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XVIII

=)
by

fedor max

on 29 April 2010

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XVIII SCIECLE
En 1700, la France est la puissance dominante en Europe de l'ouest, avec une armée incomparable, de vastes colonies, et un Roi respecté et craint de tous, aussi bien dans le pays qu'à l'étranger. Peu de nations représentent une véritable menace à ces frontières bien équipées et solidement fortifiées.


De nombreuses possibilités s'offrent à la France, et au-delà de l'Europe il y a d'autres continents à conquérir et coloniser : la Nouvelle France en Amérique, et l'Inde et ses richesses. Peut-être ces Britanniques, à qui on ne peut se fier, doivent-ils être mis à l'écart ou éliminés, mais où est le problème ?
La guerre de Succession d'Espagne a opposé de 1701 à 1714 la France et l'Espagne à une coalition européenne. L'enjeu en était le trône d'Espagne et, à travers lui, la domination en Europe.
La guerre de Succession d"Espagne
1.
•L'Espagne, affaiblie et appauvrie, cherche essentiellement à sauver son empire colonial (elle renonce à jouer un rôle important en Europe);
•Les Habsbourg d'Autriche, branche cadette de la Maison d'Espagne, estiment que cet héritage doit tout naturellement leur revenir;
•Le roi de France estime qu’il a autant de droits, étant fils et époux d’infante;
•Les puissances maritimes d'Angleterre et des Provinces-Unies(Les Pays Bas) voudraient éviter aussi bien une hégémonie française que la reconstitution de l'empire de Charles Quint et sont favorables à un compromis.
Voyons maintenant quelques batailles les plus celebres au cadre de la guerre de succession d’Espagne.
2. La bataille navale de la baie de Vigo,
parfois appelée bataille de Rande, eut lieu le 23 octobre 1702 au large des côtes de la Galice en Espagne. Elle mit aux prises une flotte anglo-hollandaise dirigée par l'amiral George Rooke avec un convoi franco-espagnol commandé par les amiraux François Louis Rousselet de Châteaurenault et Manuel de Velasco.

Rooke avait été envoyé en mission pour s'emparer du port de Cadix, mais , tenu en échec, il se décide à retourner en Angleterre et fait relâche à Lagos (Portugal). Là, il apprend qu'un convoi espagnol, chargé de ramener en une fois toute la production des colonies américaines de l'année précédente, a quitté La Havane mais, alerté du raid anglais, avait reçu ordre de détourner sa route de Cadix vers Vigo. Rooke fait voile immédiatement vers Vigo, où il tombe sur une escadre de 40 vaisseaux français et espagnols en train de décharger le fret. L'assaut est un succès total pour Rooke. Le Torbay parvint à forcer l'entrée du port, les batteries d'artillerie sont capturées, et finalement les vaisseaux français et espagnols sont incendiés sur place ou échoués : 12 des vaisseaux français sont détruits.

Cette bataille est souvent mentionnée pour illustrer l'inefficacité de la Royale sous le règne de Louis XIV.
2 - Le Siège de Barcelone,
second siège de la ville depuis la début de la guerre, est la dernière bataille de la Guerre de Succession d'Espagne qui oppose l'archiduc Charles Louis d'Autriche à Philippe V, soutenu par la France dans la lutte pour la succession au trône d'Espagne. Le maréchal de Berwick met le siège devant Barcelone où les débris du corps expéditionnaire britannique commandés par Lord Stanhope se sont retranchés. Après 11 mois de blocus et 61 jours de tranchée ouverte, le chevalier d'Asfeld part à l'assaut de la tranchée et emporte la place. C’etait la victoire franco-espagnole.
4. Traités d'Utrecht
sont deux traités de paix signés en 1713 qui mirent fin à la guerre de Succession d'Espagne.
Pour conclusion, voyons les resultats de la guerre. A titre d’example, nous avons pris les changements des frontieres En Europe et en Amerique du Nord.

--La succession espagnole : les traités d'Utrecht reconnaissent le petit-fils de Louis XIV comme roi d'Espagne : Philippe V.

--L'Autriche remplace l'Espagne en Italie, où elle reprend une partie du Milanais, Mantoue, Naples et la Sardaigne, qu'elle échange contre la Sicile avec la Savoie. Elle obtient également les Pays-Bas du sud (Belgique et Luxembourg actuels).--Territorialement, la Grande-Bretagne se voit confirmer la possession de Terre-Neuve et de la Baie d'Hudson. La France cède l'Acadie, très peu peuplée, et Saint-Christophe aux Antilles.
Louis XV
Louis XV, dit le « Bien-Aimé » est un roi de France et de Navarre, membre de la Maison de Bourbon, dont le règne s'étend de 1715 à 1774.
Orphelin à l'âge de 2 ans, succédant à son arrière-grand-père Louis XIV à l'âge de cinq ans, il voit son pouvoir alors délégué à son grand-oncle, le duc d'Orléans, proclamé « Régent du Royaume » jusqu'au 1723, date de l'entrée du jeune roi dans sa quatorzième année, où il prend officiellement le contrôle du gouvernement. Les premières années de son règne se déroulent dans un calme relatif. il confie le gouvernement à ses proches parents, le duc d'Orléans, ex-régent, puis le duc de Bourbon puis à l'un de ses anciens précepteurs, le cardinal de Fleury.
Cardinal De Fleury
Philippe d'Orléans
La guerre de Sept Ans (1756-1763) est un conflit majeur du XVIIIe siècle souvent comparé à la Première Guerre mondiale1 par le fait qu’il s’est déroulé sur de nombreux théâtres d’opérations (Europe, Amérique du Nord, Inde) et se traduit par un rééquilibrage important des puissances européennes. De là est né l’Empire britannique, espace dominateur mondial tout au long du XIXe siècle. Le Premier espace colonial français, espace dominateur mondial tout au long des XVIIe et XVIIIe siècles disparaîtra presque entièrement à l'issue de cette guerre.
La guerre de Sept Ans
La France
La France est dans une situation inconfortable autant dans ses colonies qu’en Europe. Durant la guerre de succession d’Autriche, elle n’a rien obtenu de son alliance avec la Prusse si ce n’est un statu quo, mais ses finances ont été durement éprouvées par cette guerre inutile. Les pertes de territoires faisant suite à la guerre de Succession d'Espagne ont sérieusement amputé les possessions françaises mais l’ambition française demeure d’étendre sa domination sur le continent américain.
La Prusse
La Prusse est la puissance émergente du XVIIIe siècle. S’étant alliée à la France à la fin de la guerre, elle se tourne désormais vers la Grande-Bretagne qui accepte bien volontiers cette alliance. Cependant, même avec les subsides britanniques, l’armée prussienne est en infériorité numérique et en position stratégique délicate face à ses adversaires.
La Grande-Bretagne
La Grande-Bretagne possède déjà un empire colonial très étendu, très peuplé (à l’inverse des colonies françaises) et qui rapporte beaucoup d’argent à la couronne. Hors d’Europe, la principale zone de friction de la Grande-Bretagne avec la France est en Amérique du Nord.
Autriche
l’alliance de la Prusse avec la Grande-Bretagne est une mauvaise nouvelle et nécessite de revoir la position diplomatique de la Russie : c’est donc tout naturellement que la Russie se range dans le camp franco-autrichien entraînant avec elle la Suède.
La Russie
L’alliance de la Prusse avec la Grande-Bretagne est une mauvaise nouvelle et nécessite de revoir la position diplomatique de la Russie : c’est donc tout naturellement que la Russie se range dans le camp franco-autrichien entraînant avec elle la Suède.
Les alliances à la veille de la guerre de Sept Ans
-> La guerre a commance par Les succès français de 1756
Pendant ce temps, la France prend l’offensive en Méditerranée en visant la possession britannique de Minorque (où se trouve la grande base navale de Port-Mahon). Un corps expéditionnaire français débarque et assiège la ville. L’amiral Byng est envoyé en renfort mais il se fait battre par le marquis de La Galissonnière le 20 mai. Byng est exécuté pour cette défaite et Minorque tombe aux mains des Français.

-> Au nord, l’armée française, sous les ordres de Soubise, se prépare à avancer vers le Hanovre et vers la Silésie.

-> Frédéric II décide alors de concentrer ses forces et d’attaquer ses ennemis un par un. Il se tourne d’abord vers les Français et les défait sévèrement à la bataille de Rossbach le 5 novembre. Ensuite, il regroupe son armée et repart vers l’est où il écrase l’armée autrichienne à la bataille de Leuthen, le 5 décembre.
Port-Mahon
1756
La celebre bataille de Rossbach a lieu près du village de Rossbach en Allemagne, le 5 novembre 1757. Elle oppose l'armée du roi Frédéric II de Prusse aux troupes franco-impériales.

Malgré un avantage numérique important (54 000 contre 22 000 hommes), l'armée franco-impériale commandée par le prince de Soubise, Charles de Rohan, est défaite, notamment en raison de l'assaut de la cavalerie dirigée par le général Seydlitz.
Bataille de Rossbach
Le général Seydlitz
1759 : la France en difficulté
Malgré la défaite de l’année précédente, l’armée française reprend l’offensive contre le Hanovre. Début juin, une armée de 80 000 hommes aux ordres de Contades et Broglie pénètre en Hanovre.

L’armée de Ferdinand de Brunswick-Lüneburg ne comptant que 35 000 hommes, celui-ci cherche avant tout à esquiver l’armée française tout en menaçant ses lignes de communication. Pourtant, début juillet, Broglie parvient à prendre la ville de Minden, important centre de ravitaillement, et ainsi fournit à l’armée française un point d’appui pour reconquérir le Hanovre.

Ferdinand se doit de réagir. Il rassemble alors son armée et attaque Minden le 1er août. La bataille se solde par une défaite française.

En parallèle, après la défaite de Kunersdorf, Ferdinand doit envoyer des renforts pour aider Frédéric et se voit dans l’impossibilité de poursuivre offensivement la campagne contre les Français.





1762 devait être l’année de l’effondrement pour la Prusse : Frédéric II ne possède plus que 60 000 hommes sous ses ordres et la Grande-Bretagne menace d’arrêter son financement. Mais, le 5 janvier, la tsarine Élisabeth meurt. C’est un véritable miracle pour Frédéric II car le successeur de la tsarine, Pierre III de Russie, est prussophile :


il signe immédiatement un traité de paix et laisse l’Autriche isolée. Revigorée par ce retournement de fortune inespérée, l’armée prussienne repousse l’armée autrichienne de Silésie après la bataille de Freiberg (29 octobre).

Pour la Prusse, exsangue, c’est un dénouement inespéré de la guerre.
Le maréchal de Berwick
Claude François d'Asfeld
Philippe V d'Espagne
Pierre III de Russie
La Province de Hanovre (en rouge) au sein du Royaume de Prusse (en bleu)
Ferdinand de Brunswick-Lunebourg
Victor-François de Broglie
Le théâtre d’opération américain
En 1754, la France possédait un vaste empire en forme de croissant qui s’étendait de la région du Canada et des Grands Lacs jusqu’aux rives du golfe du Mexique. Elle avait réussi à s’allier avec de nombreuses et puissantes tribus algonquines, hurones et montagnaises qui l'aidèrent dans son établissement, avec l'exception notable des Iroquois qui demeurèrent la plupart du temps fidèles à leurs alliés britanniques.Les premières escarmouches du conflit ont lieu dans la région de l’actuel emplacement de Pittsburgh. Les Virginiens, sous les ordres d’un jeune planteur, George Washington, y élèvent tout d’abord un fort, le fort Prince George. Les Français les en délogent et bâtissent à la place Fort Duquesne. Les tentatives britanniques pour reprendre le fort seront des échecs. En réaction, la Grande-Bretagne décide d’envoyer deux régiments en renforts pour lever des troupes coloniales.L’année 1755 voit les escarmouches entre les Français et les Britanniques se multiplier. La principale zone d’affrontement est, comme prévu, la vallée de l’Ohio, revendiquée par les deux protagonistes. La principale action est l’attaque du fort Niagara par les Britanniques qui se solde par un échec.Dans l’escalade en cours, les deux camps décident de nommer un commandant en chef en prévision de l’affrontement à venir : pour les Britanniques, c'est le général John Campbell, comte de Loudon, et pour les Français Louis-Joseph de Montcalm.
Geoege Washington
Louis-Joseph de Montcalm
Le 18 mai, la Grande-Bretagne déclare formellement la guerre à la France à la suite de l’attaque prussienne contre la Saxe : c’est le début officiel de la guerre de sept ans.En 1757, les renforts britanniques commencent à affluer avec l’instruction de partir à l’offensive avec comme objectif stratégique la prise de la forteresse de Louisbourg. Cette forteresse, située à l’embouchure du Saint-Laurent, commande aussi bien l’accès au Québec que les zones de pêches très riches au large de la côte. Loudon dirige alors son armée vers Halifax en Nouvelle-Écosse et attend là l’intervention de la marine.
Mais la flotte britannique a pris du retard, trois escadres françaises se regroupent à Louisbourg et bloquent l’intervention de la marine.
L’armée britannique hésite et, la saison avançant, ne peut plus espérer mener une campagne : Loudon décide alors de retraiter vers New York.
4- Fin octobre 1758, les Britanniques s’en prennent au Fort Duquesne et le prennent facilement (il sera renommé Fort Pitt, actuelle Pittsburgh). Sur la côte atlantique, une action combinée de l’armée et de la marine permet aux Britanniques de débarquer une armée de 14 600 soldats au sud de Louisbourg.
Après une campagne de six semaines, la garnison de Louisbourg se rend aux Britanniques le 26 juillet.
L’année se termine donc nettement en faveur des Britanniques : s’ils n’ont pas progressé dans leur conquête du Canada, ils ont néanmoins pris possession de la frontière et surtout complètement isolé la Nouvelle-France avec la prise de Louisbourg. Ils disposent donc de toutes les cartes en main pour se lancer à l’assaut l’année suivante.

La prise de Québec en 1759
Le 21 juin, la flotte britannique arrive en vue de Québec avec une armée imposante. Le siège commence le 12 juillet mais la forteresse est solidement défendue par 15 000 hommes et résiste farouchement. Dans la nuit du 12 au 13 septembre, les Britanniques réussissent à débarquer une armée dans une zone non défendue et forcent Montcalm à livrer bataille.
La garnison de Québec se rend aux britanniques. L’armée française n’est pas encore anéantie mais tout espoir de victoire a disparu.
La prise de Montréal en 1760
L’hiver a été rude pour la garnison britannique de Québec et une offensive française, menée par Levis fait reprendre brièvement espoir au camp français après la victoire de Sainte-Foy (aux portes de Québec). Mais l’offensive britannique en direction de Montréal et l’arrivée de la flotte britannique le long du Saint-Laurent forcent les Français à se retirer.
L’offensive sur Montréal n’est qu’une formalité pour les Britanniques et la ville tombe le 8 septembre, sonnant le glas de la présence française en Amérique du Nord. S'ensuit la prise du Fort Pontchartrain du Détroit (Détroit) encore aux mains des Français.
Après la défaite totale des Français en Amérique du Nord, l’attention des Britanniques se porte désormais sur les Caraïbes. Remontant les Caraïbes, la flotte britannique prend possession de la Martinique et de nombreuses îles françaises pour arriver en vue de La Havane. Le siège est mis sur l’une des plus grandes villes espagnoles du Nouveau Monde qui capitule le 10 août. L’ensemble des Caraïbes est maintenant entre les mains britanniques avec des pertes plus dues à la maladie qu’aux combats. les Britanniques restent maîtres du continent.
Finalement, Voyons les resultats
D’un point de vue diplomatique, la Grande-Bretagne s’impose comme la grande puissance mondiale dominante. Non seulement son territoire national n’a jamais été inquiété, mais sa flotte et son armée coloniale lui permettent de contrôler maintenant toute l’Amérique du Nord, l’Inde et surtout de dominer toutes les mers du globe.Du côté des perdants, la France sort du conflit extrêmement affaiblie. En Amérique du Nord son influence est perdue au profit de la Grande-Bretagne, dominante : c'est en partie pour prendre une revanche que la France, quinze ans plus tard, soutient les colons américains dans leur guerre d’indépendance.
L’armée et la marine françaises sortent affaiblies de cette guerre. En effet, la marine est décimée et si l'armée a pu tenir le front en Europe, elle a subi plusieurs défaites graves en supériorité numérique et n'a pu défendre efficacement les colonies (en infériorité numérique). La réforme de l'armée est difficile, quoique certaines améliorations anticipent déjà l’armée napoléonienne


La France décida de ne pas augmenter dans un premier temps les taxes mais de financer sa dette par des emprunts. Contraint donc de modifier sa politique, de nouvelles levées d'impôts vont être décidées par le gouvernement afin de régler au plus vite l'endettement et de rebâtir une marine en perdition ;
des mesures très mal perçues par la population au point d'en faire probablement l'une des causes des futurs troubles qui mèneront à la Révolution française.

F I N !
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