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Décrochage scolaire/réussite scolaire

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by

Hakima Kechid

on 8 June 2015

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Transcript of Décrochage scolaire/réussite scolaire

Introduction
Définition
La mission de l’école
Quelques statistiques
Histoire du décrochage scolaire
Le taux de décrochage scolaire depuis 1999
Les efforts des 20 dernières années
Les enjeux liés au décrochage
Les facteurs de risque du décrochage
Les déterminants de la perséverance et la réussite scolaire
Les actions menées
Les lois et reglements
Conclution
Questions de réflexion et discussion avec l'assistance.

Introduction
Décrochage scolaire/réussite scolaire
présenté par
Hakima kechid et Fellal Mayouche
FPE7050

Taux de décrochage depuis 30 ans
plan de notre présentation
Définition :
Il ya une difféence entre l'abondon scolaire et le décrochage scolaire ;
Fortin, Marcotte, Royer et Potvin (2005) définissent l’abandon scolaire comme « un arrêt définitif de l’école ».

De sa part, Ionia Philippouci, 2012 les différencie comme tel : «  Il se différencie ainsi du décrochage scolaire dans la mesure où un individu qui « décroche » peut revenir aux études après un arrêt temporaire alors qu’un individu qui « abandonne » quitte l’école définitivement, et cela avant d’avoir obtenu un diplôme d’études de niveau secondaire ».
De leur part, Battin-Pearson et al. (2000) considèrent « les décrocheurs comme étant des élèves ayant quitté l’école sans obtenir de diplôme d’étude secondaire à l’âge de 16 ans. Ceci dit, cette définition n’inclut pas les élèves qui retournent aux études suite à un abandon temporaire.

Le MELS définit le décrocheur comme un individu qui a quitté, momentanément ou définitivement, le système scolaire sans avoir obtenu de diplôme du secondaire (MEQ, No 25, mars 2003).

D’un autre point de vue, selon Statistique Canada : « le décrocheur est une personne âgée entre 20 et 24 ans qui ne fréquente pas l’école […], qui n’a pas terminé ses études secondaires (Statistique Canada, 2008) et qui ne s’emploie pas à les terminer » (Le Quotidien, 2002, p.1).

Introduction
Taux du décrochage scolaire selon de récentes statistiques
QUELQUES STATISTIQUES
Les efforts des 20 dernières années
Le phénomène sociale a diminué avec les années ,mais il persiste toujours dans nos écoles
Approche centrée sur l’école et les élèves à risque
École
Classe
Parents
l'élève à risque
Relation Ens.-élève Gestion classe Pédagogie

Typologie de risque Habitudes de vie

Relation parent ado. Pratiques parentales
Soutien affectif Climat familial école-Famille

Niveau de défavorisation Climat socio éducatif Violence
Parascolaire

Des interventions plus efficaces. Pierre-Potvin, 2009

Des actions et des Programmes multidimensionnels

Élèves
Des compétences scolaires, sociales, stratégies cognitives, etc.
Familles
Des pratiques éducatives des parents, l’engagement des parents dans les activités scolaires.
Classe
Le climat de la classe, la modification des perceptions des enseignants, la gestion de classe, la pédagogie motivationnelle, etc.
École
Le soutien administratif et l’engagement du directeur sont déterminants pour l’implantation et la réussite d’un programme.
Les attitudes positives du personnel envers les élèves.
Les règles et procédures claires et l’application constante.
Le niveau d’exigences élevé.
Le climat de l’école centrée sur la tâche et la réussite scolaire.

Des actions centrées sur l’élève, la classe, l’école et la famille
Plus les interventions s’éloignent de l’élève, de la classe et de l’école, moins elles risques d’être efficaces
Programmes prometteurs : Tenir compte de la nature multi déterminante des élèves à risque et intervenir auprès de plusieurs contextes à risque.


Potvin. P., (2009). Des interventions plus efficaces
Actions Gagnantes
Le décrochage as-t-il toujours existé ?
Histoire du décrochage scolaire
Les facteurs individuels
Peu d’aspirations scolaires et professionnelles
Manque de motivation et d’intérêt envers l’école
Expériences scolaires peu satisfaisantes
Élèves travaillant plus de 15 heures/semaine
Difficultés d’apprentissage, troubles
de l’attention et troubles de comportement
Sentiment d’incompétence
Faible estime de soi
Dépression
Consommation de drogues, délinquance
Problèmes reliés à la santé mentale et physique
Habitudes de vie malsaines
Facteurs reliés à l'environnement familial
Faible participation parentale au suivi scolaire
Peu d’engagement de la part des parents
Peu d’encadrement parental
Problème de communication parent-enfant
Faible scolarité des parents
Famille monoparentale
Difficultés reliées à la santé mentale des parents
Milieu socio-économique faible
Déménagements fréquents
Faibles attentes éducatives
Peu de valorisation de l’école
Peu de soutien affectif
Fatigue liée à une surcharge de travail ou d’activités
Facteurs liés à l'environnement scolaire
Faible rendement scolaire, relations enseignant/élèves difficiles, manque de support des enseignants

Mécanismes d’encadrement mal définis, structure et organisation de l’école inadéquates

Grande mobilité du personnel

Difficultés scolaires en lecture-écriture et en mathématiques

Faible participation aux activités parascolaires, pratiques pédagogiques déficientes

Absentéisme, suspension, climat de classe et d’école difficiles

Transition entre le primaire et le scondaire
FACTEURS RELIÉS À L’ENVIRONNEMENT SOCIAL ET À LA
Isolement social, réseau de pairs décrocheurs ou qui ne sont plus à l’école

Accessibilité à des emplois exigeant peu de qualification

Accès difficile aux services de santé et services sociaux ainsi qu’aux services de la communauté

Peu de concertation entre les services de la communauté

Peu ou pas d’accès aux ressources culturelles et de loisirs organisés

Milieu rural


1943 : première loi québécoise sur la fréquentation scolaire obligatoire.de pair avec l’adoption d’une loi concernant le travail des jeunes de 14 ans et moins. Voici l’article 14 de la Loi sur l’instruction publique : «14. Tout enfant qui est résident du Québec doit fréquenter une école à compter du premier jour du calendrier scolaire de l’année scolaire suivant celle où il a atteint l’âge de 6 ans jusqu’au dernier jour du calendrier scolaire de l’année scolaire au cours de laquelle il atteint l’âge de 16 ans ou au terme de laquelle il obtient un diplôme décerné par le ministre.


la création du ministère de l’Éducation par l’Assemblée nationale (13 mai 1964) et à la création du Conseil supérieur de l’éducation cette même année(projet de loi 60).

Rapport Parent, 1963-1966
Le rapport Parent soutenait que l’école élémentaire des années 60 était dépassée et qu’une réforme de grande envergure s’imposait pour mieux s’adapter à la société d’alors et mieux répondre aux objectifs de l’éducation. Dès lors, il fallait instituer un enseignement non plus orienté vers l’information, mais vers la formation.


Au début des années 80, lors de l’implantation de la Loi sur la protection de la jeunesse, il y avait des liens assez constants entre le personnel des services sociaux et le personnel professionnel scolaire. Grande complicité et concertation, que se passe-t-il aujourd’hui avec toute la bureaucratisation et toutes les coupures de postes de pair avec le nombre sans cesse croissant de clients?


Les lois et les reglements
Ce que la loi en dit:


Article 36
« L’école est un établissement d’enseignement destiné à dispenser aux personnes visées par l’article 1 (résidents du Québec en âge de fréquenter l’école) les services éducatifs prévus par la présente loi et le régime pédagogique établi par le gouvernement (…) et à collaborer au développement social et culturel de la communauté. Elle doit, notamment, faciliter le cheminement spirituel de l’élève afin de favoriser son épanouissement.
Elle a pour mission,
dans le respect du principe de l’égalité des chances,
d’instruire,
de
socialiser
et de
qualifier les élèves
, tout en les rendant aptes à entreprendre et réussir un parcours scolaire.
Elle réalise sa mission dans le cadre d’un projet éducatif mis en œuvre par un plan de réussite. »

L’article suivant fait du projet éducatif une démarche collective qui ne peut être l’affaire d’une seule personne, d’un groupe restreint ou d’une ressource extérieure :
Article 36.1
« Le projet éducatif est élaboré, réalisé et évalué périodiquement avec la participation des élèves, des parents, du directeur de l’école, des enseignants, des autres membres du personnel de l’école, des représentants de la communauté et de la commission scolaire. »
La mission de l'école
Stratégie d'action visant la persévérance et la réussite scolaires
le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport propose
une mobilisation concertée de l’ensemble des acteurs afin que des actions soient menées dans la classe elle-même, à l’école, avec les familles et avec la communauté.
Treize voies De réussite :


1 Valoriser l’éducation et la persévérance scolaire à l’échelle du Québec
2 Établir des cibles de réussite pour chaque commission scolaire et en assurer le suivi
3 Mobiliser les acteurs régionaux
4 Préparer l’entrée à l’école des enfants de milieux défavorisés ou en difficulté
5 Réduire le nombre d’élèves par classe au primaire
6 Réduire les retards d’apprentissage au primaire
7 Renforcer la stratégie d’intervention Agir autrement en prenant appui sur l’action de plus d’une centaine d’écoles
8 Offrir un accompagnement individualisé aux élèves du secondaire
9 Augmenter l’offre d’activités parascolaires sportives et culturelles
10 Réaliser des projets communautaires en ciblant les jeunes à risque au secondaire, notamment dans les quartiers les plus défavorisés de Montréal
11 Mieux accompagner les élèves des 4e et 5e années du secondaire pour les mener à la diplomation
12 Faciliter et encourager l’accès à la formation professionnelle
13 Raccrocher le maximum de décrocheuses et de décrocheurs
http://www.education.gouv.qc.ca/fileadmin/site_web/documents/dpse/formation_jeunes/
LEcoleJyTiens_TousEnsemblePourLaReussiteScolaire.pdf
http://www.pierrepotvin.com/
http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/sante/bulletins/zoom-sante-201409.pdf
Références:
Au terme d'une inspection dans les écoles du quartier Hochelaga-Maisonneuve, en 1914, le prêtre Joseph Dupuis s'inquiétait déjà du décrochage des garçons.
«Je constate avec peine que, dans la plupart des classes, les petits garçons sont moins appliqués et, par conséquent, réussissent moins bien que les petites filles.»

«On parlait déjà de décrochage scolaire des garçons au tournant des années
1900
et, pourtant, on avait des classes de garçons uniquement, avec des frères qui enseignaient et beaucoup d'activités parascolaires», souligne le commissaire de l'exposition, Robert Cadotte, qui a longtemps été commissaire d'école à Montréal
Les premières initiatives:
1963/1966
Rapport Parent: école pour tous, démocratisation de l’enseignement, égalité des chances

1990 : Même si l'éducation est une juridiction des provinces, le gouvernement fédéral du Canada a lancé en 1990 un programme intitulé «L'école avant tout» afin de financer la lutte contre l'abandon des études

Le premier mai 1991, les autorités provinciales du Québec ont signé une entente en vertu de laquelle les commissions scolaires, qui auraient obtenu un avis favorable du ministère de l'Éducation à ce sujet, pourraient bénéficier des subventions fédérales dans le cadre de son programme de lutte contre le décrochage

1992 : Mise en oeuvre d'un plan nationnal(Plan Pagé)
Enveloppe budgétaire pour la réalisation de projets favorisant la réussite, élaborés par les équipes école.

Prendre le virage du succès:1997
Prendre le virage du succès : plan d'action ministériel pour la réforme de l'éducation( intervenir dès la petite enfance, enseigner les matières essentielles, donner plus d'autonomie à l'école, soutenir l'école montréalaise, intensifier la réforme de la formation professionnelle et technique, consolider et rationaliser l'enseignement supérieur, donner un meilleur accès à la formation continue. C'est ce programme qu'on nomme la réforme Marois)
Dans les années 2000
Plusieurs mesures par le MELS :
SIAA(
La Stratégie d'intervention Agir autrement : une stratégie pour contrer les écarts de réussite scolaire entre les milieux défavorisés et les milieux plus favorisés),
Éveil à la lecture, Aide aux devoirs,
Renouveau pédagogique au primaire et au secondaire

Mesures des autres réseaux :
École en santé, Québec en forme, IDEO 16-17( une mesure qui favorise la persévérance scolaire), École orientante(À chacun son rêve. Pour favoriser la réussite : l'approche orientante)

Fondations : (La Fondation Lucie et André Chagnon, La Fondation de lutte au décrochage scolaire de Montréal)

Loi sur l’instruction publique : Plans stratégiques des CS, projets éducatifs, plans de réussite

Instances régionales de concertation sur la persévérance scolaire etla réussite éducative (IRC)

Secrétariat à la jeunesse et Stratégie d’action jeunesse

CTREQ LE CENTRE DE TRANSFERT POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE DU QUÉBEC(guide de prévention du décrochage scolaire «ya une place pour toi»)


Augmentation des problèmes

Pendant les 20 dernières années, de nombreux efforts ont été réalisés, de multiples mesures sont implantées et un investissement financier, mais on constate que le taux de décrochage scolaire depuis 1999 est toujours présent dans nos écoles.


les enjeux liés au décrochage scolaire

Le décrochage scolaire est un enjeu humain, un défi social, un coût économique majeur pour le Québec, ce sont autant d’enjeux humains, économiques, de cohésion sociale et de réduction des inégalités. Pour répondre à ces enjeux, des objectifs ambitieux ont été fixés
.

Pour plusieurs centaines de milliers de jeunes, l’école et la formation sont vécues comme une source de mal-être
Les jeunes en situation de décrochage sont dans une situation de souffrance à l’école liée à la non-valorisation de leurs talents.

Le décrochage constitue ainsi un préjudice psychologique important en termes d’estime de soi.
L’école, qui ne parvient pas aujourd’hui à valoriser et motiver tous les élèves, est alors rejetée en tant qu’institution par ces jeunes qu’il est ensuite très difficile de faire revenir en formation.
Ces jeunes présentent des risques importants de ne pas réussir leur insertion sociale et professionnelle
Les jeunes en situation de décrochage sont surexposés à certains risques : les personnes sans diplôme se trouvent davantage confrontées au chômage, notamment de longue durée, et occupent plus souvent des emplois précaires et peu qualifiés par rapport à la population diplômée. La scolarisation et la validation de diplôme sont des facteurs qui protègent de la pauvreté. La lutte contre le décrochage contribue donc à la prévention de la pauvreté et s’inscrit en cohérence avec le plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale.


Loi 107 : C’est en 1988, avec l’adoption du projet de loi 107, qu’on pourra réellement parler de dévolution des pouvoirs et d’une plus grande participation des parents. Cette loi institue les conseils d’orientation formés de parents, de représentants du personnel de l’école, de deux élèves du second cycle du secondaire et d’un représentant de la communauté. Pendant dix ans, les conseils d’orientation des écoles québécoises auront pour mandat de déterminer les grandes orientations de l’école, sans toutefois disposer de pouvoirs décisionnels.

États généraux de 1995 visant le renouveau pédagogique, sous le régime de Mme. Pouline Marois. Ainsi, on passe de l'école pour tous à la réussite pour tous.
Une nouvelle gouvernance de l'éducation au Québec (loi 88)

En octobre 2008, le gouvernement du Québec adoptait le projet de loi 88 qui vient instaurer dans les écoles et les centres de nouvelles règles en matière de gouvernance scolaire. Outre certains changements affectant plus directement les commissions scolaires, cette nouvelle gouvernance vient modifier passablement les pratiques du personnel scolaire.
Dorénavant, les écoles et les centres doivent se doter d’une convention de gestion et de réussite éducative dont le but premier est d’atteindre des objectifs mesurables inscrits dans une convention de partenariat signée entre la commission scolaire et le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS). Ces objectifs portent particulièrement sur l’augmentation de la réussite des élèves en français et en mathématique.


Il faut atteindre un taux de diplômassions de 80% avant l’âge de 20 ans en 2020 au lieu de 85% (dans le plan L’école, j’y tiens ! et Tous ensemble pour la réussite scolaire, 2009).

Projet de loi no 2 : Loi sur la prévention du décrochage
Parents
École
Le projet éducatif et le plan de réussite
En 1977, le ministère de l’Éducation lançait pour la première fois l'idée d’adapter chaque école à son milieu.

Les changements apportés à la Loi sur l’instruction publique (la loi 124 de 2002) ont donné un nouveau souffle à cette idée en assurant sa mise en œuvre par le plan de réussite.

La réforme de l’éducation de 1997 a accordé à l’école une autonomie et des pouvoirs accrus pour mener à bien sa mission :
instruire, socialiser et qualifier les élèves
. Si tous les établissements scolaires visent la réussite de leurs élèves, chacun est maintenant appelé à choisir la route qui luipermettra d’atteindre ce but commun et
le projet éducatif est l’outil privilégié par la Loi pour construire cette route.
École secondaire Mgr-A.-M. -Parent
Conclusion
La réussite éducative, la persévérance, la lutte au décrochage scolaire:

l’ensemble de la société doit se sentir concerné par le problème du décrochage scolaire ,il est primordial que toutes les personnes entourant l’enfant soient conscientes des enjeux pour le soutenir au mieux.

La lutte contre le décrochage implique l’ensemble du système de formation initiale et ses pa rtenaires, allant des actions de prévention jusqu’à la prise en charge des jeunes ayant quitté le système sans diplôme.

La lutte contre le décrochage est une priorité nationale

Commencer l’intervention préventive en petite enfance, préscolaire et primaire et faire le suivi au cas d'un dépistage

Au secondaire :
Des actions cohérentes, coordonnées inspirées d’interventions exemplaires et de recherches


L'état, les services de santé, et communautaires doivent s'engager dans une lutte contre la pauvreté et la défavorisation :

L’aide aux familles, aux parents
La valorisation des études, de l’école, de la profession enseignante
L’amélioration de la relation parent enfant / ado.
Rapprochement de l’école et des parents
Questions de réflexion et discussion
pensez vous qu'on pourrait atteindre cet objectif et comment?
Les facteurs de risque
Facteurs familiaux
Facteurs scolaires

Relation enseignant/élève
Pratiques pédagogiques et éducatives
Pratiques de gestion
Soutien aux élèves en difficulté
Climat scolaire
Facteurs socioculturels et socioéconomiques
Ressources du milieu
Cartier de résidence/voisinage
Facteurs personnels
Autocontrôle et conduites sociales et comportementales
Association à des pairs
Alimentation et activités physiques
Tabac-alcool-drogues
Conciliation études-travail
Sentiment dépressif
Estime de soi
Rendement scolaire en lecture, en écriture et en mathématiques
Motivation et engagement
Aspirations scolaires et professionnelles
Valorisation de l’éducation et encadrement parental

Les déterminants/facteurs de la persévérance scolaire et de la réussite éducative

Exemple d'un projet éducatif
Le taux de décrochage depuis 1999

Les enjeux liés au décrochage scolaire(suite)

Le décrochage est un frein à la compétitivité et au dynamisme de l’économie Québecoise.

Du point de vue économique, le décrochage menace la compétitivité du pays et génère des coûts importants pour la société, nettement supérieurs à ceux correspondant à l’action des politiques publiques dans ce domaine. Les coûts associés au décrochage d’un jeune, cumulés tout au long de sa vie, se situent près de deux milliards de dollards pour la société.
"la justice ne consiste pas à donner la même chose à tout le monde, mais à donner à chacun selon ses besoins"(Falardeau 1992, p.111)
FIN
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