Loading presentation...

Present Remotely

Send the link below via email or IM

Copy

Present to your audience

Start remote presentation

  • Invited audience members will follow you as you navigate and present
  • People invited to a presentation do not need a Prezi account
  • This link expires 10 minutes after you close the presentation
  • A maximum of 30 users can follow your presentation
  • Learn more about this feature in our knowledge base article

Do you really want to delete this prezi?

Neither you, nor the coeditors you shared it with will be able to recover it again.

DeleteCancel

Make your likes visible on Facebook?

Connect your Facebook account to Prezi and let your likes appear on your timeline.
You can change this under Settings & Account at any time.

No, thanks

Les poumons

No description
by

Brouchon Gabriel

on 7 November 2013

Comments (0)

Please log in to add your comment.

Report abuse

Transcript of Les poumons

Début de l’inspiration :
contraction des muscles inspiratoires
pression alvéolaire < pression atmosphérique
entrée d'air dans les poumons

L'appareil
Les échanges gazeux dans les alvéoles et les tissus
Régulation de la respiration
Organisation
La mécanique ventilatoire
I Organisation
II La mécanique ventilatoire
III Les échanges gazeux
IV Régulation de la respiration

By Roland Dupont
Célia Lacaux
Maëva Guerziz
Gabriel Brouchon

Respiratoire
Organisation de l'appareil respiratoire
Nez et cavité nasale
G
rande cavité irréguliere.
Elle est recouverte d'un épithélium cilié très vascularisé contenant des cellules calciformes sécrétant du mucus.
Cet épithelium débute au niveau des narines et s’étend dans la partie nasale du pharynx .
Possède des cornets.
3 fonctions :
Humidification
Filtration
Réchauffement
Fonctionnement
Le pharynx
C
ommunément appelé " la gorge ". C'est une structure musculaire en forme d'entonnoir composé de trois parties :
→ Le nasopharynx
→ L'oropharynx
→ Le laryngopharynx
Il a comme fonction la voie de passage de l'air mais aussi de goût, la phonation et le passage des aliments.
Filtration
3 fonctions:
Réchauffement
Humidification
Le larynx
I
l s'étend de la base de la langue jusqu'à la trachée.
Il est composé de plusieurs cartilages de forme irrégulières attachés l'un à l'autre par des ligaments et des membranes.
Fonction de phonation grâce aux cordes vocales.
3 fonctions :
Réchauffement
Filtration
Humidification
La trachée
E
lle est constituée de 3 couches de tissus et est maintenue ouverte par 16 à 20 demi-cercles.
10 à 12 cm de long.
Fonctions :
- Soutien et liberté
- Réflexe de toux
3 fonctions
Réchauffement
Humidification
Filtration
I - La mécanique respiratoire
II - La ventilation alvéolaire
III - Les paramètres ventilatoires
La mécanique respiratoire
La ventilation alvéolaire
Les paramètres ventilatoires
la pression exercée par un gaz dans un contenant fermé est inversement proportionnelle au volume du contenant.
volume ,
pression
La loi de Boyle et Mariotte :
L'inspiration
Temps au cours duquel les poumons se remplissent d’air.
muscles inspiratoires relâchés
pression alvéolaire = pression atmosphérique
pas d’écoulement d’air
Avant le début de l'inspiration :
- le diaphragme

Les principaux muscles inspiratoires :
- les muscles intercostaux externes
Augmentation du volume de la cage thoracique
Membrane protectrice entourant les poumons formée de deux feuillets :
- feuillet viscéral contre le poumon
Entre les deux feuillets : la cavité pleurale contenant le liquide pleural
Poumons "attachés" à la cage thoracique
L'augmentation du volume de la cage thoracique entraine donc une augmentation du volume des poumons.
- feuillet pariétal rattaché à la paroi de la cage thoracique
volume de la cage thoracique et donc des poumons
volume des alvéoles
Loi de Boyle
Bilan : l'inspiration
pression alvéolaire
pression alv < pression atm
L'air s'écoulant d'une zone de haute pression vers zone de basse pression.
entrée d'air dans les poumons jusqu'à égalisation des deux pressions
L'inspiration forcée
plus forte contraction du diaphragme et des muscles intercostaux externes
entrée en action des muscles inspiratoires accessoires (situés dans le cou)
du volume cage thoracique et des poumons
pression alv << pression atm
entrée d'un plus grand volume d'air jusqu'à ce que les deux pressions s'égalisent.
Les scalènes
Muscle sterno-cléido-mastoïdien
Pectoraux,grands dentelés,
trapèzes,
sous-claviers
La plèvre
grande
Mécanisme actif
Mécanisme actif
L'expiration calme
Mécanisme passif
Temps au cours duquel les poumons rejettent l’air
Correspond au relâchement des muscles inspiratoires à la fin de l’inspiration.
La cage thoracique s’abaisse et les poumons se rétractent.
Volume thoracique et intrapulmonaire
Pression alv > Pression atm
Sortie d'air
L'expiration forcée
Mécanisme actif
muscles expiratoires entrent en action (muscles de la paroi abdominale et muscles intercostaux internes)
poumons plus petits
pression alv >> pression atm
écoulement d'air beaucoup plus important que pendant l'expiration passive jusqu'à obtenir l'égalisation de ces deux pressions
La pression intrapleurale
La pression intrapleurale est la pression qui existe dans la cavité pleurale, c’est-à-dire entre les feuillets de la plèvre qui entourent chacun des poumons.
Elle est due à la pression que le liquide pleural exerce sur les plèvres.
Au repos
Bilan mécanique respiratoire
Inspiration
Expiration
Pression transmurale = Pression alvéolaire - pression intrapleurale
Les poumons et la cage thoracique sont étroitement accolés sous l'action de la pression transmurale.
Facteurs influençant la ventilation
1- Le surfactant alvéolaire
Les pneumocytes de type II sécrètent le liquide alvéolaire (humidifie surface des cellules en contact avec l'air).
Ce liquide contient le surfactant alvéolaire (mélange complexe de phospholipides et de lipoprotéines) qui abaisse la tension superficielle créée par la fine couche de liquide se trouvant à la surface des alvéoles pulmonaires rendant leur expansion possible lors de l'inspiration.
2 - La compliance

Plus la compliance est élevée, plus les poumons s'étirent facilement

Plus la compliance est faible, plus la résistance à la distension est grande.

C’est une mesure de l'effort requis pour étirer les poumons et la paroi thoracique.
Différents facteurs peuvent modifier la compliance...
3 - La vitesse de l'écoulement de l'air dans les voies aériennes
Plusieurs facteurs peuvent directement influencer cette vitesse
La différence de pression entre les alvéoles et l'air atmosphérique
Le diamètre des bronchioles

- bronchoconstriction (ex : asthme)
- bronchodilatation
Des obstacles dans les voies aériennes qui augmentent la résistance à l'écoulement de l'air

- inflammation de la muqueuse
- accumulation de mucus (cas chez les fumeurs)

Les mouvements non respiratoires de l'air
Il existe d'autres processus qui font circuler l'air en dehors de la respiration.

Ex : toux et éternuement, qui libèrent les conduits aériens des débris et du mucus.
Souvent, relèvent de l'activité réflèxe.
ventilation alvéolaire
Ventilation pulmonaire =
mécanique ventilatoire
+
La ventilation alvéolaire, (VA) = volume d'air par minute qui atteint les alvéoles et les autres structures de la zone respiratoire.
NB : L’atélectasie, ou affaissement des alvéoles pulmonaires, rend les poumons inaptes à la ventilation. Ce phénomène est fréquemment provoqué par l’entrée d’air dans la cavité pleurale (rupture de la plèvre viscérale) : pneumothorax.
Pression intrapleurale = 0 mm Hg
les poumons s'affaissent
La ventilation minute (VM) représente le volume total d'air inspiré et expiré chaque minute.
VM = VT * Fr

VM = 12 respirations/minute X 500 ml = 6 litres/min
VT = volume courant (volume d'une respiration)
Fr = fréquence respiratoire
La ventilation minute
Plan
- 70% du VT participe à la respiration externe
- les 30% restant sont retenus dans la zone de conduction.
Cette zone qui ne participe pas aux échanges gazeux porte le nom d'espace mort anatomique.
Ventilation alvéolaire = (Vol. courant – VD) X fréquence respiratoire

D pour dead
VD représentant le volume de l’espace mort.

4 200 ml = (500 ml – 150 ml) X 12 resp./min

La ventilation alvéolaire est donc toujours inférieure à la ventilation minute puisque :

Ventilation minute =
ventilation alvéolaire

+

ventilation de l’espace mort


L'espace mort physiologique
Espace mort anatomique
Espace mort alvéolaire
Calculés grâce à un spiromètre
Pour augmenter la ventilation alvéolaire, il faut augmenter VT, Fr, ou les deux.


Les volumes pulmonaires
Volume courant (VT)
Volume de réserve inspiratoire (VRI)
Volume de réserve expiratoire (VRE)
Volume résiduel
Les capacités pulmonaires
Capacité vitale CV = VT + VRI + VRE
Capacité inspiratoire CI = VT + VRI
Capacité expiratoire CE = VT + VRE
Capacité résiduelle fonctionnelle CRF = VRE + VR
Capacité pulmonaire totale CT = CV + VR
Modifications et troubles ventilatoires
-
La polypnée
: lorsque la Fr et VT augmentent

-
La tachypnée
: augmentation de Fr

-
La bradypnée
: lorsque Fr diminue

-
L’apnée
: arrêt temporaire de la respiration

-
L’orthopnée
: difficulté à respirer en position couchée, obligeant le malade à se tenir assis ou debout

-
La dyspnée
: difficulté à respirer inspiratoire ou expiratoire (asthme)

Structure

C'est un organe mou, spongieux, et élastique, qui dépasse à peine 1 kilo.
Deux poumons:
Poumon droit -> 3 lobes
Poumon gauche -> 2 lobes
Plèvre et cavité pleurale
C'est un sac fermé fait de deux feuillets et entre : la cavité pleurale qui contient le liquide séreux.
Vascularisation pulmonaire
(1-2 mm Hg)
Emphysème
Oedème pulmonaire
Bronches et bronchioles
Les alvéoles pulmonaires
Les poumons
bronches
bronchioles
bronchioles terminales
bronchioles respiratoires
conduits alvéolaires
sac alvéolaires
alvéoles
300 millions d'alvéoles
200 m
80 x la surface de peau
2 x la surface de voile d'un dériveur
épaisseur des parois : 0.2 micromètres
2
(mesure des volumes d'air inspirés et expirés pour un patient ainsi que les débits s'y rattachant)
Centre respiratoire
Centre respiratoire:
région qui envoie les influx nerveux aux muscles de la respiration comprend des groupes de neurones localisés dans le bulbe rachidien et le pont.
Respiration calme
Aire inspiratoire
Active
Inactive
Le diaphragme et les muscles intercostaux externes se contractent.
Le relâchement du diaphragme et des muscles intercostaux externes est suivi de la rétraction élastique de la cavité thoracique et des poumons.
Inspiration normale au repos
Expiration normale au repos
2 secondes
3 secondes
Respiration forcée
Aire inspiratoire
active
Aire expiratoire
Le diaphragme, les muscles sternocléidomastoïdiens et
les muscles scalènes se contractent.
Inspiration forcée
Les muscles intercostaux internes et les muscles abdominaux se contractent.
Expiration forcée
ACTIVATION
Le centre pneumotaxique
Freine l'aire inspiratoire par des influx inhibiteurs pour limiter la durée de l'inspiration et augmenter le rythme respiratoire.
Le centre apneustique
Active l'aire inspiratoire par des influx excitateurs qui prolongent l'inspiration. Il en résulte une inspiration longue et profonde.
Les nerfs moteurs et les muscles associés à la respiration
(en %)
20,95
0,035
78,09
0,93
1,8 10-3
5,24 10-4
1,0 10-4
5,0 10-5
8,0 10-6
1,0 10-6
6,0 10-18

Oxygène (O2)
CO2
Azote (N2)
Argon (A)
Néon (Ne)
Hélium (He)
Krypton (Kr)
Hydrogène (H2)
Xénon (Xe)
Ozone (O3)
Radon (Rn)

Les lobules
une ramification d'une bronche terminale
une artériole
une veinule
un vaisseau lymphatique
Les muscles respiratoires
E
ffecteurs du mouvement
Diaphragme
Muscles intercostaux (internes, externes)
Muscles de l'inspiration/expiration forcée
Muscles des conduits alvéolaires
Comment fonctionne ce système pour permettre la respiration ???
Echanges
et
pressions partielles
Le phénomène de diffusion
S'effectue à travers la membrane alvéolocapillaire
4 couches:
Epithélium alvéolaire et sa lame basale

Endothélium et sa lame basale
Entre 0.3 et 0.5 micromètres
Petit ou gros ?
1/16 diamètre d'un érythrocyte
(Environ...)
.
.
.
Le sang arrive aux poumons par les artères pulmonaires gauche et droite, avec du sang DESOXYGENE.
_Chargement en O² et déchargement en CO²
PO² al =100 mmHg
PO² sg =40 mmHg
Gradient de différence de pression partielle:
60 mmHg
Un gaz diffuse toujours d’une zone de pression partielle élevée vers une zone de pression partielle plus basse jusqu’à ce qu’un équilibre soit atteint.
aux caractéristiques de la membrane
aux caractéristiques du gaz
au gradient de pression
au temps de contact entre le gaz et la membrane
Q°: Passage du gaz nécessite-t-il de l'énergie ?
De C1 à C3: innervation des muscles du cou

De C3 à C5: innervation du diaphragme

De T1 à T11: innervation des muscles intercostaux

De T6 à L1: innervation des muscles abdominaux
Réactions respiratoires
Amplitude

Déterminée par la fréquence des influx nerveux envoyés du centre inspiratoire aux muscles de la respiration (plus les influx sont fréquents, plus l'amplitude est grande).


Fréquence

Déterminée par la durée de l'influx nerveux en provenance du centre inspiratoire.
(Dans un mélange gazeux, chaque gaz se comporte de manière indépendante)
- à la surface
S
de contact
- à l’inverse de l’épaisseur
E
du tissu
- à la constante de diffusion du gaz
„Solubilité du gaz
„Son poids moléculaire (inversement proportionnel)
- au gradient de pression de part et d’autre de la membrane
- au temps de contact
S = 80 à 100 m² environ
E < 1 microm
Selon la loi de Dalton, dans un mélange gazeux, chaque gaz est indépendant.
Il exerce sa propre pression indépendamment des autres !
PO² =0.209x760 =158.8 mmHg
PO² al =0.136x760 =103.4 mmHg
Pourquoi ?
D'abord, l'air inhalé se mélange à l'air restant dans les poumons (volume résiduel, volume de réserve expiratoire et espace mort) étant plus concentré en CO² et moins en O².
Ensuite, c'est l'humidification de l'air au contact des muqueuses qui diminue la concentration d'O².
D'où (avec approximation)
PO² atm = 160 mmHg contre PO² al = 100-105 mmHg
et
PCO² atm = 0.3 mmHg contre PCO² al = 40 mmHg
Loi de Henry
La quantité d'un gaz dissous dans un liquide est proportionnelle à sa pression partielle et à son coefficient de dissolution.
Xpl. Sur l'air inspiré, 79% d'N. N n'a aucun effet avéré sur l'organisme et est très peu soluble à cause de son coeff faible (à pression "normale") de solubilité. Pourtant, si sa solubilité augmente à cause de la pression...
Narcose à l'azote.
Respiration Externe (au niveau des capillaires)
_O² vers le sang, CO² vers les poumons jusqu'à équilibre, en fonction de leur gradient de pression. (R. gaz indépendant)
Du coup, de l'O² et du CO² circulent aussi dans le plasma sanguin.
_O² dans le plasma à 1.5% et dans les érythrocytes à 98.5% pour une PO² sanguine de 105 mmHg (repos)
Centres
cérébraux supérieurs (mécanismes hypothalamique et corticaux)
Les agents irritants
-Stimulus: mucus accumulé, poussière, vapeurs nocives
Distention pulmonaire
-Stimulus: distention pulmonaire
Contrôle chimique
-Concentration de CO2, d'O2 et d'H+ (pH) sont les facteurs les plus puissants de contrôle de la respiration.
Facteurs influant sur la fréquence et l'amplitude respiratoire
-Stimulus: émotions fortes, douleur
-Récepteurs: cortex cérébral, nerfs de la douleur (sensitifs)
-Centre de contrôle: centre sympathique de l'hypothalamus envoie un signal au centre respiratoire
-Effecteurs: muscles respiratoires
-Réponses: augmentation ou diminution de la fréquence et de l'amplitude
Colère:
retient le souffle
Froid intense: arrêt respiratoire ou souffle coupé
Chaleur: augmentation de la fréquence
Exemples
-Récepteurs pulmonaires des agents irritants
-Centre respiratoire du bulbe rachidien
-Effecteurs: muscles du système respiratoire
-Réponses:
toux (trachée et bronches),
constriction des bronchioles (bronchioles),
éternuements (cavité nasale)
-Récepteurs: mécanorécepteurs (barorécepteurs) dans la plèvre viscérale et les conduits des poumons
-Centre respiratoire du bulbe rachidien
-Effecteurs: inhibition des muscles du système respiratoire
-Réponse: fin de l'inspiration et donc début de l'expiration
D'avantage un mécanisme de protection que de régulation (réflexe de Hering-Breuer)
-Les chemorécepteurs surveillent sans cesse ces paramètres
Centraux: situés dans le bulbe rachidien
Périphériques: situés dans la crosse de l'aorte et la carotide
Influence de la PCO2
Le plus puissant et le plus contrôlé des facteurs
-Différence de 5 mmHg seulement suffit à doubler la ventilation même lorsque la pO2 sont inchangés.
-Stimulus initial: augmentation de la PCO2 (hypercapnie)
-Stimulus des chemorécepteurs centraux: augmentation de [H+] produits par dissociation du CO2
_PCO² sg désoxygéné =45 mmHg PCO² sg oxygéné =40 mmHg
La respiration interne (échanges gazeux systémiques)
Au repos, les cellules n'ont besoin que de 25% de l'O² présent dans le sang oxygéné.
Quantité de gaz dissous :
Q =a.P
- a le coeff de solubilité
- P pression partielle du gaz
Loi de Fick: 𝑑𝑣/𝑑𝑡=(𝐷.𝑆.𝑑𝑃)/𝑒
CO2 + H2O <--> H2CO3 <--> HCO3- + H+
Influence de la PO2
-PO2 est surveillée par les chemorécepteurs de la crosse de l'aorte et de la carotide
-Une faible baisse de la PO2 est sans effet notable.
-Une baisse importante (moins de 60 mmHg) fait toutefois doubler la ventilation.
Pourquoi une baisse importante seulement peut entraîner une réponse?
Au dessus de 60 mmHg de PO2 dans le sang, l'hémoglobine est encore saturée à plus de 75% en oxygène.
Sous 60 mmHg, nous sommes en hypoxémie et les centres respiratoires sont activés.
Influence
du pH
Même si la PO2 et la PCO2 sont normales, la fréquence et l'amplitude peuvent être modifiées par un changement de pH sanguin.
-Si [H+] augmentent à cause d'autres facteurs que la PCO2 (ex: accumulation d'acide lactique pendant l'exercice),
--> détection par les chemorécpeteurs périphériques
--> le centre respiratoire augmente la fréquence des influx nerveux pour augmenter la ventilation.
Déséquilibres respiratoires
Pneumopathie (emphysème chronique, bronchite)
Crise d'anxiété
-Pas d'élimination du C02 (PCO2 élevée)
-Chimiorécepteurs insensibles à la PCO2
-Baisse de la PO2 principal stimulus pour hyperventilation
-Baisse de PCO2
-Hyperventilation involontaire
-Constriction des vaisseaux de l'encéphale et ischémie
-Etourdissement et évanouissement
Solution: respirer à nouveau l'air expiré dans un sac de papier augmente la PCO2 et rétablit l'équilibre
Lorsqu'on s'apprête à faire un exercice physique, les propriocépteurs entrent en jeu dans la régulation de la respiration!
Le centre bulbaire de la rythmicité
L'équilibre est atteint en 0.25s
Remarque : La diffusion du CO² est 20x plus rapide que la diffusion de l'O².
AU REPOS ET EN CONDITIONS NORMALES
Transport des gaz ventilatoires
Transport de l'O²
Transport par le plasma:
L'O² est dissous à 1.5% dans le plasma, soit 0.3 ml/100ml du sang artériel. Sous cette forme, il représente l'O² directement disponible. En effet, le passage de l'O² entre les hématies et les cellules des tissus se fait par l'intermédiaire du plasma.
Transport par les érythrocytes:
L'O² présent dans les hématies est lié à l'hémoglobine. Chaque globule rouge possède environ 280 millions de molécule d'hémoglobine.
Hb + O² <===> HbO²
Hb:
2
alpha globines
, 2
béta globines
. Sur chacunes, 1
hème
(partie non protéique comprenant 1 grpmt fer)
Le noyau porphyrine-
fer
de l'hème lie l'O². Chaque hémoglobine peut lier 4 molécules d'O². Si elles sont toutes liées on parle d'Hb pleinement saturée. On peut donc donner le pourcentage de saturation de l'hémoglobine.
(oxyHb)
On parle du pouvoir oxyphorique de l'hémoglobine (volume max d'O2 qu'un g d'Hb peut fixer; sachant qu'on a 15g d'Hb par 0.1 l de sang).
Pouv. Oxy Hb = 1.39 mL d'O²
Courbe de saturation de l'Hb
PO² = 100 mmHg
%sat = 100%
PO² = 40 mmHg
%sat = 75%
PO² = 60 mmHg
%sat = 90%
ROUGE:
PCO²
augmente
dans capillaires systémiques.
Acidification
liée car conséquence de l'augmentation de la PCO².
T° ++
.
BLEU:
PCO²
diminue
dans les capillaires pulmonaires. pH
augmente
car conséquence de diminution de PCO².
T° - -
.
Le 2,3-diphosphoglycérate (2,3-DPG):
Présent dans les hématies, formé lors de la glycolyse. Se lie à l'hémoglobine et diminue son affinité avec les molécules d'O².
Transport du CO²
Transport par le plasma:
Monoxyde de carbone (CO):
Liaison Hb - CO est 200x plus élevée que Hb - O².

PCO=0.5mmHg <=> [CO]=0.1%
=> CO se lie avec LA MOITIE des molécules d'Hb.
OXYCARBONISME
Chez un individu à l'état normal, 100 ml de sang désoxygéné contient l'équivalent de 53 ml de CO² gazeux.
Seulement 7% est dissous dans le plasma. A son arrivée dans les poumons, il est expiré.
Transport par les hématies:
23% est combiné avec les groupements amine des acides aminés et protéines du sang. Forme des
composés carbaminés
. Comme l'Hb est la protéine la plus abondante du sang, la plus grande partie de ces 23% est liée à l'Hb. =>
carbhémoglobine
. Ce phénomène est très influencé par la PCO².


Effet Haldane: la présence d'O² favorise la dissociation de HbCO2 afin de former de l'HbO².
CO² + Hb <=> HbCO²
Les Ions Bicarbonates :
Et les 70% restants ?
La majorité du CO² est transporté sour forme d'ions bicarbonates (HCO3 ). Dans les globules rouges, le CO² réagit avec une enzyme, l'anhydrase carbonate, et de l'eau. Il forme ainsi de l'acide carbonique H²CO3. Cet acide se dissocie ensuite en bicarbonate + H+ .
-
CO² + H2O <=> H2CO3 <=> H+ + HCO3-
De ce fait, l'accumulation de ce bicarbonate va créer un gradient entre les globules et le sang. Lorsqu'un ion s'échappera de l'érythrocyte, en échange, il y aura entrée de Cl- .
L'échange de ces ions négatifs est l'effet de
Hamburger
.
Conclusion
L'appareil respiratoire est donc un système complexe qui présente de nombreuses pistes de recherches.
Une simple pièce conçue avec une imprimante 3D à la manière d'une mini attelle, placée dans la trachée, a permis de ventiler correctement les poumons d'un bébé atteint de trachéobronchomalcie et victime de crises cardiaques fréquentes.
Merci de votre attention!
Grâce à cela, le CO2 est transporté sous forme de HCO3- dans le plasma et les érythrocytes débarassent ainsi tous les tissus de leur CO2.
Dans les capillaires pulmonaires, les réactions se déroulent en sens inverse et le CO2 est expiré.
Le transport des H+
La réaction formant des ions bicarbonates forme aussi des H+.
On a dit tout à l'heure "
Effet Haldane: la présence d'O² favorise la dissociation de HbCO2 afin de former de l'HbO²". On peut donner différentes définitions.
En fait cela est dû à deux caractéristiques de la désoxyhémoglobine:
Le CO2 se fixe mieux à l'Hb qu'à l'HbO2
L'Hb est un meilleur tampon d'ions H+ que l'HbO2. L'Hb absorbe alors des ions H+ en solution et favorise la conversion de CO2 en HCO3-
Plus précisément :
La vitesse de diffusion du gaz est proportionnelle

une
PO² = 100 mmHg
tandis que dans la cellule,

PO2 =40 mmHg
une
PCO² =40 mmHg
pour
45 mmHg
dans les cellules des tissus.
En conditions normales, le sang entre dans les capillaires systémiques avec
existence d'une réserve d'O²
Full transcript