google vient du mot Gogol, nom donné au nombre 10^{100}. Ce nombre a été choisi pour évoquer la capacité de Google à traiter une très grande quantité de données.
Le principe de fonctionnement de Google, qui a fait son succès, est fondé sur une invention de ses créateurs, le PageRank : lorsqu'un document est pointé par de nombreux hyperliens (popularité de liens), son PageRank augmente. Plus son PageRank est élevé, plus il aura de chance d'être affiché dans les premiers résultats d'une recherche. Ce système donne une indication de la « popularité » du document parmi les autres documents du web.

Ce principe a immédiatement été un succès, car il a permis des résultats plus pertinents que les autres moteurs de recherche qui se contentaient de comptabiliser les mots-clés insérés dans les pages des sites. Il a également permis ce que l'on appelle le bombardement Google.
En outre, ce moteur de recherche est aussi apprécié pour sa rapidité de recherche et sa sobriété : pas de Flash, pas de bandeau publicitaire clignotant, etc. Son interface a inspiré celle d'autres moteurs, comme Yahoo!.

Cette sobriété, loin d'être anecdotique, est au moins en partie à l'origine du succès du site. À l'époque de son lancement en effet, la mode était aux moteurs de recherche insérés sur des pages très chargées en contenu et en publicité. Ces pages étaient souvent longues à s'afficher et difficiles à lire.

Il utilise tout de même un système d'AdWords (« publicité de mots ») pour se rémunérer. Ce système est fondé sur une valeur par mot selon sa demande. Plus le mot sera demandé, plus il sera payé cher par clic. Mais il est toujours possible pour l'utilisateur de bloquer l'affichage de ces publicités grâce à des plugins.

Selon Optify, 94 % des clics vont aux dix premiers résultats et Google génère à lui seul 36,4 % des clics
Google utilise des robots nommés Googlebot qui visitent à intervalle régulier l'ensemble des sites web n'ayant pas explicitement demandé à ne pas être référencés afin de maintenir à jour la base de données qui fournit les réponses aux requêtes des internautes.
Méthodes de Recherche sur Google
H2O est cherché comme un seul mot et Google ne trouve alors pas les documents avec H 2 O ou H2O dans leur texte. Ceux-ci sont retrouvés en demandant "H 2 O". H-2-O (voir plus loin le rôle du tiret) trouve aussi bien H2O que H 2 O et H2O. Malheureusement, l’opérateur « tiret » ne cherche que les deux combinaisons extrêmes (tous les mots collés ou tous les mots séparés: il ne trouve pas H2 O).
mot : Un mot et ses variantes singulier/pluriel - masculin/féminin – avec/sans accents. Par exemple, chevaux d’arçon retrouve cheval d’arçon. La variante que vous spécifiez est favorisée dans le tri des documents présentés.
"mot" : Un mot exact. Google ne tient pas compte de l’accentuation pour la recherche mais favorise la forme spécifiée lors du tri des documents présentés.
~mot : Un mot et ses synonymes. Fonctionne avec un dictionnaire anglais même sur les recherches en français et néerlandais ! Essayer la requête ~automobile -automobile pour voir les mots trouvés en dehors du terme strict automobile. ~arabic retourne Egypt, Lebanon, Arab et … Hindu ! On ne connaît pas la source des synonymes.
"-mot" : exclure un mot; exclut les résultats qui incluent ce terme (utile pour les synonymes, par exemple "jaguar -voiture"). Il est possible aussi d'exclure un site (par ex. "télévision -site:www.tf1.fr")
Méthode de Recherche sur Google (suite)
"mot … mot" : une suite de mots spécifiques, une expression
"mot * mot" : dans une suite de mots entre guillemets (et seulement là), une étoile peut être mise à la place d’un ou plusieurs mots complets qu’on ne désire pas spécifier. Par exemple : "ministère du * et du commerce"
site:www… : un domaine d’origine. On peut être plus ou moins général et même indiquer des domaines de premier niveau. Par exemple : site:org OR site:com
intitle:"mot … mot" : une suite de mots spécifiquement dans le titre du document (balise <title>…</title> et/ou première balise <h1>…</h1>)
+mot : chercher ce mot même si c’est un mot vide dans la langue de l’utilisateur ( +de en français par exemple) et le chercher en tenant compte des accents ( +dés par exemple). Un « + » est assumé si un seul mot est cherché : thé seul est cherché comme si on avait tapé +thé (Cette forme a donc une signification très différente de celle de Altavista où le "+" indiquait des mots obligatoires). Lors du tri des documents, Google donne la préférence à la forme tapée : l’opérateur « + » n’a donc plus beaucoup d’intérêt.
mot-mot : chercher un terme composé de plusieurs mots, qu’il soit écrit avec des tirets, des espaces ou même sans espace du tout : gratte-ciel trouve gratte ciel, gratte-ciel et gratteciel . gratte-ciel ne signifie pas du tout la même chose que gratte -ciel (voir l’opérateur "-"). Attention : va-nu-pied trouve va nu pied et vanupied mais pas vas nupied.
define:mot : donne des définitions du mot trouvées sur internet.
mot AROUND(x) mot : permet d’effectuer une recherche en intégrant une notion de proximité entre deux mots. Plus "x" est grand, plus la proximité entre les mots est large.
Un Métamoteur trés discret...
Ixquick, de la société Surfboard Holding BV, est un métamoteur de recherche sur le Web. Sa spécificité est le respect de la vie privée de l'utilisateur : Ixquick affirme ne conserver aucune trace numérique des recherches effectuées, pas même l'adresse IP
Mise en Pratique : https://www.ixquick.com/fra/
Il interroge simultanément 10 moteurs et sites Web : AOL, AlltheWeb, Altavista, Ask/Teoma, Bing, EntireWeb, Gigablast, Google, Open Directory, Wikipédia. Les résultats affichés constituent une synthèse de tous ceux renvoyés par les services de recherche interrogé
Le Joli Petit Canard
Créé en 1998 aux Etats-Unis, Ixquick prétend être le moteur le plus confidentiel. Il a d'ailleurs reçu plusieurs prix à ce sujet, dont l'European Privacy Seal. Il ne stocke pas les adresse IP, n'utilise pas de cookie, ne recueille pas d'informations personnelles et encode les recherches en HTTPS. Seulement, ses résultats ne sont pas toujours pertinents, et il affiche de la publicité provenant de... Google.
Il s'agit du moteur le plus convaincant dans notre match contre Google. Son interface est claire et ses résultats sont à la fois pertinents et frais. DuckDuckGo s'est également engagé pour la protection des données privées, en mettant en ligne deux sites explicatifs sur les dérives de ses concurrents, DontTrack.Us et DontBubble.Us. S'il était plus rapide, nous n'aurions rien à lui reprocher. A essayer.
DuckDuckGo est un méta-moteur de recherche dont la société éditrice est située à Valley Forge en Pennsylvanie. Il se distingue en utilisant les informations de crowdsourcing provenant d'autres sites (comme Wikipédia) dans le but d'enrichir les résultats traditionnels et d'améliorer la pertinence. Il propose aussi son propre moteur de recherche.
La philosophie de ce moteur de recherche est de préserver la vie privée et de ne stocker aucune information personnelle concernant les utilisateurs (adresses IP et traces numériques comme la signature du navigateur). Cependant, DuckDuckGo relaie des liens sponsorisés (publicités) sur son moteur de recherche.
https://duckduckgo.com/
Bing, anciennement Live Search, Windows Live Search et MSN Search, est un moteur de recherche développé par la société Microsoft. Il a été rendu public le 1er juin 2009.

Au moment de sa sortie, en 2008, cela révélait un changement dans la stratégie commerciale de Microsoft, qui séparait son moteur de recherche de sa suite d’applications Windows Live.
http://www.bing.com/
Depuis septembre 2005, Yahoo a lancé plusieurs produits et fonctionnalités supplémentaires le distinguant de ses concurrents. Ces ajouts introduisent la notion de Social Search ou recherche communautaire dont le principe est le suivant : les moteurs de recherche ayant été pris d'assaut par des webmasters aux vocations mercantiles, Yahoo! décide de donner aux internautes la capacité de sélectionner et d'annoter les pages et sites Web qui leur paraissent être vraiment intéressants (y compris dans certains cas des sites marchands). Ce faisant, avec des outils comme Mon Web ou Yahoo! Favoris, non seulement les internautes peuvent facilement retrouver ces pages qui leur ont plu, mais ils peuvent également les partager avec les autres internautes utilisant Mon Web. Enfin, le moteur lui-même devient plus pertinent, puisque sur le magma des contenus du Web vient s'intercaler un prisme humain. Début 2011, Yahoo! ajoute la fonction "recherche directe" similaire à la fonction "recherche instantanée" (Google Instant) de Google lancée en 2010.
Full transcript