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Territoire autochtone géographie, 1e cycle, 2e année

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Chantal Rivard

on 3 June 2013

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Transcript of Territoire autochtone géographie, 1e cycle, 2e année

Peuples autochtones du Québec Inuits Amérindiens Famille
iroquoienne Famille
algonquienne Naskapis
Montagnais
Micmacs
Malécites
Cris
Attikameks
Abénaquis
Algonquins Mohawks
Hurons-Wendats Le territoire autochtone Inuits Aspect géographique Isotherme 10 degrés celcius en juillet
Température moyenne -20 à -30 degrés Celsius
Température minimale -70 degrés Celsius
Pergélisol Aspect social Patrilinéaire
Famille nucléaire
Groupe de chasse (fam. + amis)
Bande régionale -leur taille varie quelques dizaines à quelques milliers de personnes
Au 19e siècle, 5000 Inuits http://www.glenbow.org/thule/?lang=fr&p=outside&t=enhanced&s=3-3&q=3&mi=3 Aspect politique Gouvernement par consensus
Chef de bande = fonction temporaire
= homme actif le plus âgé du groupe
= homme âgé avec de l'habileté, de la générosité et qui avait de nombreux liens
familiaux, soit par le mariage ou par le sang
Échanges commerciaux restraints avec autres autochtones, mais sous la charge du chef de bande
Peu d'affrontement pour contrôle du territoire Aspect
économique Chasse Pêche Troc Aspect technique Viande
Fourrure
Graisse Fusils
Toile de tente
Farine Peu avec les Européens
Avec les Algonquiens Stéatite Aspect culturel Religion Art et artisanat Communication Body Bijoux Ils utilisaient les défenses en ivoire et les dents des baleines pour fabriquer des armes, des outils et des pendentifs décoratifs, ainsi que de petits peignes comme ceux-ci. Inuit = "peuple"
Esquimau = "mangeur de viande crue" « angakkuq » Le chaman inuktitut L'un des esprits les plus importants était Sedna, également appelée Nuliajuk, l'esprit de la mer Chamanisme basée sur de l'animisme tradition orale Jeu vocal ou jeu de gorge Danse «une maison de
danse» ou karigi 15-20 mètre de long Au harpon ou au filet En kayak pour les bélougas
En umiaq pour les baleines franches Au harpon ou au filet Les techniques de chasse comprenaient l'embuscade avec des arcs, les battues communales, et le harponnage aux traverses des cours d'eau, en se servant aussi de kayaks Aujourd'hui Revendications et réalités inuites Pécolombienne Aujourd'hui Aspect géographique Aspect politique Autonomie
bande
chef de bande La Convention de la Baie-James et du Nord québécois de 1975 a ouvert la voie à la construction du complexe hydroélectrique La Grande et a jeté les bases d'une autonomie gouvernementale pour la région de Nunavik : l’Administration régionale Kativik (ARK). Établi en vertu de la Loi sur le Nunavut de juin 1993, il est devenu une entité constitutionnelle le premier avril 1999. Gouvernement autonome = gouvernement provincial
Subdivision du Nunavut en trois catégories :
1) les terres de la Couronne où les Inuits ont le droit de chasser, de pêcher et de piéger et dont ils sont cogestionnaires;
2) 318 084 km2 de terres franches des Inuits en ce qui concerne les droits de superficie;
3) 37 883 km2 de terres sur lesquelles les Inuits possèdent, en plus des droits de superficie, les droits d'exploitation du sous-sol.
1,17 milliard de dollars répartie sur 15 ans en compensation. Les quelque 11 000 habitants du Nunavik, dont 90 % sont inuits, vivent le long des côtes dans 14 villages nordiques Nunavik Nunavut Le territoire du Nunavut actuel couvre une superficie de 1,9 million de km² Le Nunavik couvre une superficie d'environ 507 000 km² de toundra et de forêt boréale La population du territoire du Nunavut n'est que de 29 325 habitants (recensement 2006), dont 85% sont autochtones
C’est la région la plus pauvre du Canada et le revenu par habitant y est de 30 % inférieur à celui de Terre-Neuve, province réputée pour être la plus pauvre du Canada. Au Nunavut, la moitié de la population vit de l'aide sociale ou des prestations d'assurance-emploi
suicides, maladies transmises sexuellement, tabagisme, alcool, drogue, tuberculose, hépatite, criminalité quotidienne, violence conjugale, chômage Inuktitut et quelques autres langues inuites (7 au total)
Pas d'écritude avant le XIXe siècle Écriture syllabique ou romaine Anglais, français, l’inuktitut, l’inuinnaqtun
le bilinguisme anglais-français demeure obligatoire Nunavut Nunavik Aspect social Aspect culturel Aspect technique Chasse, pêche et
un peu de troc Aspect économique Pas de route entre les villages
Transport par voies aériennes ou maritimes Société patrilinéaire
Nomadisme Le Plan Nord Les Inuits et le développement du Nord
Aspect économique Changements climatiques Lors de la dernière glaciation, lorsque la température globale était 5 degrés plus froide, plusieurs régions de l'Europe et de l'Amérique du Nord étaient couvertes de glace, les niveaux des océans étaient 100 mètres moins élevés qu'ils ne le sont actuellement et le Japon était attaché au continent asiatique.

Alors que se passera-t-il si la terre se réchauffe de 1,5-2,5 degrés d'ici 2050 et de 3,5-6 degrés d'ici la fin du siècle, suivant ainsi le scénario le plus optimiste?

Le passage du Nord-Ouest avait été prévu, mais en 2050, et non en 2007!

Dans tous les modèles de rechauffement climatique, l'Arctique en est l'épicentre.

Le Canada pourrait voir sa population augmenter de 31% d'ici 2050, les États-Unis 27%, l'Islande 24%, la Norvège 22%

6-20 millions d'autochtones dans les pays du NORCs (Northern Rim Countries)

Les autochtones sont la composante clé du développement du Nord Le Grand Nunavut Minières: cuivre, or, argent, zinc, plomb, diamant
1999 à 2004 / 34 M$ à 150 M$ Secteurs économiques (cc) image by anemoneprojectors on Flickr Climat et
éloignement Contraintes Combustible fossiles Climat et
éloignement Tourisme
(3 parcs nationaux) Éloignement
+ et - Chasse et pêche commerciale
(turbot, crevette, omble) Marché Art inuit
(27% de la pop.
sculptures pierre de savon,
gravures de Cape Dorset
et de Baker Lake) L'entente prévoit que le gouvernement du Québec dépensera 331 millions de dollars au cours des cinq prochaines années pour réaliser la route, alors que Stornoway Diamond investira 44 millions. Marché Activités économiques 50% de la pop. vit de l'aide social ou de l'assurance emploi Construction d'un port en eau profonde à Whapmagoostui Appartements en Sibérie endommagés par la décongélation du pergélisol Le stress hydique Culture de la pomme de terre à Narsaq, Groenland Premier ours hybride abattu sur l'île de Baffin 19e siècle 5000 Inuits 50 485 personnes (2006)
Sédentaire Environ 80 % des Inuits vivent dans les régions du Nunaat; la moitié habite Nunavut, suivie du Nunavik dans le Nord du Québec, du Nunatsiavut sur la côte nord du Labrador et de l'Arctique de l'Ouest (Territoire du Nord-Ouest et Yukon) appelé Inuvialuit. Statistique Canada affirme qu'entre 1996 et 2006, la population des Premières Nations a augmenté de 26 %; soit 3,5 fois plus que le taux de 8 % enregistré chez les non-Autochtones du Canada. Aujourd'hui, la plupart des Inuits sont chrétiens et les angakkuit ne sont plus aussi importants qu'ils l'étaient. Lors du dernier recensement, 70 % des Inuits ont déclaré connaître la langue inuit et près des deux tiers ont affirmé que l'inuktitut était leur langue maternelle (première langue apprise). C'est à Nunavik et à Nunavut que l'inuktitut est la plus utilisée Même si l'usage de cette langue est courant chez les Inuits, le nombre de personnes qui la parlent a progressivement diminué, ce qui a incité l'Inuit Tapiriit Kanatami et les gouvernements fédéral et territoriaux à mettre en place un programme d'enseignement de l'inuktitut dans les écoles. « Si j’étais chef de quelqu’un des peuples de la Nigritie, je déclare que je ferais élever sur la frontière du pays une potence où je ferais pendre sans rémission le premier Européen qui oserait y pénétrer. »

« La nature a fait l'homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable. »


Jean-Jacques Rousseau -10000 -2000 -8000 -9000 -7000 -20 000 à -18000 Les ancêtres des Inuits, dont la culture s'apparente à celle des Inuppiats (nord de l'Alaska), des Katladlits (Groenland) et des Yuits (Sibérie et ouest de l'Alaska), arrivent 1050 ans avant notre ère. MINNIE AODLA FREEMAN Révision : ANNE-MARIE PEDERSEN À partir du XIe siècle, les VIKINGS exercent une influence d'une ampleur indéterminée sur les Inuits. L'arrivée successive d'explorateurs, de chasseurs de baleines, de commerçants, de missionnaires, de scientifiques et autres modifie irréversiblement leur culture. Comme ces gens désirent commercer et ont besoin qu'on les guide et leur montre comment survivre, les Inuits prennent une part active au développement du Nord. Malgré les changements apportés par les Inuits eux-mêmes au cours des trois derniers siècles et l'abandon de certaines coutumes, la culture inuite subsiste et suscite plus que jamais une importante prise de conscience. Les Inuits conservent leur identité culturelle par le biais de la langue, de coutumes culturelles ancestrales, d'attitudes et de comportements ainsi que de l'ART INUIT , qui jouit d'une grande renommée. 1000 2011 1868 Premier Loi sur les Indiens Arrivée des ancêtres des Inuits Échanges entre Inuits et Vickings Arrivée des premiers occupants 1951 Loi actuelle sur les Indiens Tutelle fédérale des Inuits 1939 Loi sur le Nunavut 1993 Création du Nunavut 1999 Prédorsétiens -1000 Dorsétiens 0 Oumiak 1492 Colomb débarque 1499 Amerigo Vespucci Sédentarisation des Mayas -1500 Agriculture - Aztèques -500 500 1300 Incas Époque précolombienne Les premiers occupants Cortes / Aztèques (Mexique) Pizarro / Incas (Pérou) 1519-1521 1531-1541 1696-1697 Espagnols / Le dernier État maya, le royaume itzá de Tayasal Jacques Cartier 1534 John Smith 1607 Traité de Fort Stanwix 1768 Traité de Paris 1783 Traité de Jay 1794 Traités de Bond Head 1836 Traités numérotés 1871 Convention de la Baie James 1975 1982 Loi Constitutionnelle Loi sur les Cris et les Naskapis du Québec 1350 1400 Pêcheurs basques, bretons MINNIE AODLA FREEMAN Révision : ANNE-MARIE PEDERSEN Le peuplement permanent de la Béringie a été rendu possible grâce à l'invention et au perfectionnement d'un éventail complexe d'aptitudes techniques et culturelles. Des vêtements de peaux taillées, des abris sûrs, la maîtrise du feu, des méthodes spéciales d'approvisionnement et d'entreposage de la nourriture et probablement des embarcations pour traverser de grandes étendues d'eau froide constituent alors des éléments essentiels à la survie sous ces latitudes. D'après certains auteurs, la colonisation préhistorique de la Béringie représente une réalisation technologique équivalant à la pénétration de milieux tels que l'Antarctique, les fonds marins et la Lune. -18000 -8000 -9000 -7000 RICHARD E. MORLAN, L'encyclopédie canadienne. -12000 1. Les premiers occupants Amérindiens d'Amérique du Nord La colonisation commença en 1607, avec l'arrivée des colons anglais dans ce qui est aujourd'hui la Virginie, qui avait pour consigne d'occuper des territoires côtiers fortement peuplés. En 1700, la confédération Powhattan indigène (algonquiens), qui, un siècle plus tôt, comptait 200 000 individus, n'en comptaient plus que 3000. En 1535, la population huronne comptait de 30 000 à 40 000 individus. Au début du XVIIe siècle, il y avait au Canada entre 20 000 et 30 000 Hurons. En 1634, la population s'élève à 18 000 individus. De 1634 à 1640, leur population est réduite à 9 000 par une série d'épidémies, notamment la variole en 1639, la petite vérole, l'influenza ou la rougeole, maladies contre lesquelles les Hurons n'étaient pas immunisés ( Havard et Vidal, 2003 p.197) La conquête espagnole

Il s’agit d’un bel exemple de l’implication d’une dégradation écologique couplée à un déficit de démocratie dans le déclin d’une civilisation. La conquête espagnole s'accompagne de nombreux pillages et de massacres. La colonisation qui s'en suit engendre une catastrophe démographique majeure : la population de l'empire inca, estimée entre 12 et 15 millions de personnes avant la conquête, est d'environ 600 000 un siècle plus tard. L'exploitation des indigènes et leur manque de défenses immunitaires contre les maladies apportées par les Espagnols en sont les principales raisons (Itier, 2008, p.44). Les Incas Mayas La population pré-hispanique de l'Amérique centrale a été estimée à 25 millions, celle du domaine inca à entre 6 et 30 millions. En Amérique centrale, la population attaeingnait à peine 1,5 million en 1650 (Wolf, 2010, p.134) . Amérindiens des Amériques centrale et du Sud Amérindiens des Amériques centrale et du Sud 2e voyage de Cartier Disparition Iroquoiens du St-Laurent 1580 1530 1480 1609 vers 1500 1620 1624 1630 Pandémie de variole et rougeole en N.-F. et en N.-A. 1634 1649 Hurons dispersés 1650 Neutres dispersés 1656 Éries dispersés 1677 Andastes dispersés 1664 N.-H. devient N.-Y. 1701 Guerre de Succession d'Espagne 1713 Traité d'Ultrecht 1721 Kahnawake et Kanesatake Grande Paix de 1701 1697 Traité Ryswick 1674 Dissolution Cie des Indes Occidentales 1663 Dissolution de la Cie des Cent-Associés 1750 1749 Akwesasne et Oswegatchie Handsome Lake 1735-1815 Caroline du Sud Caroline du Nord 1729 1732 Georgie Les Iroquoiens étaient environs 100 000 vers 1500, il ne sont plus que 12000 dont 10000 de la Confédération des Cinq-Nations en 1745, soit
1/8 de la population de 1500 Effets de la colonisation européenne L'Amérique précolombienne 1608 Fondation de Québec 2.1 Aspect géographique http://primaire.recitus.qc.ca/sujets/2/population/42 www.atlas.gc.ca http://www.mnr.gov.on.ca/fr/Business/Forests/2ColumnSubPage/241231.html Côté et Inksetter http://www.cyberpresse.ca/environnement/201010/03/01-4329088-la-foret-boreale-face-aux-changements-climatiques.php De l'île de Terre-Neuve jusqu'au pied des Rocheuses Village 2.2 Aspect technique Chasse et pêche Petit gibier http://repro.mayafiles.com http://repro.mayafiles.com http://www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/algonquins http://repro.mayafiles.com Grand gibier Pêche Architecture
et urbanisme Wigwam http://primaire.recitus.qc.ca/sujets/2/vie-quotidienne/47 http://www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/autochtones-la-region-subarctique http://www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/autochtones-la-region-subarctique Transport http://www2.uqtr.ca/hee/site_1/index.php?no_fiche=1995&heip=482c4c6c428327fc193588cc4a2af3e3 http://www2.uqtr.ca/hee/site_1/index.php?no_fiche=1995&heip=482c4c6c428327fc193588cc4a2af3e3 http://www2.uqtr.ca/hee/site_1/index.php?no_fiche=1989 http://www2.uqtr.ca/hee/site_1/index.php?no_fiche=4364 http://www2.uqtr.ca/hee/site_1/index.php?no_fiche=2006 http://www2.uqtr.ca/hee/site_1/index.php?no_fiche=2362 Outils http://www2.uqtr.ca/hee/site_1/index.php?no_fiche=2361 Guerre http://images.recitus.qc.ca/main.php?g2_itemId=1243 Par Champlain http://www2.uqtr.ca/hee/site_1/index.php?no_fiche=1989 Poteries Rivières et mer Conservation Séchage, fumage, pemmican 2.3 Aspect social Wigwam
1-3 fam.
Clan Pêche nomadisme patrilinéaire Chasse Cueillette Habitation Éducation Population de quelques nations algonquiennes entre 1500 et 1600 :
Abénakis : environ 26 000

Algonquins : de 1 000 à 3 000

Atikamekw : moins de 1 000

Béothuks : de 500 à 1 000

Cris : environ 30 000

Malécites : de 1 000 à 2 500

Micmacs : au moins 4 000

Montagnais (Innus) et Naskapis : de 4 000 à 5 000


1hab./27km2 jusqu'à 1han./400km2 Bande(clan)
été / hiver http://www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/autochtones-la-region-subarctique Villages temporaires
100-300 pers.
près des grands cours d'eau Hiver Conseil de la Nation Bande Printemps / été / automne Discussion
guerre
communauté
vie quotidienne Réunion des chefs de bandes Intérieur des terres Petites bandes
10-20 pers. (2-3 fam. nucléaires) Groupes de familles avec même nom Chef est un homme généreux, sage et courageux Égalité des membres Guerre Ennemis au sud = Iroquoiens Guerre de protection
Guerre de deuil (prisonniers, assimilation, torture et mise à mort)
Scalp Grand territoire = peu conflits http://www2.uqtr.ca/hee/site_1/index.php?no_fiche=1980 http://www.art-antiquites.eu/documentation/art_canada.html Relief naturel=zone Nation 2.5 Aspect économique Chasse
et pêche Cueillette
et horticulture Troc Gros gibier Petit gibier L'eau d’érable
Tête de violon
Ail des bois
Asclépiade
Petits fruits
Quenouille
Écorce de bouleau
Riz sauvage
Plantes médicinales http://www2.uqtr.ca/hee/site_1/index.php?no_fiche=1991 http://grandquebec.com/faune-quebecoise/images-raton-laveur/ http://grandquebec.com/faune-quebecoise/ecureuil/ http://grandquebec.com/faune-quebecoise/lievre-amerique http://www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/loutre http://education.mrnf.gouv.qc.ca/chronique/capsule/pleins-feux-sur-recherche-tetras-canada-30.html http://education.mrnf.gouv.qc.ca/chronique/capsule/les-caribous-charlevoix-toi-56.html http://education.mrnf.gouv.qc.ca/chronique/capsule/pleins-feux-sur-les-orignaux-les-113.html http://education.mrnf.gouv.qc.ca/chronique/capsule/pleins-feux-sur-piegeage-castor-11.html http://education.mrnf.gouv.qc.ca/chronique/capsule/pleins-feux-sur-ours-noir-hiver-67.html Pêche Quelques nations (Innus et d’autres habitants des régions côtières) chassaient le phoque qu’ils harponnaient et se nourissaient de mollusques Les peuples de la côte atlantique (Abénakis, Micmacs, Malécites) ramassaient des crustacés et des mollusques. http://grandquebec.com/faune-quebecoise/anguille-amerique/ http://www.florelaurentienne.com/flore/Preface/Nomenclature.htm http://www.treklens.com/gallery/North_America/Canada/photo517961.htm http://fr.wikipedia.org/wiki/Ascl%C3%A9piade_commune 4 saisons, surtout printemps et automne
Poissons anadromes et catadromes http://primaire.recitus.qc.ca/sujets/2/agriculture-commerce-et-industrie/51 http://images.recitus.qc.ca/main.php?g2_itemId=1152 http://images.recitus.qc.ca/main.php?g2_itemId=1140 http://images.recitus.qc.ca/main.php?g2_itemId=523 http://repro.mayafiles.com http://www.mcq.org/fr/presse/archives.php?idEx=w866 http://images.recitus.qc.ca/main.php?g2_itemId=1161 Avec les Iroquoiens http://www2.uqtr.ca/hee/site_1/index.php?no_fiche=2023 Produits horticoles chez les Algonquiens du sud (Cantons de l'Est)
(réserves pour l'hiver) http://education.mrnf.gouv.qc.ca/chronique/capsule/pleins-feux-sur-piegeage-martre-amerique-8.html http://education.mrnf.gouv.qc.ca/chronique/capsule/pleins-feux-sur-halloween-pekan-47.html http://education.mrnf.gouv.qc.ca/chronique/capsule/pleins-feux-sur-halloween-carcajou-50.html http://www.larousse.fr/encyclopedie/vie-sauvage/ourson_coquau/184857 http://www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/lynx-roux http://www.larousse.fr/encyclopedie/vie-sauvage/rat_musqu%C3%A9/184815 http://monde.ccdmd.qc.ca/ressource/?id=39816&demande=desc Médicaments Complémentaire Animisme Légende des origines de la médecine
Jadis, bien avant que le premier monde habité soit couvert d’eau, les hommes et les bêtes étaient amis. Malheureusement, après que le rat musqué et Napiwa le vieil homme eurent fait l’île flottante, les hommes devinrent si nombreux qu’ils prirent la place des animaux.

Les animaux, n’ayant plus de place, décidèrent d’aller habiter plus loin, là où les hommes n’y sont pas. L’élan alla s’abriter dans les bois humides du côté d’où arrive l’hiver. Le bison décida d’aller dans la grande plaine. L’antilope, le loup et l’ours gris le suivirent. Quant au mouflon et la chèvre sauvage, ils allèrent dans la montagne. Les petits animaux, quant à eux, décidèrent d’aller se loger sous le sol. Par la suite, les hommes et les bêtes arrêtèrent de se parler et de se comprendre.

Ce fut pire lorsque les hommes inventèrent les armes. Avant de s’en servir contre eux-mêmes, ils les utilisèrent sur les animaux. Les hommes se mirent à tuer leurs anciens amis pour se nourrir de leur chair et se vêtir de leurs peaux. La violation de cette ancienne paix appelait vengeance.

Les premiers à s’être réunis sont les ours. Leur chef, grand ours blanc, invita ses confrères à annoncer la guerre aux hommes. Les jeunes ours voulaient attaquer les hommes immédiatement. Grand ours blanc les persuada d’attendre, le temps qu’ils soient prêts. Par la suite, grand ours blanc réalisa qu’ils n’étaient pas armés. Les ours proposèrent des arcs et des flèches. L’un dit : « Nous pourrions très bien en avoir nous aussi. Nous savons de quel bois ils sont fabriqués et de quelles pierres pointues les hommes se servent. » Les jeunes ours décidèrent de s’armer. Ils allèrent chercher des bois de frêne et des pierres de silex. Par la suite, l’un des ours se sacrifia pour faire don de ses tendons. Une fois armés, les ours se pratiquèrent au tir. Ils virent que leurs griffes les gênaient et les empêchaient de tirer droit. Un des ours proposa de les couper. Grand ours blanc les convainquit que cela n’avait pas de sens puisqu’il leur serait impossible de se nourrir. Ils ne pourraient plus grimper aux arbres, déchiqueter les troncs d’arbres pourris où se cachent les fourmis. Grand ours blanc se mit à penser comment ils pourraient vaincre les hommes.

Après mûre réflexion, il en vint à la conclusion que les hommes seraient toujours plus forts que les ours et qu’une guerre serait désastreuse. Grand ours blanc proposa donc aux autres ours que lorsqu’un homme tuerait un ours avec la force des armes, il devrait lui faire ses excuses et faire un sacrifice de tabac à son esprit. Que ceux qui manquent à ce devoir souffriraient d’un mal si atroce qu’ils ne pourraient plus marcher. Tous les ours consentirent à cet arrangement.

Les poissons et les reptiles se réunirent par la suite en un conseil. Ils décidèrent que lorsqu’un homme tuerait l’un des leurs, les plus laids d’entre eux visiteraient les hommes dans leur sommeil. Les victimes devraient ensuite payer très cher les chamans qui les débarrasseraient de ces cauchemars.

Les insectes cherchaient aussi un moyen de punir les hommes qui bien souvent les tuaient sans même les regarder. Ce fut le pou qui proposa à ses frères de donner aux hommes toutes les maladies qu’ils rencontreraient.

Les plantes ayant des espions partout étaient au courant des complots que les animaux préparaient. Après que les animaux eurent fini de choisir leurs vengeances, elles se réunirent à leur tour. Toutes étaient présentes sauf la plante qui pique et celle qui empoisonne. Toutes décidèrent de rester amies avec les hommes et de les aider. Le jeune hêtre promit de garder ses feuilles tout l’hiver afin qu’on puisse en faire un remède contre l’eczéma, le groseillier, de guérir l’inflammation des poumons avec la sève de ses racines, le genévrier promit d’arrêter les palpitations du cœur, quant à l’oignon des bois, il guérira l’asthme et l’épicea noir, le scorbut.

Par la suite, les plantes décidèrent que lorsqu’un chaman aurait à soigner une maladie inconnue, il n’aurait qu’à consulter l’esprit des plantes qui guiderait son choix.


Tirée de : Mélançon, Claude, Légendes indiennes du Canada, Ottawa, Du Jour, 1967, 159 pp. Religion Médecine Interprétation des rêves
Prédictions/visions
Communication avec les esprits Rêves/visions
Adolescence
Animaux/esprits
Manitou Les oratas Les aretsans Le monde, selon eux, est dirigé par deux grandes forces : Kitci Maniò le grand esprit de bien et Matci Maniò, le grand esprit du mal. Ces dieux majeurs influencent le vie des hommes. Les Algonquiens croient que chaque chose est habitée par un esprit, bon ou mauvais. Selon les Algonquiens, Michadou a créé le monde. Un jour où il était avec un castor, il envoya le castor dans l'eau. Le castor lui rapporta une branche et Michadou plongea à son tour. Une fois rendu sur l'île, il a créé les Algonquiens. 2.6 Aspect culturel Loisirs Tradition orale http://images.recitus.qc.ca/main.php?g2_itemId=1177 http://images.recitus.qc.ca/main.php?g2_itemId=1172 Les Algonquiens Aujourd'hui Naskapis Revendications et réalités naskapies Pécolombienne Aujourd'hui Aspect géographique Aspect politique Autonomie
bande
chef de bande Aspect social Aspect culturel Aspect technique Chasse (caribou), pêche et
un peu de troc Aspect économique Pas de route entre les villages
Transport par voies aérienne ou ferroviaire Société patrilinéaire
Nomadisme Le Plan Nord La population parle naskapi et utilise l’anglais comme langue seconde.
Les pensionnats ont deux effets durables. Tout d'abord, les enfants sont séparés de leurs familles et de leurs collectivités, ce qui les empêche de se développer au sein de leur culture. Le premier ministre Stephen Harper présente en 2008 des excuses officielles pour cet héritage de préjudices. Ensuite, les pensionnats permettent aux Autochtones d'acquérir des compétences biculturelles qui leur servent de base d'autonomie gouvernementale politique et administrative. Les membres de la nation naskapie sont au nombre de 850 environ. À partir de 1893, plusieurs famines décimèrent les Naskapis. Ceux-ci s’établirent alors à Fort Mckenzie, de 1916 à 1948, puis à Fort Chimo (aujourd’hui Kuujjuaq) vers 1952, pour ensuite aller vivre, en 1956, avec les Innus de Matimekosh, près de Schefferville, dans l’espoir d’améliorer leurs conditions de vie.
Il y a un seul village naskapi au Québec, Kawawachikamach (depuis 1984), situé à une quinzaine de kilomètres au nord de Schefferville. En 1978, les Naskapis signent la Convention du Nord-Est québécois (CNEQ) en vertu de laquelle ils sont propriétaires exclusifs d’un territoire de 326 km2. Ils disposent aussi d’un territoire exclusif de chasse, de pêche et de piégeage qui s’étend sur 4 144 km2 et recoivent 9 millions de dollars.

En 1984, la Loi sur les Cris et les Naskapis soustrait ces derniers à la Loi sur les Indiens et leur confère une grande autonomie administrative. La Société de développement des Naskapis est alors créée pour assurer le développement socioéconomique de la communauté tant par l’exploitation d’une pourvoirie, d’un centre commercial, d’une boutique d’artisanat et d’une entreprise de construction que par les services d’entretien des routes.

La gestion du territoire est assurée par le conseil de bande, formé par un chef et cinq conseillers. Le Conseil de la bande naskapie du Québec représente alors la communauté devant les instances gouvernementales. Les principales activités économiques de la communauté gravitent autour du tourisme d’aventure, de la construction, du piégeage d’animaux à fourrure et de l’artisanat. En 1983, pour symboliser la renaissance de leur nation, les Naskapis entreprennent les travaux de construction du village de Kawawachikamach. Malheureusement, la fermeture de la compagnie Iron Ore, principal employeur des Naskapis, porte un dur coup à la communauté. Au 17e siècle, ils vivaient sur des terres un peu plus au nord, près de la baie d’Ungava. La communauté était alors composée de 1 500 individus. Peu de contacts avec les Européens ou les Canadiens jusqu'au 19e siècle En 1838, un poste de traite de fourrures est mis en place à proximité de Schefferville. Ce nouveau comptoir a changé les habitudes des Naskapis:
rechercher animaux à fourrure
perte de contact avec les autres membres = perte d'information sur la localisation des troupeaux
manque de nourriture = famille = demande d'aide alimentaire au gouvernement Les activités touristiques comprennent les visites archéologiques, les balades en traîneau à chiens, les rites amérindiens, les immersions en famille amérindienne, la motoneige, les descentes de rivière et l’attrait de la nature du nord. La chasse est une activité florissante, grâce à la population étonnante d’un million de têtes composant les troupeaux de caribous. Au sud de la Baie d'Ungava, entre la côte du Labrador et de la Baie d'Hudson Convention du Nord-Est québécois Plan Nord Naskapi
Pas d'écriture avant le 19e siècle Revendications et réalités cries Pécolombienne Aujourd'hui Aspect géographique Aspect politique Autonomie
bande
chef de bande Aspect social Aspect culturel Aspect technique Chasse (caribou), pêche et
un peu de troc Aspect économique Société patrilinéaire
Nomadisme
Au XVIIe siècle, leur population aurait été d'environ 30 000 personnes dans l'ensemble du Canada. Le Plan Nord Les membres de la nation crie sont au nombre de 13 000 environ au Québec (et 208 000 dans l'ensemble du Canada). Plan Nord Cri
Pas d'écriture avant le 19e siècle Ils sont présents en Saskatchewan et au Manitoba, bien que la majorité des Cris vivent en Ontario (plus de 13 000) et au Québec (plus de 13 000). Le sud du territoire est desservi par des voies ferrées et des routes, dont le développement s’est fait simultanément à l’expansion industrielle de la région (forêt, mines). Plusieurs villes, dont Chapais, Chibougamau et Val d’Or, ont été construites par la population d’origine européenne. Ils se nourrissant principalement de gibier (original, caribou, oie sauvage) et de poisson. Ces terres peu fertiles, au climat rigoureux, ne se prêtent guère à l'agriculture. En contrepartie, le gibier abonde et, à cause du froid intense, la fourrure est d'une qualité exceptionnelle; elle a tôt fait d'attirer les marchands européens en dépit de l'éloignement. Les premiers contacts avec les Européens ont été établis dès 1610, lors des explorations d'Henri Hudson.

La Compagnie de la Baie d'Hudson qui obtient, en 1670, le monopole de ce commerce sur un territoire de 13 millions de kilomètres carrés. Les Cris font affaires autant avec les Français qu'avec les Anglais. Dans les années 1950, le gouvernement fédéral entamera la colonisation du nord québécois et imposera la Loi sur les Indiens aux communautés cries. Jusque là, le mode de vie des Cris n'avait guère changé mais avec l'instauration de l'école obligatoire, la construction d'habitations permanentes et le déclin du prix des fourrures, les Cris se résignent peu à peu à la sédentarisation.

En 1975, dans la foulée des grands projets hydroélectriques du gouvernement québécois, les Cris signent la Convention de la Baie James et du Nord Québécois conjointement avec le gouvernement fédéral et provincial. En échange d'importantes concessions territoriales, ils obtiennent une compensation de 225 millions de dollars, ainsi que des droits et des pouvoirs consignés dans la Convention de la Baie James et du Nord québécois (CBJNQ). Ce sera la première convention du genre signée en Amérique du Nord entre des instances gouvernementales et autochtones.

La création des barrages et des réservoirs a entre autres causé l’inondation de nombreuses terres qui ont longtemps été des territoires de chasse pour les communautés cries. Ces inondations pourraient entraîner une forte diminution du gibier dans ces régions. Le détournement des rivières entraîne également un ralentissement important du débit de celles-ci. Il en découle un approvisionnement en eau potable et en poissons plus difficile. C’est pourquoi les communautés cries s’opposaient aux nouveaux développements hydroélectriques dans leur région.

Pour coordonner leurs efforts lors de ces négociations, les Cris ont formé en 1974 le Grand Conseil des Cris (du Québec). C’est encore aujourd’hui l’organisation politique représentant les Cris. Chaque communauté y délègue son Grand Chef et un autre représentant, et un Grand Chef du GCC ainsi qu’un vice-Grand Chef sont choisis par scrutin secret tous les quatre ans. Les Cris ont aussi leur droit de parole à l’ONU puisque le Grand Conseil participe au conseil des Nations Unies.

En 2002, le GCC signait avec le gouvernement du Québec une entente de nation à nation désignée comme la Paix des Braves. Le gouvernement s’est engagé à verser des fonds monétaires à la communauté crie, à faire participer abondamment les Cris dans le projet d’Hydro-Québec et à développer ses nouveaux projets de manière plus écologique et durable. Cet accord garantissait également aux Cris un plus grand droit de regard sur les coupes, une plus grande autonomie dans leur développement économique, incluant le secteur forestier.

Le gouvernement fédéral a lui aussi signé une entente similaire avec les Cris en 2008. Le territoire des Cris Les ancêtres des Cris sont parmi les premiers habitants du territoire québécois. Ils vivaient dans les régions de la Baie James et de la Baie d'Hudson il y a plus de 5000 ans. Ils venaient des plaines de l'Ouest canadien. Le territoire traditionnellement occupé par les communautés autochtones cries se situe autour de la baie James et de la baie d’Hudson. Ces terres sont riches en gibiers, en poissons et en animaux à fourrure. Cette abondance de nourriture a permis aux groupes amérindiens de vivre dans ces terres depuis des milliers d’années. Ce territoire cri couvre une superficie équivalente aux deux tiers de la France et on y trouve des milieux naturels variés : forêt boréale, marais salés, îles côtières, hautes terres intérieures, végétation subarctique. En langue crie, le nom du territoire est Iiyiyuuschii, ce qui signifie « le territoire des Iiyiyuu ». Chisasibi, dernier village accessible par une route Une majorité de Cris parlent le cri; la deuxième langue de la plupart est l’anglais.
Les pensionnats ont deux effets durables. Tout d'abord, les enfants sont séparés de leurs familles et de leurs collectivités, ce qui les empêche de se développer au sein de leur culture. Le premier ministre Stephen Harper présente en 2008 des excuses officielles pour cet héritage de préjudices. Ensuite, les pensionnats permettent aux Autochtones d'acquérir des compétences biculturelles qui leur servent de base d'autonomie gouvernementale politique et administrative. http://archives.radio-canada.ca/politique/droits_libertes/dossiers/1119/ http://archives.radio-canada.ca/politique/droits_libertes/dossiers/1119/ Routes transtaïga et de la baie James Les communautés cries connaissent actuellement un essor économique important, notamment dans les secteurs du transport routier et aérien, de la construction et du tourisme ethno-culturel ce qui ne remet pas en cause le mode de vie traditionnel, car plus de 30% des membres des communautés cries du Québec vivent encore des activités traditionnelles reliées à la chasse, à la pêche et au piégeage. Pour se préparer à l'audience à l'Instance Permanente sur les Questions Autochtones (UNPFII, United Nations Permanent Forum on Indigenous Issues) http://www.onf.ca/film/peuple_invisible http://www.onf.ca/film/invisible_nation
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