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Copy of Le protocole de Kyoto

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by

dominique rochon

on 12 December 2015

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Transcript of Copy of Le protocole de Kyoto

Le protocole de Kyoto
et difficile à atteindre.
Finalement, toutes les nations reconnaissent qu'il est nécessaire d'agir pour lutter contre l'augmentation des GES. Toutefois, une des problématiques importantes est la réelle capacité des nations à atteindre les objectifs demandés. Pour certains
(Canada), ces changements engendrent trop de conséquences négatives sur l'économie...
Le protocole de Kyoto est un traité international visant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et qui vient s'ajouter à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques dont les pays participants se rencontrent une fois par an depuis 1995.
Et le Canada?
En signant le protocole de Kyoto, en 1997, le Canada s'est engagé à réduire entre 2008 et 2012 ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 6 % par rapport aux niveaux de 1990, soit à 571 millions de tonnes (Mt). Cependant, les émissions canadiennes de GES n'ont pas cessé d'augmenter.
Des cibles inégales...
Certains pays, tels que les États-Unis et le Canada déplorent que les cibles à atteindre soient différentes d'un pays à l'autre, notamment en ce qui concerne les pays émergents. Certains pays émergents sont très pollueurs (Chine) et ils devraient se conformer aux mêmes cibles que les pays développés. Pour Kyoto2, cependant, les pays émergents semblent vouloir participer.

Signé le 11 décembre 1997 à Kyoto, au Japon, il est entré en vigueur le 16 février 2005 et a été ratifié par 168 pays en 2010. Ce protocole vise à réduire, entre
2008 et 2012
, de 5,2 % par rapport au niveau de 1990 les émissions de six gaz à effet de serre : dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d'azote et trois substituts des chlorofluorocarbones. .

Il s’inscrit dans la droite ligne du sommet de la Terre de Rio qui, en 1992, avait débouché sur la création de la Conférence-cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) en 1995. Il était un élan d’espoir pour de nombreux chercheurs , écologistes et politiciens qui déploraient jusque-là le manque d’initiatives de l’ONU quant à la question environnementale.
Kyoto 1 et ses failles
Tout d’abord, si la signature du protocole a lieu en 1997, celui-ci n’ entre en vigueur qu’en 2005 (principalement en conséquence de lourdeurs dans les conditions d’entrée en application). De plus, les États-Unis signent le Protocole, mais refusent sa ratification, ôtant de facto au traité un de ses principaux intérêts (les États-Unis sont à l’époque le premier pays émetteur de GES). De gros pays pollueurs, comme laChine et l'Inde, ne signent pas le protocole
Son retrait...
Le Canada est devenu, le lundi 12 décembre 2011 (au lendemain de Durban!) le premier pays à vouloir se retirer du protocole de Kyoto.

Le gouvernement canadien de Stephen Harper a dit souhaiter réviser le protocole de Kyoto. Le premier ministre a même dit : « Kyoto est essentiellement un complot socialiste qui vise à soutirer des fonds aux pays les plus riches ». Le Canada affirmait que les objectifs de Kyoto étaient « irréalistes et inaccessibles » et que le gouvernement ne pouvait plus honorer ses engagements de réduction des GES.
L'accord devait entrer en vigueur après avoir été ratifié par au moins 55 pays, dont les émissions combinées représentent 55 % du total des émissions de 1990.
La première phase de Kyoto s'est terminée en 2012.
Il est alors nécessaire de se réunir pour prévoir la suite des actions à prendre mondialement au niveau de l'environnement.

La Conférence de Copenhague de 2009 sur le climat devait être l'occasion, pour les 192 pays ayant ratifié la Convention, de renégocier un accord international sur le climat remplaçant le protocole de Kyoto qui terminait en 2012. Kyoto 2 ne commence qu' 2015. Il y avait donc un trou de 3 ans entre 2012 et 2015.
Résultats de Copenhagen

- Pas d'objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre. WWF et Greenpeace quittent la conférence en claquant la porte pour protester contre le manque d'accord. De plus, aucune solution n'est apportée au sujet du trou de trois ans.

- Important: pour la première fois, les climatologues indiquent que la hausse des températures doit être limitée à 2 degrés Celsius de plus qu'au dèbut de l'ère industrielle, c'est-à-dire en 1850, d'ici à 2050. Les pays riches promettent des milliards aux pays émergents et pauvres pour les aider à réduire leurs GES et à subir les conséquences de la hausse de température
Mais il faut encore négocier entre les nations!!

La Conférence de Durban sur les changements climatiques tenue à Durban, Afrique du Sud, du 28 novembre au 11 décembre 2011, espérait trouver un accord évitant un vide entre 2012-2015. On y voit aussi aussi la mise en place d'un Fonds vert, destiné à aider financièrement les pays en développement à faire face aux changements climatiques. Elle a permis le lancement d'une plateforme de négociation pour préparer un accid post-2012, contraignant et incluant tous les pays, y compris les émergents
Les cibles d’ici 2020, cependant,bien que décidées contraignantes, sont volontaires. Elles ne réussiront pas à réduire du 2 degrés demandé par les scientifiques. Mais vu les différentes crises mondiales qui occupent l’attention (crise de l’euro, des banques américaines…), Durban aura donné un second souffle à Kyoto qui nous rendra au Qatar, l’année suivante.
Avant de devoir débourser pour des crédits de carbone puisqu'il n'a pas été en mesure de respecter ses engagements, le gouvernement Harper retire le Canada du protocole de Kyoto.

Selon lui, il considère injuste que le traité n'impose aucune limite en ce qui concerne les émissions de gaz de certains pays émergents (Brésil, Inde, Chine).

De plus, le respect des cibles de réductions des GES aurait nuit considérablement à l'économie du Canada (Sables bitumineux!!)
La Conférence de Doha sur les changements climatiques est une conférence ayant eu lieu du 26 novembre au 7 décembre 2012 à Doha, la capitale du Qatar. On tente de trouver une entente de réduction des GES pour l'ensemble des pays, sans distinction entre pays émergents ou autres. On accepte de prolonger Kyoto jusqu'en 2020 et on accepte la plateforme de Durban
Le réchauffement du pergélisol inquiète plusieurs scientifiques. La fonte du pergélisol libère du CO2 et du méthane dans l’atmosphère, qui provient des fossiles (170 milliards de tonnes), ce qui accélèrera le processus de réchauffement climatique.

Le Canada se retrouve sur la ligne de front, car une bonne partie de pergélisol (sol gelé de la toundra ou de la taïga) se retrouve ici.

Il est donc essentiel pour ralentir le réchauffement climatique que toutes les nations s'entendent sur un plan précis de réduction des GES.

La portée de ce Kyoto 2, prévu jusqu'en
2020
, est relativement faible. Le Canada, le Japon et la Russie ont en effet décidé de se retirer du processus qui est pour le moment l
e seul accord contraignant en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, très largement responsables du changement climatique
. L'Europe, l'Australie et une dizaine d'autres pays qui ont renouvelé leur engagement ne représentent que 15 % de ces émissions au niveau mondial. Les États-Unis, plus gros émetteur des pays industrialisés, n'ont jamais adhéré à Kyoto.
or
La conférence de Durban 2011
La conférence de New-York 2014
Fin septembre 2014, se tient à New-York une immense conférence internationale sur le climat précédée d'un marche de 400 000 personnes menées par Ban ki moon. Le choix de New-York est significatif car Obama, contrairement à ses précédesseurs, décide de faire du réchauffement climatique LA question de sa fin de second mandat. Cette conférence a pour but d'établir les bases pour la conférence de Paris de 2015, où se créera le second accord de Kyoto pour 2020. 201 chefs d'état étaient présents (pas Harper, quoiqu'il a été là pour le souper de l'ONU). Même les 6 grosses compagnies pétrlières disent vouloir "faire partie de la solution". Même la fondation Rockafeller, qui a donné naissance au 19e siècle à la Standard Oil, annonce qu'elle quitte le pétrole.
L'accord Kyoto2 sera contraignant. En attendant, selon Mme Figueres, présidente de ces négociations, la réponse est les bourses régionales, comme le Québec/Californie.
Suite
De plus en plus de personnages haut-placés de la communauté économique commencent à parler du réchauffement climatique: l'ex-économiste de la Banque Mondiale, Nicolas Stern; la Deutch Bank et la Bank of America. Ils disent qu'il n'est pas nécessaire de sacrifier l'économie pour ne pas dépasser le 2 degrés. Ils veulent que les villes investissent contre l'étalement urbain et pour le transport en commun; ils veulent que les compagnies investissent dans les énergies renouvables et non plus fossiles.

Il faut, selon le rapport Stern, non seulement limiter les GES mais aussi imposer une taxe sur le carbone.
Accord USA-Chine
Novembre 2014: les États-Unis et la Chine signent une entente significative pour diminuer les GES. à eux deux, ces pays sont responsables de 44% des GES émis dans le monde. Les ÉtatsUnis promettent de réduire de 26% à 28% par rapport à leurs émissions de 2005 d'ici 2025. Reste à savoir maintenat si le Congrès, républicain, va entériner cette promesse. La Chine projette d'atteindre des projections maximales d'ici 2030 puis commercer à diminuer et à utiliser des énergies renouvelables pour produire 20% de son énergie par des énergies renouvelables. La conférence de Paris de 2015 s'annonce donc bien. Malheureusement, selon certains experts ceci ne sera pas suffisant pour ne pas dépasser le 2 degrés. La quantité totale de GES produits sera top grande si la Chine continue à augmenter ses GES jusqu'en 2030. Et cela met Harper dans l'ambarras, lui qui a toujours dit suivre les É-U...
Certaines réussites
Malgré le fait que les GES n'ont pas baissé au niveau mondial, certains pays, particulièrement en Europe, ont réussi à baisser leurs émissions de beaucoup. Pas contrre pas les États-Unis (+9%) ni le Canada (+18%)
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