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La reconnaissance au travail

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by

Guillaume Myre

on 23 October 2014

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Transcript of La reconnaissance au travail

LA RECONNAISSANCE AU TRAVAIL

Ordre du jour
L'importance de la reconnaissance au travail
Les approches de la reconnaissance au travail
La perspective éthique
La conception humaniste et existentielle
L'école de la psychodynamique du travail
L'approche comportementaliste
Le champ de la reconnaissance au travail
Les 5 types d'interactions liées à la reconnaissance
La rétroaction à 360 degré
Qu'est-ce que c'est ?
Pourquoi cet intérêt croissant
Ses usages
Les sources de rétroaction
Les risques et inconvénients
Conclusion
Qu'est-ce que la rétroaction à 360 degrés?
Il s'agit d'une méthode d'évaluation réalisée en interne, consistant à faire évaluer les comportements d'un individu par son supérieur hiérarchique, ses collaborateurs, ses subordonnés, ses clients internes ou externes, et ses fournisseurs et partenaires.
Usages
Le champ de la reconnaissance au travail
La reconnaissance s’établit entre deux ou plusieurs individus au travail et donc elle peut en conséquence se manifester de part et d’autre.
L'importance de la reconnaisance au travail
Les approches de la reconnaissance au travail
En conclusion
La reconnaissance au travail permet de propulser une équipe vers sa mobilisation!
D'où ça vient !?
La perspective éthique
La conception humaniste
et existentielle
L'approche comportementaliste
Pourquoi cet intérêt croissant?
Les efforts d'amélioration continue exigent une évaluation continue.
L'importance de plus en plus grande accordée à la performance et le travail en équipe.
Le nombre de gestionnaires étant réduit, l'évaluation des employés est plus difficile.
Les instruments d'évaluation et les logiciels informatiques de plus en plus développés favorisent la comptabilité de résultats.
Sources de rétroaction
Inconvénients et risques
développement d'un tel système demande du temps
demande des ressources financières et humaines
système intéressant en théorie, mais en pratique, pourrait installé un climat de compétition ou de conflit
principe applicable en restauration?
On a vu que plusieurs moyens existent afin de reconnaître le bon travail d'un employé, tous s'appliquent à différents types d'entreprises ou d'ambiances de travail.
Quelles sont, selon vous, les meilleures façons de l'appliquer en restauration?
Based on Jim Harvey's speech structures
– Elle opère comme agent de développement des personnes et comme liant et facteur dynamique dans les relations professionnelles.

– Elle se révèle également un pivot de la santé mentale au travail.
o Chez les cadres, par exemple, elle constituerait un facteur de résistance au stress et un élément clé leur permettant d’affronter les situations professionnelles difficiles.

– Elle est source de mobilisation et d’engagement organisationnels parmi les plus importantes

– Elle joue un rôle non négligeable dans le succès et la durée des transformations organisationnelles.

– Elle favorise l’apprentissage en milieu de travail et représente une assise des organisations apprenantes.

– Elle influence positivement la productivité et la performance des organisations

Contexte Social
On assiste la montée de l’individualisme, à l’effritement des réseaux sociaux et à une fragilisation des solidarités.

On peut également remarqué le caractère plus flou des repères individuels et collectifs, le tout, amplifié pertes des traditions. Cela incite l'individu à trouver un point d'ancrage pour se sentir en contrôle, et la reconnaissance au travail est un atout.
Le travail, depuis peu, occupe le deuxième rang, après la famille, comme valeur et sphère de vie prioritaire !
Le saviez-vous
?
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Contexte Organisationnel
Le contexte de l’économie mondiale et de la concurrence internationale ainsi que l’implantation des nouvelles technologies modifient l’organisation du travail. Les adaptations multiples auxquelles ils se prêtent ainsi que les efforts additionnels qu’ils déploient pour s’acquitter de tâches qui se complexifient et s’alourdissent amplifient chez eux le besoin de recevoir une véritable reconnaissance.
Que faire
?
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Pour contrer ce sentiment d'insécurité, les entreprises doivent concevoir de nouveaux modèles de gestion des ressources humaines. Cela est possible par une rémunération variable, un travail d'équipe accru et un encouragement à la formation
utilisé à des fins d'évaluation (avec, par exemple, influence sur la rémunération, la promotion ou le recrutement)
L'école de la psychodynamique du travail
à des fins d'autoévaluation. Les résultats ne sont communiqués qu'à l'évalué, avec une finalité de développement personnel.
La crédibilité d'une évaluation provenant de multiples sources versus celle provenant d'une seule personne.
suscite l'intérêt des individus concernés, les amenant à percevoir davantage leur besoin de formation.
Il existe 4 types d'approches de la reconnaissance au travail et elles se traduisent selon 4 pratiques qui celles-ci, comblent divers besoins du personnel.
utilisé pour faciliter le changement organisationnel ou pour s'assurer de la cohérence des décisions, stratégies et valeurs mis de l'avant par un leader.
Le discours éthique promeut l'idée que la reconnaissance au travail est une question de dignité humaine, de justice sociale, et non uniquement un enjeu de performance organisationnelle et de santé mentale au travail.

On ne peut désigner le travailleur comme un numéro, un cas ou un dossier.

La reconnaissance est donc rattachée à la notion de souci de l'autre, à l'attention portée à la finalité et aux retombées des gestes accomplis.
Par les pairs
vision complète de la performance d'un employé/ critique constructive/ difficile à rejeter par l'employé puisque celle-ci émane de plusieurs personnes/ estimé plus juste et équitable
Par les subordonnés
utile à des fins de formation et de développement des gestionnaires/ utile pour s'assurer que les valeurs mis de l'avant par le superviseur concorde avec celle de l'entreprise/ fonctionne bien si les deux parties reçoivent des évaluations
Par les clients
utilisé à des fins de développement/ importance de la satisfaction du client/ essentielle à la survie et à la croissance des organisations
source la plus populaire/ erreurs dues à des impressions faussées ou indulgence excessive/ non stable à travers le temps / varie selon les évaluateurs
Par ordinateur
Quelques exemples concrets :
Par un superviseur
Par auto-évaluation
De la part du cadre de l'entreprise, se porter à la défense de ses employés lorsqu'ils sont menacés ou qu'ils font l'objet de décisions difficiles
Reconnaître les erreurs commises et les effets néfastes de mauvaises décisions sur les employés
Proposer à l'employé des projets qui ne vont pas à l'encontre de ses croyances et valeurs
La conception humaniste et existentielle, proche parente de l'approche éthique, porte sur la reconnaissance de la personne, de son être, de son caractère unique et distinct et de son existence.

On estime qu'en procurant aux personnes les conditions de travail requises (financières, matérielles, relationnelles, communicationnelles, d'autonomies et de pouvoir) ces personnes s'engageront plus aisément de façon positive et solidaire dans leur travail.

Selon la conception humaniste, la reconnaissance se rapporte à l'employé en le considérant comme un porteur d'intelligence, de sentiment et d'expertise.
évaluation souvent faussée ou trop complaisante/ amène par contre l'employé à prendre possession du processus de mesure de la performance
Informer régulièrement le personnel sur les objectifs et les stratégies de l'entreprise.
Quelques exemples concrets :
Encourager son développement par l'accès à la formation et au perfectionnement.
S'apporter un soutien mutuel entre collègues.
Selon la psychodynamique du travail, la reconnaissance porte sur le faire plutôt que sur l'être de la personne.

La reconnaissance existe aussi au sens de «gratitude» pour souligner l'apport des travailleurs à la réalisation du travail.

La reconnaissance résulte également d'un jugement porté sur le travail accompli et sur les résultats, qui s'exprime selon deux modalités :

- Le jugement d'utilité, émis par le personnel d'encadrement, les clients ou les subordonnés, qui porte sur l'utilité sociale, économique et technique de l'employé

- Le jugement de beauté, quant à lui, est principalement émis par les pairs, qui sont les mieux placés pour juger la qualité du travail réalisé et les efforts fournis

Enfin, la dernière forme de reconnaissance qu'offre cette école est la reconnaissance de l'investissement dans le travail selon laquel la personne est reconnue pour ses efforts, son application à la tâche et la régularité de son investissement.
Les interactions organisationnelles
C'est la préoccupation pour la reconnaissance des employés qui
s’exprime au moyen de politiques et de programmes qui affirment
l’intention de l’organisation de reconnaître le travail réalisé par ses membres.

Pourquoi ? Pour développer un savoir-être et un savoir-faire de reconnaissance.

Le défi : Respecter les orientations annoncées de manière que le discours s’accorde avec l’action.

excellent outil pour comptabiliser des résultats d'évaluation/ appels téléphoniques reçus au service à la clientèle/ surveillance par vidéo au travail/ souvent considéré comme une intrusion dans la vie privée/ augmente la performance au travail, mais provoque un stress excessif
Les interactions verticales ou hiérarchiques
Se caractérisent par la relation de reconnaissance qui s’établit entre
le gestionnaire et l’employé ou le collectif de travail
.

Les problèmes remarqués : les gestionnaires reconnaissent peu la contribution de leurs employés alors qu’au contraire ces derniers offrent des marques de reconnaissance à leur gestionnaire et se manifestent mutuellement de la reconnaissance entre collègues

Le saviez-vous?
Un sondage (CROP, 1999) indique que 30 %
de l’ensemble des employés de la fonction publique fédérale sont «plutôt en désaccord» ou en «désaccord total» avec l’affirmation selon laquelle «[leur] supérieur immédiat reconnaît de façon appropriée [leur] travail».

Pourtant, selon une étude américaine conduite sur une vaste échelle (Buckingham et Coffman, 2001), le facteur le plus déterminant de la performance de l’employé consiste en la qualité de sa relation avec son supérieur immédiat

Alors pourquoi ce problème chez les gestionnaires
?
- La peur de perdre du pouvoir

- Les signes de reconnaissance sont peu virils et peuvent être perçus comme de la flatterie, ils comportent des effets pervers, ils sont d’un maniement délicat et ils doivent être exprimés avec justesse

- Manque de temps

- Par manque d’habiletés et de connaissances relatives à la mise en application des pratiques de reconnaissance

EMPLOYÉ
Les interactions sur le plan horizontal
Renvoie, quant à lui, à la reconnaissance qui s’établit
entre pairs et membres d’équipes de travail.
La reconnaissance émanant de collègues paraît digne de foi puisque l’influence managériale n’y a aucune part.

À pour effet
positif
:
- Augmente le contexte de performance des organisations
- Puisque c’est les collègues qui sont les mieux placer pour juger notre travail puisqu’ils savent vraiment de quoi ils parlent au niveau de la qualité du travail accompli cela suscite le sentiment d’appartenance chez l’employé.

Le problème

Parfois, certaines nouvelles formes d’
organisation
du travail et de
gestion d’entreprise
avec, en plus, la
précarisation
de l’emploi à pour effet
d’intensifier la concurrence entre collègues de travail ET donc de bloquer les élans de solidarité et de reconnaissance mutuels.
Les interactions sur le plan externe
Est lié à la prestation de services et
il se rapporte aux clients, aux fournisseurs, aux consultants
et aux partenaires.

Se type d’interaction est
efficace
dans le cas d’une
détérioration sérieuse des conditions de travail
au sein de l’organisation. Puisque ses interactions confèrent
un sens au travail et maintient la motivation professionnelle

chez les employés.

Les interactions sur le plan social
Concerne les rapports
des employés et de l’organisation avec la communauté
ainsi que ceux qui unissent la société aux différents corps de métier.

La reconnaissance prend la forme de valorisation sociale par la communauté d’une organisation et de son utilité sociale ou se présenter comme une reconnaissance par des groupes sociaux de la contribution et du rôle des corps de métier (infirmières,pompiers, etc.) au sein de l’univers social.
Le fait de reconnaître l'expertise de chaque membre de l'équipe et de lui proposer des mandats à sa mesure
La rétroaction par les pairs sur les qualités professionnelles d'un employé
Quelques exemples concrets :
Selon cette dernière approche le comportement humain est contrôlé par ses conséquences et il s'inscrit dans une logique contribution-rétribution. La reconnaissance est utilisé sous forme de renforcement positif.

L'approche comportementaliste entretient des liens étroits avec la reconnaissance des résultats, même si cette dernière est susceptible d'engendrer des effets pervers, comme par exemple :
La jalousie
Un sentiment d'injustice
Une compétitivité accrue entre les employés
La perte de crédibilité
Des rencontres d'évaluations du rendement
Des bonis accordés pour des contributions exceptionnelles
De la part du gestionnaire, par le fait de souligner « un bon coup » dans le cadre d'une réunion d'équipe.
La reconnaissance s’exprime donc par le biais de 5 formes d’interaction soit les relations qui s’établissent sur les plans organisationnel, vertical, horizontal, externe et social.
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