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Le jean Levi Strauss, un produit mondialisé.

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by

Lisa Guillon

on 2 November 2014

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Transcript of Le jean Levi Strauss, un produit mondialisé.

le jean levi strauss, un produit mondialisé ?
pour commencer ...
Depuis la fin du XIXème siècle et durant les années qui ont succédé sa création, le jean de Levis Strauss ,ou XX, est devenu un vêtement culte, incontournable pour de nombreuses générations. De nos jours, ce vêtement est aussi un bien de consommation courant, et c'est un des exemples les plus parlant de produit mondialisé. Alors effectivement, en quoi peut on dire que le jean de Levi Strauss connait une production mondialisée et non locale, voire régionale ? Depuis quand peut-on parler de ce vêtement comme d'un produit mondialisé ? Quels sont les rôles des différent acteurs qui interviennent dans cette production ? En tirent ils tous des bénéfices comparables ?
Pour répondre à ces questions, nous allons dans un premier temps étudier la production du jean Levi Strauss, les différentes étapes dont elle est composée, puis nous nous intéresserons aux acteurs directement liés à cette production, et pour finir nous verrons les réseaux qui permettent la distribution du produit mais aussi sa production, par où passe donc le jean avant d'atterir dans notre placard ?


i - lA PRODUCTION
II - les acteurs
iii - les reseaux
A) LES GRANDES eTAPES DE PRODUCTION
Les étapes de production sont nombreuses pour créer un jean. Tout d'abord,
la production du coton et du tissu
est essentielle. On compte plusieurs sources d'approvisionnement en coton, par exemple la principale étant le Bénin, en Afrique de l'Ouest. (Le Bénin est l'un des pays cultivateurs d'Afrique de l'Ouest. En raison de la corruption et de la mauvaise gestion, les cultivateurs sont pour la plupart restés aussi pauvres qu'il y a cent ans c'est à dire l'époque où les Français ont introduit cette culture dans la région. ) Il y a aussi la Corée du Sud ou le Pakistan.
La filature
du coton, qui consiste à passer de la fibre au fil, sert à obtenir les fils de coton est effectuée à Lisnaskea, en Irlande du Nord, mais aussi en Hongrie et en Turquie. Vient ensuite
la phase d’ennoblissemen
t qui correspond à l’ensemble des traitements subis par le coton pour devenir du fil puis du denim (teinture ( effectuée en Espagne la plupart du temps ), imperméabilisation, traitement anti-rétrécissement…). On utilise des résines synthétiques souvent très toxiques (contenant par exemple du
formaldéhyde
pour la résistance au froissement). Au delà des dangers que cela représente pour les travailleurs, l'envirronement aussi pâtit de ces étapes. Mais la majorité du marché textile est issue de l’importation et joue sur la délocalisation dans des pays qui ne respecte pas les normes européennes.
Puis vint
la confection
du jean : Dans les ateliers de fabrication, les employés peuvent travailler jusqu’à plus de douze heures par jours, six jours sur sept. Les conditions d’hygiène et de sécurité y sont déplorables et les accidents fréquents, les employés y sont sous payés, et sont souvent peu voire pas du tout qualifiés. Mais, sans doute, l'étape qui fit couler le plus d'encre s'avère être celle du traitement du pantalon,
le sablage
.Effectivement, il est rare aujourd'hui de trouver en magasin des jeans simplement coloré à l'indigo et non blanchis, la mode en occident étant de blanchir légèrement le jean afin de lui donner un aspect usé, délavé, plus à la mode. Il existe plusieurs techniques pour arriver à ce résultat : la technique de la pierre ponce par exemple qui consiste à frotter la toile contre des pierres volcaniques généralement, celle du sablage mais aussi celle du laser, le traitement à l'ozone etc... Lors du sablage du jean, l’utilisation de produits chimiques engendre de nombreux risques pour la santé des travailleurs. Du sable est projeté sur le jean pour l’user. Or, le sable contient ce que l’on appelle de la silice, qui en étant projetée produit beaucoup de poussière. Dans certains pays (comme les Etats-Unis), le sablage des jeans est autorisé seulement si le sable contient un faible pourcentage de silice (0,5 %), mais dans d’autres où les réglementations sont moins restrictives, ce pourcentage peut atteindre 80 %, comme en Turquie où de nombreuses usines de traitement sont présentes. La silice engendre des maladies pulmonaires, notamment la silicose, qui ne se soignent pas. En Turquie, un grand nombre de personnes contractent cette maladie chaque année. On estime qu’environ la moitié des ouvriers de sablage sont touchés par la silicose et le pays n'a interdit la méthode que bien trop tard.

Une fois le jean confectionné, il doit être
distribué
. Le jean Levis Strauss, est ainsi renvoyé aux USA afin d'être distribué à la clientèle du monde entier qui est très friande de ce vêtement qui peut aujourd'hui être porté par des hommes comme par des femmes, dans leur vie de tout les jours, au travail etc..

B) Les taches de pré-production
Les tâches de post production englobent la conception du produit, c'est à dire la phase de création, mais aussi l'achat des matières premières, pour le jean , on parlera généralement du coton. Levi's Strauss, dans la création de ses vêtements est d'ailleurs engagé dans la BCI. D'après www.cooperationinternationalegeneve.ch,
"La Better Cotton Initiative favorise des améliorations mesurables des principaux impacts environnementaux et sociaux de la culture du coton à l'échelon mondial. Elle vise à rendre cette culture plus durable du point de vue économique, environnemental et social.
" Créée officiellement en 2009, la BCI se compose de diverses parties prenantes engagées dans la coopération avec des organisations de toute la chaîne d'approvisionnement du coton et d'autres acteurs concernées. La BCI et ses membres visent à transformer le secteur du coton en développant le Better Cotton, une matière première mondiale durable et courante, qui apporte des avantages à long terme à l'environnement, aux agriculteurs et aux autres personnes qui tirent leur subsistance du coton. L'approche de la BCI visant à atteindre la durabilité est basée sur un modèle d'amélioration continue". Cette organisme à été mis en place face à l'importance de la culture du coton et intègre de nombreux membres autres que Levi's Strauss&Co tels que Ikea ou encore Adidas, John Lewis etc ... . La culture du coton occupe 2,5 % de la surface de la planète, consomme 25 % des insecticides et 11 % des pesticides utilisés dans le monde.Pour accélérer l’ouverture des capsules de coton, l’utilisation de défoliants, comme l'arsenic par exemple, est fréquente. Par ailleurs, le coton est très gourmand en eau. On attribue d’ailleurs à cette culture la disparition progressive de la Mer d’Aral car c’est là que se trouvent 73% du coton mondial irrigué puisque les fleuves qui alimentaient cette mer ont été détournés vers les cultures de coton. Pour 1kg de coton (c’est-à-dire pour un jeans), ce sont 5000 à 25000 litres d’eau, 75g de pesticides et 2 kg d’engrais chimiques qui sont utilisés. Le coton utilisé pour les jeans provient généralement du Brésil, d'Inde, du Mali, et du Pakistan, mais aussi en Chine, au Tijikistan et en Turquie.

Ainsi, sur son site officiel, Levi's affirme :
"C'est pour cette raison que Levi Strauss & Co. a commandé une analyse du cycle de vie de nos jeans Levi’s® 501®. L'objectif était de mesurer l'impact environnemental d'un jean LEVI'S® 501®. Qu'avons-nous découvert ? Deux des principaux effets néfastes pour l'environnement apparaissent à des endroits que nous ne contrôlons pas : dans les champs de coton d'une part, et entre vos mains d'autre part, lorsque le jean ne se trouve plus en magasin"
. Grâce à la BCI, Levi's a pu réguler un des deux principaux effets néfastes pour lenvironnement qui est la culture du coton. Mais cette culture dite équitable ne profite pas vraiment à tout le monde comme le témoigne le document issu de www.conso.net plus bas.

Mais un autre engagement à permit à la marque de diminuer sa consommation en coton, c'est "WaterLess" qui consiste à usé moins d'eau dans la conception du jean. WaterLess est un moyen pour Levi’s d’économiser en coton pour la production de chaque paire de jeans,en effet la marque en remplace t une partie de la composition par 8 bouteilles en plastique recyclé. Le résultat est flagrant : 20% de coton en moins. Cet engagement est très positif pour la marque puisque en plus de s'engager dans le recyclage des déchets, la marque ajoute une touche personelle à ses jeans puisque la teinte varie selon le plastique utilisé.



c) les taches de post-production
La tâche de post-production la plus connue s'avère être la publicité. En effet, le jean Levis Strauss à la base réservé aux chercheurs d'or, devient au fur et à mesure le "bleu de travail" par excellence, et c'est dès les années 1920 que Levi's commence à misé sur la publicité en proposant de larges campagnes de communication afin de faire apprécier son produit fétiche qui composera aussi les uniformes de l'armée américaine par la suite. Mais le jean, ne reste pas longtemps un symbole de travailleur et devient vite, vers 1950, l'insigne du mouvement contestataire approprié par les beatniks. Les coupes se modifies, deviennent étriquées, le jean est taille haute et devient ainsi le symbole du rock'n'roll et de la liberté en plein maccarthysme. Mais, il ne fait pas l'unanimité, pour les parents par exemple, il est signe de débauche, particulièrement à cause de l'icône quelque peu rebelle qu' incarnait Marlon Brando (
"L'Equipée sauvage"
1953 ).

Aujourd'hui, Levi's se base sur une stratégie marketing assez simpliste. La marque historique s'est implantée à l'international, dispose d'un bonne image au sein des acheteurs mais aussi d'un bon choix avec de nombreuses gammes dont la qualité est généralement réputée. Levi's utilise également la communication cross-canal ( stratégie qui prend en considération le fait que le client utilise éventuellement de multiples canaux différents pour faire ses achats, le cross canal aborde l’ensemble des canaux de distribution et d’information de manière simultanée, afin de tirer profit des interactions et des synergies qui peuvent exister entre eux
d'après le site E-Marketing
). La marque cible également un public large et dispose d'une demande toujours très forte issue de son statut de "basique" dans le monde de la mode. Levi's dispose ainsi de 12 centres de distribution dans le monde ainsi qu'un point de vente Levi's Store, des points de distribution haut de gamme ( aux Galeries Lafayette par exemple ), la marque distribue aussi ses produits via la vente par correspondance, en France par le biais du fameux catalogue français La Redoute. Levi's s'est toujours voulue être une marque avec une approche publicitaire originale, porteuse d'idées nouvelles, très avant-gardistes, son but étant de briser les codes pour que l'on façonne les nôtres. Nombreuses de ses campagnes se sont vues être très médiatisées et misent en avant comme Go Forth ( actuellement ), Live unbutonned, Separate Mens from boys ( 1995 ) etc ...

Mais la distribution des jeans est aussi une étapes de post production et les jeans, une fois finis sont exportés dans quasiment tout les continents par voies maritimes : Asie et Europe sont les deux ^plus gros consommateurs de jeans, l'Amérique de Nord les suivant de près.

a) La collaboration Sud/Nord, Nord/Sud nécessaire à la fabrication
Le jeans voyage beaucoup avant d'atterir dans notre placard,effectivement, durant les différentes étapes de sa fabrication, le jean vogue de pays en pays et d'après Maxicours.fr
"il est estimé que ces étapes mises bout en bout en termes kilométriques correspondraient à une fois et demie le tour de la planète (soit 65 000 kilomètres !)"
. Par exemple le coton, composant principal de la toile du jean, peut très bien être filé en Turquie, et être teint en Bulgarie, tissé à Taïwan, assemblé en Tunisie pour retourner en Turquie afin d'être délavé.

D'après d'autres données du même site, "
Xintang, ville chinoise considérée depuis peu par certains comme l'une des « capitales mondiales du jeans », a produit en 2008 plus de 260 millions de jeans".
Ainsi, cette citation nous montre bien que la délocalisation profitent au pays du Sud tout en avantageant les grosses entreprises du Nord. Le marché du jeans est un marché où la concurrence est très présenten on cherche à reduire au maximum les coûts de revient de la production par la délocalisation de certaine étapes de production ( la teinture par exemple ou l'assemblage. ). Cette
course aux prix les plus bas
est observable depuis le début des années 1990. Le secteur de l'habillement est l'un des premiers secteurs qui a décidé d'effectuer leur production à travers des entreprises de sous-traitances souvent situées dans les pays dits du Sud où les salaires des employés sont beaucoup moins élevés, ( au Bangladesh par exemple pour les ouvriers dans le secteur textile le salire moyen tourne autour des 28 euros) , mais aussi, s'avèrent être souvent être des zones franches, donnant ainsi des avantages non négligeable sur le plan fiscal. Mais, les marques ne délocalisent pas toute les étapes de la production pour autant, elles continuent de s'occuper de la création des modèles, de leurs designs et de leur stratégies marketing qui passe obligatoirement par la publicité dans les pays où sont situés leur siège.

Levi Strauss sur son site officiel ne précise pas le parcours que fait son jean avant d'atterir chez nous, mais en cherchant de plus près on s'aperçoit vite que ce jean dit "Made In USA" pourrait très bien être "Made All Around The World". En effet Levi's n'a rien à envier à ses concurrents et pratique lui aussi la délocalisation, d'ailleurs, pour illustrer ces propos en fouillant quelque peu sur la toile, on apprend que Levi's n'aurait pas moins de 12 usines au Cambodge. ( source : http://www.ethique-sur-etiquette.org/IMG/pdf/profils_des_marques.pdf ). Ainsi, la marque qui fait toute sa popularité sur la qualité de ses jeans intemporels pratiquerait elle une stratégie
low cost ?


b) Levi's, une firme transnationale importante.
c) DEs consommateurs qui bénéficient de la mondialisation du Jeans
Le jean est un basique dans le milieu de la mode, et est très apprécié des consommateurs, en effet, pour donner une idée de à quel point le jean est un produit consommé en quantité, voici les dires du site
www.planetoscope.com
:

"Près de 2,3 milliards de jeans sont vendus dans le monde chaque année, soit 73 par seconde. Les ventes de jeans en Europe ont connu un ralentissement depuis 2012. Premier vendeur de jeans au monde, Levi's en a vendu plus de 4 milliards depuis 1890."

Avec la mondialisation la fabrication du jean a lieu dans les pays où le coût de la main d’œuvre est moins élevé. Le jean est donc devenu beaucoup plus abordable et surtout rentable pour le consommateur du à l'engouement général mais aussi à son statut de basique de la mode mais aussi gra^ce à sa robustesse et le fait qu'il puisse être porté dans la vie de tout les jours. Aujourd’hui, si le jean se retrouve dans tous les foyers, c’est que le choix est très large et les prix s'avèrent être très abordables pour la plupart, même si quelques marques, comme Levi's, pratiquent toujours des prix assez élevés ( Comptons environ 120 euros pour un 501 basique chez Levi's contre 14,99 euros pour un jeans du même type chez Kiabi ). Même si certaines anciennes proosent des produits low cost, Levi's reste un leader grâce à la qualité de ses jeans et son statut de marque de référence. Les jeans sont devenus très accessibles depuis l’entrée en jeu des grandes surfaces qui proposent du pantalon denim. Elles sont très nombreuses à vendre aujourd’hui du textile et des jeans s prix défiant toutes concurrences. Le consommateur peut donc choisir entre ceux-ci et ceux vendus dans les grandes enseignes. Il y a aujourd’hui également, beaucoup de sites spécialisés dans le jean et qui en proposent à des prix de plus en plus attractifs. Cela a étérendu possible avec la mondialisation et les échanges facilités. Le consommateur a ainsi toutes les cartes en main pour acheter son jean, en optant soit pour des jeans de grandes surfaces ou bien des jeans de grandes marques qui correspondront à la fois à ses goûts, ses attentes, mais aussi son budget.

Mais, les marques doivent aussi perpétuellement mettre à jour leurs collections en fonction de la mode, c'est pour cela que le jean se décline aujourd'hui de toutes les sortes. Il en existe en plusieurs « coupes » du regular, en passant par le boyfriend, ou bien le slim. Ces formes plaisent autant bien aux seniors pour certaines qu'aux jeunes pour d'autres.


A-Les reseaux et leurs conséquenes envirronementales.
C - Le grand circuit du jeans
B-Un réseau qui a des conséquences sociales.
http://www3.ademe.fr/internet/eco-jean/
http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/05/24/tensions-mediterraneennes-dans-le-petit-monde-du-jean_1707051_3234.html
Schéma et tableau extraient du site www.conso.net
Jean Levi's 501 à 130 euros, image provenant du site officiel de la marque
Jeans Kiabi à 14,99 euros, image provenant du site kiabi.fr
Un peu d'histoire...

Quelques dates importantes qu'il faut savoir sur Levi's :

- 1853 : Création d’une succursale à San Francisco.
- 1860 : les jeans sont fait à partir de la toile de Nîmes fabriqué dans le Sud-Est de la
france, plus robuste et de couleur bleu.
- 1873 : Strauss et Davis déposent le brevet de rivetage des fermetures des pantalons.
- 1928 : La marque est déposée officiellement.
- 1936 : Création de la petite étiquette rouge pour distinguer ses jeans des autres.
- 1981 : Lancement du jeans 501 pour femme.
- 2004 : la marque Levi Strauss Signature est lancée exclusivenment pour les clients de
grandes surfaces.
- 2010 : Présente dans 150 pays


Levi Strauss & Co. est l'une plus grosses entreprises du secteur textile et l'un des leaders mondiaux du jean. Créée en 1853 par Levi Strauss, un jeune homme bavarois de naissance qui a immigré à San Francisco dans le contexte de la ruée vers l'or, la marque est au début un simple affaire de tissus et textile. Ce jeune entrepeneur s'associe vite avec un tailleur, Jacob Devis, et ils créèrent et firent breveter des vêtements en toile marron épaisse et en véritable toile denim bleu renforcés par des rivets. Mais ce n'est qu'un an plus tard, en 1873 que le blue-jean est né. Ce n'est qu'en 1908, bien après la mort de Levi Strauss, que Levi's commence à être une véritable marque fonctionnant avec l'exportation avec des marchés comme l'Australie et l'Afrique du Sud. En 1928, "Levi's" est déposé est devient une marque commerciale.
La marque Levi’s® abrite également les marques Dockers® et Denizen® et détiens environs 500 magasins et ses produits sont disponibles dans 110 pays au monde.
L'entreprise aujourd'hui.

Le siège de Levi Strauss & Co est à
San Francisco
, mais la marque possède 55000 points de vente répartis dans 110 pays différents. 2300 d'entres eux sont des magasins Levis ( la marque en possède environ 500, les 1800 autres étant des entreprises franchisées.). 43% des bénéfices de la marque ont été réalisé en Asie et en Europe en 2010, alors que les 57% restants correspondents aux bénéfices réalisés aux Etats-Unis. La marque emploie 17000 employés dans le monde ( dont la majorité aux USA, et seulement 2600 dans la région Asie-Pacifique ) mais aussi 4500 personnes participant à la production en Pologne, Turquie, Afrique du Sud et Vietnam. Le PDG de l'entreprise
, Chip Bergh,
à réalisé en 2010
un chiffre d'affaire de 3,5 milliards d'euros
dont 839 millions gagnés en Europe. Ses bénéfices avoisine les 105 millions d'euros, ce qui reste conséquant malgré les retombées de la crise financière. Les marchandises, dont les fameux jeans 501 le grand classique de la marque,, sont produites dans 797 usines situées dans 47 pays, mais le pays possédant le plus d'usine reste le Cambodge, qui a lui seul en dénombre 12. Mais Levi's ne se limite pas à elle même est possède plusieurs marques comme
Dockers, Signature by Levi Strauss & Co. et dENiZEN
. Levi's utilise la
stratégie d’écrémage
afin de donner une image de qualité à ses produits (Une politique d’écrémage consiste à pratiquer un prix élevé qui sélectionne les clients, mais permet de bénéficier d’une image haut de gamme et d’augmenter les marges. ) Levi’s peut pratiquer cette méthode puisque les acheteurs de ces jeans donnent une certaine importance à plusieurs critères tels que l'’innovation, l’image de marque et la qualité, et sont donc prêts à payer plus pour cela.

En 1991, Levi Strauss & Co est l'une des premières entreprises textiles à établir
un code de conduite
qui comprend l'obligation de payer
le salaire minimum léga
l ou le salaire normalement versé dans le secteur mais l'entreprise ne s'engage pas à verser un
"salaire de subsistance".
Huit ans plus tard Levi Strauss & Co devient membre de
l'Ethical Trading Initiative
(ETI), qu’elle quittera très vite, en 2007, parce qu'elle refuse toujours de s'engager à verser un salaire de subsistance. En 2011, vingt ans après avoir établi son premier code de conduite, l'entreprise décide qu'elle veut faire en sorte,par le biais de son activité commerciale,de travailler pour le bien-être des travailleurs et créer des programmes locaux adaptés aux usines. Mais Levi Strauss & Co constate vite que respecter les normes minimales ne suffit pas et que les contrôles n'ont qu'une influence limitée.t. Levi Strauss & Co ne s'engage qu’à payer le salaire minimum légal ou le salaire habituel . Pour lutter contre les salaires qui empêche au travailleur de subvenir à ses besoins et l'abus des heures supplémentaires, l'entreprise lance des programmes pour augmenter la productivité dans les usines et intervient auprès des gouvernements afin que le salaire minimum légal puisse couvrir les dépenses de base qui servent à faire vivre les ouvriers (par exemple au Bangladesh, au Cambodge et au Mexique). En 2012, la marque met en place des projets pilotes faits sur mesure pour ses usines au Bangladesh, en Égypte, en Haïti, au Pakistan et au Cambodge pour
augmenter les performances et améliorer les conditions de vie
des employés de ces dernières. Mais, ces programmes ont certaines limites et le revers du décor est moins humains que ce qu'il n'y parait : Il est vrai que l'entreprise est intervenue auprès de certains gouvernements, mais elle devrait soutenir
officiellement
l'augmentation des salaires minimums légaux à un niveau satisfaisant et prendre de vraies mesures. Le seul projet de Levi Strauss & Co portant sur le versement des salaires dont on sait le plus de détail a pour but d'améliorer la productivité, ce qui ne fait qu'augmente
r la pression sur les employés.
Un véritable engagement de la part de Levi Strauss & Co serait que l'entreprise s'engage à verser
un salaire de subsistance
et qu'elle examine d'elle même les conséquences de ses propres activités commerciales et les conditions de travail dans les usines. Ce qui n'est malheureusment pas le cas aujourd'hui.

Levi's s'implique dans
la lutte contre Sida en Afrique du Sud
. Il y a plus de 25 ans, Levi Strauss & Co. a été l'une des premières grandes entreprises à reconnaître le sida et à appliquer des ressources importantes pour son éradication. Aujourd'hui, des millions de dollars et des milliers d'heures de bénévolat plus tard, lamarque continue de s'investir dans cette cause. Ce qui lui donne une image positive et plus humaine.

Même si Levi's est un des pionner du jeans, et que la réputation de la marque n'est plus à faire, autant sur le plan de la qualité que sur le plan de la modernité, les jeans Levi's reste chers, les prix variant de 100 à 180 euros, ce qui ne correspont pas au budget de tout un chacun. Levi's est un à mi-chemin entre la marque de luxe ( Ex : Armani, qui vend ses jeans en moyenne 500 euros ) et la marque de grande distribution, Bonobo par exemple. Levi’s cible en priorité les jeunes hommes et jeunes filles qui sont les
"faiseurs de mode"
de demain. Ainsi, le marché du jeans est marqué par la distinction des genres, qui jusqu’à présent n’était pas très importante et remarquable. En effet, le leader Levi’s s’attachait à faire de sa marque une marque unisexe, presque androgyne. Les jeunes représentent donc la principale cible marketing des marques de vêtements. Cependant, Levi’s a connu des périodes noires dues au désamour des jeunes qui fne voyant pas des produits innovants , tendance et surtout à leur goûts ont préféré délaisser Levi’s au profit de marque comme Diesel plus en adéquation avec son temps. Les jeunes ont un besoin de se différencier de leurs parents, et accordent une importance primordiale à la mode, et c'est là que Levi's essaye de frapper aujourd'hui grâce nottament à de nombreuses campagnes publicitaires.
Image issue du site officiel de Levi Strauss & Co.
Logo officiel de Levi Strauss & Co.
Document issu du site www.conso.net
Les sources utilisées.
Vous trouverez ici toutes les sources qui m'ont permis de réaliser cette présentation, celles ci sont le plus souvent issues de mes recherches Internet sur l'histoire du jean, sur la marque Levi's, sur des reportages vidéos etc ...

Tout d'abord j'ai utilisé
le site officiel de la marque Levi Strauss & CO
, car je considère ce site comme fiable puisque la marque est sûrement celle qui peut le mieux parler de son histoire. (
www.levi.fr
).

Puis j'ai utilisé un fichier PDF, d'où sont tirés plusieurs images de cette présentation, ce PDF provient du site
www.conso.net
et est dédié au professeurs et au élèves. C'est un cours sur les moyens de production du jean. J'ai utilisé ce fichier car il me paraissait pertinents, et ces informations paraissait très fiable, puisque j'en ai vérifié une grande partie.

Ensuite, j'ai aussi regarder
un documentaire sur la production du jean
très intéressant. Ce documentaire étant très vieux et ayant été enregistré, je n'ai pu en trouver le titre.

Au lien
http://www.maxicours.com/se/fiche/6/3/401863.html
j'ai pu trouvé un autre cours sur le jean dans la mondialisation, Maxicours proposant des cours plutôt pertinents sur plusieurs sujets et étant un de mes sites favoris afin de faire des fiches, je me suis permise de tirer plusieurs informations de ce site.

J'ai aussi lu un TPE sur
http://tpejeans.e-monsite.com/pages/le-jean-symbole-de-la-mondialisation.html
, mais je ne me suis pas fiée à tout les dires de ce lien, effectivement, ce TPE, n'a pas été créer ar des spécialistes en la matière et peut comporter plusieurs fautes qui ne m'aurait pas permis de donner des informations fiables et surtout véridiques.

Le site
http://www.ecoconso.be/Planete-Jeans-planete-blues
m'a aussi été utile sur le plan envirronemental.

Le site officiel de la BCI
m'a permis de savoir plus d'informations sur l'organisation, ce site étant le plus adapté pour parler de l'organisation.

La vidéo Youtube, insérée dans la présentation
m'a aussi permis de parler de l'histoire du jean, bien qu'en anglais, elle reste tout à fait compréhensible dans les grandes lignes et donne des informations pertinentes sur l'histoire du jean de la marque Levi Strauss & Co.

J'ai aussi utilisés
plusieurs blogs
, tels que http://zinfomanes.over-blog.com/ car j'ai trouvé leurs articles pertinents et bien construits.

Le site www.consoglobe.com
m'a aussi bien aidé pour parler de WaterLess et des impact envirronementaux. Ce site est un site sérieux, c'est pour cela que je me suis appuyée sur ces informations.

J'ai aussi croisé des informations sur le sablage grâce au
fichier PDF http://www.solsoc.be/
, ainsi j'ai pu filtrer plusieurs informations et donner des informations vérifiées et non sorties de nulles part.

Youtube
m'a beaucoup aidé également grâce aux multitudes de reportages issus de chaînes de télévision comme Arte ou France 4 et France 24 que j'ai pu y trouver.

http://www.globaleducation.ch/
a également été une bonne source d'information pertinentes.

Le site officiel de l'OIT
m'a été indispensable pour parler de cette dernière, et qui mieux que le site officiel aurait pu me donner de meilleures informations ?

J'ai aussi inséré
un article de presse
car je le trouvais incontournable pour parler du tour du monde des jeans.








Atlas des zones franches issu de www.cairn.info
Diagramme circulaire issu de www.le-jean-dans-la-mondialisation.e-monsite.com
CHINE
INDE
MALI
BENIN
BRESIL
ETATS UNIS
TURQUIE
Légende
Pays producteurs de coton en partenariat avec la BCI
Pays producteurs de coton
Siège de la marque Levi Strauss & Co.
Flux principaux de coton transformé
Flux principaux de coton brut
Pays producteur de la teinture indigo indispensable pour donner sa couleur caractéristique au jeans
Tissage de la toile denim
I-La production de la toile et sa préparation
Dans le centre commercial d'Ipswich, dans l'est de l'Angleterre, une pancarte vante des "Grandes marques à 19, 95 livres
[200 FF]". Juste un jean, se nichant parmi des dizaines d'autres identiques. Un Lee Cooper, modèle LC10. Du 100 %
coton. Mais aucune mention de l'origine, ce qui est sans doute tout aussi bien, car que mettre si on la connaissait
vraiment ? "Fabriqué en Tunisie, en Italie, en Allemagne, en France, en Irlande du Nord, au Pakistan, en Turquie, au
Japon, en Corée du Sud, en Namibie, au Bénin, en Australie et en Hongrie" ? Car cette boutique est le terminus d'un
voyage dont les étapes, mises bout à bout, feraient une fois et demie le tour du monde.
Ces jeans sont arrivés ici il y a quelques jours dans une camionnette depuis l'entrepôt de Lee Cooper au nord de Londres.
Auparavant, il avait traversé la Manche par le tunnel, dans un camion parti d'un entrepôt similaire à Amiens et, avant
cela encore, avait quitté la Tunisie par train et par bateau. Il venait de Ras Jebel plus précisément, à une bonne heure de
route au nord de Tunis, une petite ville de 3 000 âmes, banale, tranquille et poussiéreuse, qui ne compte pas moins de
trois usines fabriquant des vêtements Lee Cooper. Ici, 500 femmes travaillent à un rythme effréné, les yeux baissés, tous
les muscles du corps tendus. Chacune a sa spécialité : fermetures Éclair, poches, coutures latérales, ourlets.
Mais cet atelier, cette petite communauté d'ouvrières, ne signe pas le début de notre pantalon. En un sens, il en marque
plutôt la fin : la destination. Il y a, par exemple, cette toile rigide, d'un bleu sombre, le denim Kansas. Il arrive à Ras
Jebel par les voies terrestre et maritime, en provenance de l'usine Italdenim de Milan, à près de 1 000 kilomètres de là,
où il a été filé, tissé et teint avec de l'indigo synthétique manufacturé à environ 500 kilomètres plus au nord, à Francfort,
en Allemagne. A Ras Jebel, on le coupe, le coud et le transforme de nouveau, cette fois en un tissu doux et agréable à
porter, dans de gigantesques machines à laver industrielles, en utilisant de la pierre ponce extraite d'un volcan éteint de
Turquie.
Et qu'en est-il du coton qui sert à fabriquer la toile ? Italdenim compte plusieurs sources d'approvisionnement, la
principale étant le Bénin, en Afrique de l'Ouest. Ainsi, après avoir parcouru plus de 4 000 kilomètres en direction du
nord, vers Milan, ce coton refait le chemin inverse, plusieurs centaines de kilomètres vers Tunis, avant de repartir de
nouveau vers le nord, pour se rendre en Angleterre.
Le Bénin est l'un des pays cultivateurs d'Afrique de l'Ouest. En raison de la corruption et de la mauvaise gestion, les
cultivateurs sont pour la plupart restés aussi pauvres qu'il y a cent ans, lorsque les Français ont introduit cette culture
dans la région. Nous voici sur les 3 hectares appartenant à Nestor Zinkponon, au village de Saklo Agoume, dans le
centre du pays. Aux moments les plus chargés de la saison, lors des semailles et de la cueillette, 48 personnes travaillent
dans ces champs pour 6 FF par jour. Ces dépenses mettent Nestor Zinkponon à la merci de la moindre mauvaise récolte.
L'année dernière, les pluies du début de saison ne sont pas tombées, et l'engrais fraîchement épandu a été emporté par les
vents. En conséquence, il a réalisé à peine 150 FF de bénéfices sur une tonne et demie de coton - de quoi s'acheter une
jambe d'un Lee Cooper LC10.
A Tunis, le coton béninois n'est pas le seul qui entre dans la fabrication de nos jeans. Il y a aussi celui de Corée du Sud
ou du Pakistan, filé et traité par la chaleur dans ce dernier pays. Il y a aussi le, ou plutôt les fils à coudre en coton - ils
sont produits à Lisnaskea, en Irlande du Nord, mais aussi en Hongrie et en Turquie. Ils sont teints en Espagne et mis en
bobine à Tunis, avant d'être expédiés à Ras Jebel. L'entreprise achète la fibre polyester, qui donne au fil sa solidité, au
Japon, où on la fabrique avec des produits pétroliers. Tout comme la bande en polyester de la fermeture Éclair qui, par
une pure coïncidence, est produite en France par une autre firme japonaise, YKK. Le laiton des dents de la fermeture
provient également du Japon. Le laiton est un alliage composé principalement de cuivre avec un peu de zinc. Les rivets
et une partie des boutons sont aussi en laiton. Ils sont fournis par Prym, une entreprise allemande qui produit son propre
laiton avec du zinc et du cuivre importés d'Australie et de Namibie.
Fran Abrams et James Asill
Article traduit et publié par
Courrier International
02/08/2001, Numéro 561
Exportation de la toile vers la Tunisie
MEXIQUE
Pays pratiquant le sablage, souvent très dangereux pour la santé des travailleurs, qui sont la plupart du temps sous payés et sur exploités juste pour un effet de mode du jeans délavé.
Provenance de la fermeture éclair et des boutons
II-Les accessoires.
Pays d'où proviennent le polyester pour solidifier le fil coton et de la bande polyester
pour la fermeture éclair
Fond de carte issu de lewebpedagogique.com, j'ai complété et fait la légende par moi même en m'aidant de www.educreuse23.ac-limoges.fr car je trouve cette source fiable puisqu'elle provient d'un travail réalisé par des terminales ES
III- Fabrication et distribution du pantalon
Usine de fabrication des jeans, par exemple Ras Jebel en Tunisie ou bien l'usine de la ville de Xintang en Chine.
Principaux continents où les jeans sont distribués à la vente.
JAPON
RUSSIE
EGYPTE
Affiche publicitaire provenant du blog mode bonnegueule.fr
Une des publicités de la campagne GO FORTH de Levi's issu de soselect-beziers.com

Affiche publicitaire Levi's issu de soselect-beziers.com


Présent sur tout les continents, le jeans est un produit de consommation qui est devenu un basique. La fabircation du jean, pourtant a un impact non négligeable sur l'environnement. En effet de la teinture au blanchiment en passant par le sablage de la toile, ces étapes néccéssite toutes une fortes utilisation en eau et surtout en produits chimiques et métaux lourds. Les habitants des villes où sont pratiquées ces étapes ainsi que les travailleurs qui fabriquent les jeans dans les usines sont exposés à la pollution chimique Les cours d'eau sont également extrêmement pollués. La terre, trop imprégnée par de produits toxiques, n'est plus bonne pour l'agriculture et rien ne pousse à des kilomètres à la ronde.

Mais, là n'est pas le seul impact environnemental : Avant d'arriver dans notre armoire chacunes des parties du jean voyage énormément et parcourt environ 65000 kilomètres. Cela n'est pas anodin pour la planète car les transports se font en bateau, en train puis en camion. Ils consomment du pétrole et dégagent des gaz à effet de serre.
La culture du coton nécessite aussi des engrais, beaucoup d'eau et des pesticides. Mais, même si la fabrication du jeanst très polluante nous avons notre part de responsabilité. En effet, en lavant notre jean à répétition, nous utilisons beaucoup d'eau alors qu'un jean, comme le dirait le PDG de Levi Strauss & Co n'a pas besoin d'être lavés (http://www.lematin.ch/societe/directeur-levi-s-lave-jamais-jeans/story/22595201/print.html article du journal le Matin. ). Enfin, quand notre jean touche à la fin de sa vie nous le jetons, et il sera certainement brûavec d'autres ordures ménagères. Alors c'est à nous aussi d'adopter une démarche plus écologique dans l'acquisition et l'utilisation de nos jeans.

Mais ce n'est pas tout, Levi’s a rejoint en 2012 une organisation appelée "Detox" qui contribue au bien être des population en obligeant les marques et leurs fournisseurs à donner des indications précises sur les polluants qu'ils rejettent. Effectivement le groupe Greenpeace a réussi à convaincre la multinationale de rejoindre les fabricants de vêtements de mode qui acceptent de renoncer à l'utilisation de produits chimiques dans la fabrication de ses vêtements , ainsi la marque a présenté des engagements pour entrer en " Detox " en éliminant le rejet des produits chimiques dangereux de sa chaîne de production.
C'est pour Greenpeace
" une belle réussite collective, résultat de la mobilisation rapide, réactive, créative du monde entier
". Mais il va falloir attendre encore 7 ans avant que cette décision soit totalement mise en application mais cela est malheureusement beaucoup trop quand on sait que ces produits polluent l'environnement et l'eau des pays ou sont fabriqués les vêtements, ( par exemple Chine, Inde, Mexique ), mettant la santé des habitants à proximité en danger, et détruisant la biodiversité de ces zones.

Dans sa prise de position, Levi’s avait annoncé qu’il demanderait à ses fournisseurs en Chine, au Mexique et ailleurs dans le monde, de publier leurs données en matière de pollution et ce, dès la fin Juin 2013. Les riverains qui vivent à proximité de ces usines ont ainsi eu le pouvoir d'avoir des informations cruciales sur les polluants rejetés. C'est ainsi que Levi’s a rejoint le rang des leaders de la mode, en s’engageant à utiliser des produits alternatifs, non toxiques
Depuis 2011, 11 marques de mode populaires dans le monde entier se sont engagées à éliminer les rejets de produits chimiques dangereux de leurs chaînes de fabrication comme H&M, Zara etc..

Levi’s a donc mis un autre processus en place « Water<Less ». qui permet d'économiser 20% d’eau et même jusqu’à 88% d’eau de moins sur certains produits de sa gamme. L'empreinte carbone de Levi's par ailleurs Levi’s est assez transparent envers l’expérimentation nationale de l’affichage environnemental, et la marque annonce clairement les données concernant l’empreinte écologique de ses jeans.



Les entreprises qui délocalisent leur production s'intéressent peu au fait que les contrats passés avec les usines , ne respectent guère les règles de l'Organisation Internationale du Travail ( qui d'après le site officiel de l'organisation :
"L’OIT a pour principaux objectifs de promouvoir les droits au travail, d’encourager la création d’emplois décents, de développer la protection sociale et de renforcer le dialogue social dans le domaine du travail.L’OIT fut fondée en 1919, à la suite d’une guerre destructrice, afin de poursuivre une vision basée sur le principe qu’il ne saurait y avoir de paix universelle et durable sans un traitement décent des travailleurs. L’OIT devint la première agence spécialisée des Nations Unies en 1946."
). Effectivement , les employés ne sont pas toujours déclarés, sont souvent sur exploités et sous payés ( salaire en dessous du salaire dit de subsistance ). Dans certaines zones franches, par exemple celle installée au Nicaragua (Maquiladora), la part de ce que représente le salaire des ouvriers dans le prix de vente d'un jeans est à peine de 1,5 % ( voir schéma plus bas ), ce pourcentage peut monter jusqu'à 5% pour les plus chanceux. Ce sont les études de marché et les campagnes de publicité qui ont la part la plus importante du prix de vente d'un jean, et ces travaux sont souvent effectués dans les pays développés. Souvent les conditions de travail dans les usines délocalisées sont difficiles, voire dangereuses pour les ouvriers. Effectivement, certains travaillant dans le domaine de la teinture et du blanchiment des toiles, sont les victimes des effets des produits polluants utilisé à cause du manque de protection des employés.En Turquie par exemple , plusieurs usines produisent des jeans délavés par sablage et cette méthode bien que peu coûteuse et interdite dans l'Union Européenne car très dangereuse pour les ouvriers qui sont en quelques sorte victime de leffet de mode du jean délavé. Pour concevoir un jean à l’apparence délavée, les fabricants projettent, avec de l'air comprimé, un sable fin ayant un effet abrasif sur le denim. Cela donne un jean plus doux et usé en apparence à certains endroits. Néanmoins, les ouvriers du textile, travaillent souvent sans masque de protection dans ces usines turques, ils sont ainsi plus exposés aux fines particules du sablage et c'est en respirant ces poussières de silice très toxiques, qu'ils contractent
la silicose
, une maladie pulmonaire grave souvent fatale car intraitable. La silicose avait quasiment disparu en Europe où il y a un siècle elle avait décimé des centaines de milliers de mineurs eux aussi en contact direct avec ces poussières toxiques.La maladie réapparaît malheureusement de plus en plus aujourd’hui dans les pays producteurs de ces jeans à la mode.

Aujourd'hui, nombreux de ces travailleurs sont atteints et on compte une quarantaine de morts à Istanbul. Les multinationales de la mode européennes ou américaines qui délocalisent la fabrication de leurs jeans ne sont pas obligées de respecter cette interdiction puisqu'elles ne concernent pas légalement les pays dit "ateliers" du Sud. Et c'est ainsi que 95 % des employés ne sont même pas déclarés par leurs employeurs, et ne peuvent donc être indemnisés de cette maladie grave ou de tout autre problème qu'ils rencontrent sur leurs lieux travail.

Mais la délocalisation touche aussi les pays dit du Nord, effectivement, les usines du Nord, pâtissent de cette délocalisation et ferment les unes après les autres entraînant une hausse du chômage et laissant de nombreux ouvriers "sur le carreaux". Les effets de cette division internationale du travail se font donc sentir aussi bien dans le Nord que dans le Sud.
Mais aujourd'hui plusieurs marques dont Levi's dans le cadre de "WaterLess" optent pour une nouvelle technique pour délaver ses jeans :
Les traitements à l’ozone
que l'on peut décrire comme un délavage ‘à sec’.
Reportage sur le sablage en Turquie de l'émission reporter.
Je vous invite à vous rendre sur cette page avant je commencer à lire ma présentation :

http://www.planetoscope.com/Commerce/1210-nombre-de-jeans-vendus-dans-le-monde.html

Ainsi, à la fin de votre lecture, vous pourrait voir combien de jeans ont été vendus dans le monde durant la lecture de ma présentation.
LE JEAN LEVI STRAUSS, UN PRODUIT QUI VOYAGE
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