Loading presentation...

Present Remotely

Send the link below via email or IM

Copy

Present to your audience

Start remote presentation

  • Invited audience members will follow you as you navigate and present
  • People invited to a presentation do not need a Prezi account
  • This link expires 10 minutes after you close the presentation
  • A maximum of 30 users can follow your presentation
  • Learn more about this feature in our knowledge base article

Do you really want to delete this prezi?

Neither you, nor the coeditors you shared it with will be able to recover it again.

DeleteCancel

Make your likes visible on Facebook?

Connect your Facebook account to Prezi and let your likes appear on your timeline.
You can change this under Settings & Account at any time.

No, thanks

Les Effets de la pollution sur le corps humain

No description
by

Amani Ouriaghli

on 17 February 2013

Comments (0)

Please log in to add your comment.

Report abuse

Transcript of Les Effets de la pollution sur le corps humain

Les effets de la pollution
sur le corps humain. Exposé présenté par:
Nihel D. Meliani
Rime Hilali
Karima Kbibi


Dans le cadre du cours de Pneumologie du Dr A. Souabny Les polluants les plus nocifs: En Résumé ! Les impacts sur la santé Les polluants domestiques: L’aluminium, un élément présent
partout autour de nous Amiante: Introduction: La pollution de l’air a des effets variés sur la santé et sur l’environnement ;
c’est un phénomène local, continental et mondial. Quels sont les différents polluant
susceptibles
de nuire à notre organisme ? La pollution atmosphérique est composée d'un mélange complexe d'éléments gazeux, liquides et solides. On distingue les polluants primaires, comme les oxydes d'azote, le dioxyde de soufre et des particules, émis directement dans l'atmosphère par les principales sources de pollution que constituent le trafic routier et les industries, et les polluants secondaires, comme l'ozone et des particules, qui résultent de la transformation physicochimique des polluants primaires. De nombreux travaux expérimentaux et épidémiologiques démontrent que plusieurs polluants, particulièrement l'ozone et les particules, sont directement responsables d'effets délétères sur la santé respiratoire à la fois lors des pics de pollution et en cas d'exposition chronique. La communauté scientifique est aujourd’hui à peu près unanime : la pollution de l’air a des impacts négatifs importants sur notre santé. Elle est, entre autres, à l’origine de nombreux décès prématurés, de séjours à l’hôpital, de l’apparition de plusieurs maladies respiratoires et cardiovasculaires, et de cancers. L’aluminium, un élément présent partout autour de nous:
L’aluminium est le 3e constituant de l’écorce terrestre après l’oxygène et le silicium. Nous sommes exposés à cet élément d’origine naturelle par contact direct avec le sol, l’air et l’ingestion d’aliments provenant de la terre et d’eau de source.
Mais l'aluminium est aussi utilisé dans de multiples domaines : l’industrie du bâtiment, les transports, l’agroalimentaire, l’emballage, la pharmacie, la chirurgie, la cosmétologie et le traitement des eaux d’alimentation. L'amiante, produit minéral connu pour ses qualités isolantes (bruit, chaleur), est désormais interdit en France. En effet, il est reconnu que l'inhalation des fibres d'amiante, même à faibles doses, est très dangereux pour la santé et provoque notamment des cancers du poumon et de la plèvre.
Les effets de l'amiante sont longs à se révéler chez l'homme : il faut en moyenne 20 à 40 ans pour que se déclare un cancer du poumon ou de la plèvre dû à l'amiante... Principaux polluants du salon :
le tabac et les produits chimiquesPremière cause de pollution intérieure dans le salon : le tabagisme.
La fumée de cigarette contient du benzène, un composé organique volatil cancérigène qui est associé à un risque accru de leucémie.Sans parler de la nicotine, du monoxyde de carbone, des oxydes d’azote, du goudron et des particules fines... un cocktail qu’il vaut mieux bannir de votre intérieur.
Méfiez-vous également des composés organiques volatiles (COV), ces polluants chimiques volatils irritants.
Ils se retrouvent notamment dans les colles, vernis et résines utilisés dans la fabrication de bois agglomérés, de meubles, de cloisons, de peintures et de vernis. Les impacts sur la santé répertoriés dans les études sont de deux ordres : à long terme pour une exposition prolongée, mais faible, et à court terme, à la suite d’une exposition ponctuelle aiguë. Merci ! I.P.S.I.K (2012-2013)
3ème année Kinésithérapie L'exposition chronique aux particules notamment est associée à une augmentation de la mortalité totale, de la mortalité par maladie cardiorespiratoire, de l'incidence des cancers bronchiques, et aussi à une réduction de la croissance pulmonaire chez l'enfant. Des travaux expérimentaux ont apporté des informations sur les mécanismes biologiques des effets délétères des agents polluants : ces mécanismes font en général intervenir stress oxydant et inflammation. Même si le risque est relativement faible aux niveaux de pollution couramment rencontrés dans nos villes, il n'en reste pas moins qu'il concerne l'ensemble de la population pendant de nombreuses années. Il est important de souligner que les programmes d'amélioration de la qualité de l'air s'accompagnent en général d'une amélioration des indicateurs sanitaires. L’homme “consomme” en moyenne 14 000 litresd’air chaque jour.En cas d’activité intense en atmosphère polluée, l’augmentation de cette consommation accroît l’exposition aux contaminants. Le chauffage, l’évaporation des solvants et des hydrocarbures, les fumées des usines et les gaz produits par les véhicules sont à l’origine de la pollution de l’air. S’y rajoute à l’intérieur des habitations ou des bureaux les fumées de tabac, les émanations des chauffages individuels, des cuisines, le radon...La pollution de l’air constitue à la fois une atteinte à notre qualité de vie et à notre santé. Elle est aussi néfaste pour l’environnement et le climat (pluies acides, pollution photochimique, trou de la couche d’ozone, effet de serre...).L’échelle géographique pertinente pour analyser les phénomènes de pollution de l’air va du très local (par exemple odeurs, effets des particules, du benzène, ... sur la santé) à l’échelle mondiale (par exemple effet de serre dû aux émissions de dioxyde de carbone), en passant par des phénomènes régionaux ou continentaux (pluies acides ou pollution photochimique - formation d’ozone par exemple). Quels sont les effets de la pollution de l’air sur la santé ? L’air est indispensable à la vie, mais il peut avoir des effets nocifs si sa qualité est mauvaise. La pollution constitue un danger immédiat pour la santé, mais a également un effet qui s’amplifie au fil des années.

Les personnes les plus sensibles, comme les enfants, les personnes âgées, les grands fumeurs, les malades du cœur ou des poumons, sont les plus concernées par la pollution atmosphérique. Pour celles-ci, la pollution peut favoriser des maladies, en aggraver certaines, et parfois même précipiter le décès.

Les effets de la pollution sur la santé augmentent en fonction des concentrations des substances polluantes dans l’air et de la durée d’exposition. C’est la raison pour laquelle il est conseillé aux personnes sensibles, en cas d’épisode de pollution, de limiter leurs efforts physiques, de ne pas sortir de chez elles et, bien sûr, d’arrêter de fumer. Voici quelques exemples des relations entre la pollution de l’air et la santé publique, relevés dans l’étude du Lancet1.
À Augsburg, une ville d’Allemagne, après un épisode de smog intense, des chercheurs ont observé dans la population une hausse importante des facteurs de risque de problèmes cardiovasculaires comme des altérations du rythme cardiaque, de la viscosité du sang et de la concentration de la protéine C réactive6.
À Boston, aux États-Unis, les résultats d’une étude ont démontré que pendant les heures et les jours précédant les hausses du nombre d’admissions pour des infarctus du myocarde, les concentrations de particules respirables dans l’air (PM2,5) étaient plus élevés7.
En Suisse, une recherche comparant diverses villes a permis de conclure que les problèmes pulmonaires et la bronchite étaient clairement plus fréquents dans celles où les concentrations de particules respirables, de dioxyde de soufre et de dioxyde d’azote étaient plus élevées8.
Les auteurs d’une étude menée au Canada et aux États-Unis9 ont constaté que le développement des fonctions pulmonaires des enfants était affecté par la pollution de l’air : ceux qui avaient déménagé d’une ville polluée à une autre plus saine amélioraient leur situation. Quelques cas... L'Ozone: L’ozone présente la particularité de ne pas avoir d’origine anthropique directe. Il est le résultat de mécanismes photochimiques complexes qui se déroulent dans les basses couches de l’atmosphère sous l’action du rayonnement solaire.
Irritant des yeux et des voies aériennes supérieures, il pénètre au plus profond des alvéoles pulmonaires, peut conduire à leur destruction partielle et diminue l’efficacité des réactions immunitaires. Le monoxyde de carbone: Le monoxyde de carbone généré dans toute combustion incomplète, se révèle comme un toxique sournois indétectable par les organes sensoriels. Il figure parmi les plus meurtriers.
En se fixant sur l’hémoglobine, il bloque les mécanismes de respiration cellulaire conduisant, à l’extrême, l’individu à l’état d’anoxie, de coma irréversible. Les expositions les plus importantes sont rencontrées en milieu confiné (habitat, tunnel, parking souterrain…). Sauf conditions environnementales particulières, les concentrations en plomb de l’atmosphère ont fortement diminué au cours des deux dernières décennies, faisant de la voie aérienne, un facteur secondaire d’exposition. Leplomb est un toxique cumulatif aujourd’hui considéré comme sans seuil. Il se manifeste par des désordres neuro-physiologiques, des atteintes du système nerveux périphérique et du système nerveux central (saturnisme). Les retombées atmosphériques contaminent le sol et l’eau, puis par bioaccumulation, la chaîne alimentaire. Le Plomb: Tous les autres polluants: Tous les autres polluants ont en commun de provoquer des réactions irritatives locales (pulmonaires, parfois oculaires, voire cutanées), et une aggravation des pathologies respiratoires chroniques.Certains composés organiques, comme le benzène et les aldéhydes sont reconnus comme cancérigènes ou potentiellement cancérigènes. Dioxyde d’azote (NO2) Dans l'air, le NO2 a les effets suivants:
À des concentrations dépassant200 μg/m3, sur de courtes durées, c'est un gaz toxique entraînant une inflammation importante des voies respiratoires.
C'est le principal agent responsable de la formation des aérosols de nitrates, qui représentent une proportion importante des PM2.5 et d'ozone, en présence de rayons ultraviolets.
Les émissions anthropiques de NO2 proviennent principalement de la combustion (chauffage, production d'électricité, moteurs des véhicules automobiles et des bateaux).
Effets sur la santé:

Les études épidémiologiques ont montré que les symptômes bronchitiques chez l'enfant asthmatique augmentent avec une exposition de longue durée au NO2. On associe également une diminution de la fonction pulmonaire aux concentrations actuellement mesurées (ou observées) dans les villes d'Europe et d'Amérique du Nord. Dioxyde de soufre (SO2) Le SO2 est un gaz incolore, d'odeur piquante. Il est produit par la combustion des énergies fossiles (charbon et pétrole) et la fonte des minerais de fer contenant du soufre. La source anthropique principale de SO2 est la combustion des énergies fossiles contenant du soufre pour le chauffage domestique, la production d'électricité ou les véhicules à moteur.
Effet sur la santé :Le SO2 affecte le système respiratoire, le fonctionnement des poumons et il provoque des irritations oculaires. L'inflammation de l'appareil respiratoire entraîne de la toux, une production de mucus, une exacerbation de l'asthme, des bronchites chroniques et une sensibilisation aux infections respiratoires. Le nombre des admissions à l'hôpital pour des cardiopathies et la mortalité augmentent les jours de fortes concentrations en SO2. La réaction avec l'eau produit de l'acide sulfurique, principal composant des pluies acides à l'origine de phénomènes de déforestation. La pollution de l’air représente un risque environnemental majeur pour la santé.
En diminuant les niveaux de pollution atmosphérique, on peut aider les pays à réduire la charge mondiale de morbidité imputable aux infections respiratoires, aux cardiopathies et au cancer du poumon.
La santé respiratoire ( à court et à long terme) et cardiovasculaire de la population d’une ville dépend directement du niveau de pollution de l’air.
On estime que la pollution de l’air intérieur est responsable d’environ 2 millions de décès prématurés, principalement dans les pays en développement. Pratiquement la moitié de ces décès sont dus à la pneumonie chez les enfants de moins de 5 ans.
La pollution atmosphérique en milieu urbain serait responsable d’1,3 million de décès dans le monde par an.. Les habitants des pays à revenu moyen supportent une part disproportionnée de ce fardeau. Méthane et dioxyde de carbone: Ils n’ont pas d’effets directs connus aux concentrations observées dans l’air ambiant.Il s’agit surtout de gaz à effet de serre Aluminium et déodorant = risque de cancer du seinL’aluminium est très largement utilisé dans les cosmétiques. On en trouve dans plus d’un
produit sur 2, pour faciliter la pénétration des crèmes, comme agent durcisseur des vernis à ongles, agent blanchissant ou encore comme antitranspirant.C’est ainsi que 90% des déodorants contiennent des sels d’aluminium et parfois à haute dose
(jusqu’à 20% d’aluminium). Or les sels d’aluminium pourraient être impliqués dans le
développement du cancer du sein. La pénétration dans l’organisme de cet élément étant
multiplié par 6 sur une peau lésée, les autorités recommandent par mesure de précaution
de ne pas appliquer de déodorant contenant de l’aluminium après rasage des
aisselles notamment. L'exposition aux fibres d'amiante peut provoquer trois types de maladies.
Il peut se créer une fibrose pulmonaire (asbestose) conduisant progressivement à l'insuffisance respiratoire.La deuxième est le cancer bronchique (mais on sait que le tabac est un facteur de risque encore plus important que l'amiante). 8 à 10% des cas de cancer du poumon ont pour origine l'amiante.La troisième est le cancer de la plèvre ou "mésothéliome", qui contrairement au cancer du poumon n''est pas favorisé par le tabac. 90% des cancers de la plèvre sont dus à l'amiante.
Le cancer de la plèvre est LA maladie de l'amiante... Effets à long terme:

Une exposition à des polluants atmosphériques, même légère, mais sur une longue période, peut contribuer à l’apparition et à l’aggravation de nombreuses affections :
Maladies cardiovasculaires comme l’athérosclérose.
Maladies pulmonaires comme l’asthme et la bronchite chronique.
De nombreux cancers, en particulier des poumons et de la vessie.
Développement déficient des poumons des enfants.
Plus grande propension à développer diverses allergies. Plusieurs spécialistes croient que la pollution de l’air pourrait être l’un des facteurs qui expliqueraient l’augmentation des cas d’allergies depuis quelques années. (Voir notre dossier Allergies).
Accroissement des problèmes de fertilité, risques de malformations congénitales et mortalité infantile.
Affaiblissement du système immunitaire et de l’imperméabilité des muqueuses (gastro-intestinale, buccale, respiratoire). Effets immédiats:

Plusieurs études réalisées depuis 30 ans15,16 ont démontré que durant des épisodes de pollution atmosphérique aiguë, et pendant les quelques jours qui suivent, on constate :
Une augmentation des taux d’hospitalisation, de mortalité, de crises cardiaques et de troubles pulmonaires.
Une aggravation des maladies chroniques existantes, cardiaques (arythmie, angine, infarctus, insuffisance cardiaque) ou respiratoires (maladie pulmonaire obstructive chronique, infection respiratoire, crise d’asthme).
L’apparition d’irritations oculaires et d’inflammation des muqueuses des voies respiratoires et des bronches.
La respiration et l’activité à l’effort peuvent devenir ardues.
Full transcript