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Le 17e siècle, Molière et Perrault

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by

Julie St-Amand

on 20 September 2016

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Transcript of Le 17e siècle, Molière et Perrault

Le 17e siècle
Contexte politique
Henri IV
1598: Édit de Nantes

Henri IV instaure la liberté de culte

1610: Assassinat d'Henri IV par un fanatique religieux
Henri IV
Louis XIII
Louis XIV
1e Régence
(1610-1614)
Marie de Médicis
Louis XIII
2e Régence
(1643-1651)
Anne d'Autriche
Marie de Médicis
Cardinal Mazarin
Définition
Période pendant laquelle un des parents du successeur du défunt roi prend le pouvoir jusqu'à ce que le futur souverain soit en âge de gouverner (13 ans).
1610: Marie de Médicis prend le pouvoir.

Mal conseillée, elle va prendre des décisions qui mettront en rogne la population.
1624: Ministre de Richelieu apporte son soutien au roi

Louis XIII et le Ministre de Richelieu veulent rétablir la suprématie du pouvoir français, qui va aboutir plus tard en la monarchie absolue.

Le Ministre encourage l’activité littéraire et fondera l’Académie française, symbole du savoir littéraire.
Ministre de Richelieu
1643: Anne d'Autriche prend le pouvoir et demeurera longtemps auprès de son fils, le roi.

Elle prendra toujours conseil auprès de Mazarin avant de prendre des décisions importantes.
Louis XIV
ou le Roi Soleil
Ministre de Richelieu
Il va centraliser tous les pouvoirs, c'est-à-dire que le Roi aura droit de regard sur toutes les sphères.
1661: Louis XIV monte sur le trône. Tout tourne autour de lui, comme le suggère monarchie absolue.

Il se proclame lui-même Roi-Soleil, car il favorise le rayonnement de la culture dans toute l’Europe.

1685 : Révocation de l’Édit de Nantes, ce qui chasse plus de 300 000 protestants français.
Louis XIV, autoritaire, a fait de la France une capitale intellectuelle sans précédent. On nomme le XVIIe siècle, le Grand Siècle. Malgré cela, cette arrivée au sommet a nécessité des fonds, et quand il meurt, il laisse le royaume ruiné et miné par la famine.
Contexte culturel
Le pays recherche une épuration du mode de vie en général (justice, mœurs, foi) pour contrer tous les excès qui ont été faits avec les années.
1635:
Fondation de l'Académie française

Buts:
Contrôler ce qui se dit et s’écrit dans le milieu littéraire, en vue d’une uniformisation politique, littéraire et linguistique (censure);
Fixer les règles de grammaire.
Courants de pensée
Courants littéraires
Le théâtre
Molière
Les auteurs tragiques
Les auteurs comiques
Le conte
Charles Perrault
La Querelle des Anciens
et des Modernes
Charles Perrault descend d’une famille bourgeoise de Paris. Après sa licence de droit, il va débuter son barreau, mais va s’ennuyer vite.
Il sera chargé de la politique artistique et littéraire auprès de Louis XIV en 1663.
Anciens (classiques), menés par Nicolas Boileau:

Considèrent que les oeuvres classiques sont insurpassables et qu'ils doivent les imiter;

Doivent se soumettre aux règles classiques, la plupart étant dictées depuis la Grèce antique par Aristote.
Modernes, menés par Charles Perrault:

Considèrent que les écrivains du XVIIe siècle sont capables d’innover, de s’essayer à des genres nouveaux;

Ne dénigrent pas les oeuvres antiques: ils en reconnaissent la valeur, mais ils jugent qu'elles ne sont pas indépassables.
Le conte de fées est un texte court mettant en scène une évolution des personnages à l'aide de merveilleux et se concluant avec une morale.

Ce genre est populaire dans la bourgeoisie et chez les adultes, car à l’époque, ces textes ne sont pas clairement destinés aux enfants.
Le conte de fées s’inspire entre autres des textes du Moyen Âge, dont ceux de Chrétien de Troyes.
* Personnages-types *


Ogre :
Son but est de→ manger le héros. Il représente souvent la figure d’autorité, le père, qu’il faut combattre afin de passer à l’âge adulte.

Fées :
Les vieilles fées s’opposent au héros et souhaitent sa mort.
La fée Marraine→ aide, protège le héros et va le doter de pouvoirs ou objets
surnaturels.

Prince, princesse :
De jeunes personnes non-initiées à l’amour devant passer par un événement particulier pour atteindre l’âge adulte.

Pour les filles :
→ événement impliquant une rupture, du sang, pour désigner menstruations.

Pour les garçons :
→ combattre personnages ou obstacles afin de prouver sa puissance

Loup ou autre animal :
Représente les peurs nocturnes, le désir sexuel, les pulsions qui rôdent dans le subconscient.
Vladimir Propp, dans Morphologie du conte (1928), s’est intéressé à la structure et au contenu des contes en établissant 31 fonctions du conte. Il fait partie de l’école structuraliste russe (19e siècle)
à laquelle on associe aussi Roman Jakobson et son schéma de la communication.
- Souvent caractérisés par une qualité, un défaut et un trait physique;
- Présence de bons et méchants;
- Pas de noms ni de noms de famille;
- Surnoms ou appelés par leur fonction (tailleur, prince);
- Le héros doit évoluer.
Molière étant un pseudonyme, son vrai nom est Jean-Baptiste Poquelin (1622-1673). L’origine de son nom d’artiste est inconnue.

Il est directeur de troupe (Comédie française), auteur, acteur et metteur en scène.

Il va souffrir d’importantes convulsions pendant la représentation du 4ème acte du Malade imaginaire et va mourir d’une congestion pulmonaire chez lui, après la pièce, et non sur scène, comme le veut le mythe.
Pour le théâtre,
il s’inspire beaucoup de trois genres:

Commedia dell’arte (théâtre italien dont les pièces sont masquées, courtes, comiques et marquées par la gestuelle);

Farce (courte pièce médiévale qui met en scène le comique de situation);

Satire (pièce qui vise à se moquer des travers de la population contemporaine).


Il est un fin observateur et va dresser un portrait précis des travers et excès de personnes-types : médecins, bourgeois, obsédés, etc.
Molière souhaite par là détourner les gens du vice en usant de la moquerie.
Sa méthode plaisait plus ou moins à la royauté, car la comédie met souvent en scène des gens haut placés. Il aura tout de même une pension de la part du roi grâce au succès de l’École des femmes.
Voici quelques-unes de ses pièces:

Les Précieuses ridicules (1659)
L’École des femmes (1662)
Tartuffe (1664)
Dom Juan (1665)
Le Misanthrope (1666)
L’Avare (1668)
Le Bourgeois gentilhomme (1670)
Les Fourberies de Scapin (1671)
Le Malade imaginaire (1673)
Le mariage

Les jeunes femmes sont promises à des hommes plus âgés qu’elles, et souvent elles contractent des
mariages d’intérêt
(alliance avantageuse). Elles doivent offrir une dot si elles ne proviennent pas d’une famille aisée.

La femme est soumise à l’homme, qui prend toutes les décisions.
Elle est considérée comme étant de beaucoup inférieure, mais aussi dangereuse
, dans le sens où si la femme sort du droit chemin, c’est que le mari ne sait pas la tenir. Ainsi, il peut la punir. Selon certains théologiens, ils n’ont pas droit de la battre atrocement jusqu’au sang, mais « raisonnablement ».
Le statut de la femme

Elles sont soumises à leur père et par la suite, à leur mari, qu’elles ne choisissent pas
(mariées à partir de 17-18 ans, contrairement à l’enfance ou la puberté au Moyen-Âge).

Elles ne participent pas aux décisions, ne jouissent d’aucune liberté, et elles sont consacrées à la vie de famille. Elles ne s’adonnent pas à l’adultère
, ou si tel est le cas, elles sont gravement punies. On ne se fie pas à leur vertu ou leur bonne conscience pour rester dans le droit chemin.
L'éducation des femmes

Alors que les sœurs entrent dans la sphère de l’éducation,
les petites filles vont au couvent et y recevront une formation féminine, c’est-à-dire la maîtrise des tâches ménagères et la sensibilisation à la religion catholique, mais également une éducation ordinaire
(lire, écrire et compter), qui ne servira qu’à des usages domestiques. Elles ne sont pas amenées vers la littérature. Des recueils de maximes leur dictant des modes de vie sont fréquents.
Il y a plusieurs types de comédies (caractère, situation, mots, gestes, mœurs)

Comique de caractère

Le comique de caractère est perceptible dans la
personnalité, les manières, les défauts et les manies
des personnages.

Comique de mœurs

Ce type de comique relate les mœurs,
les comportements, les tendances de l’époque, les coutumes
, et s’en moque.

Comique de geste

Le comique de geste se perçoit par les
actions physiques des personnages, leurs mouvements
. Ce type de comique n’est perceptible que lorsqu’on voit la pièce, et la
violence
est considérée comme étant
comique
au XVIIe (coups de bâton, de pied).

Comique de mots

Le comique est perceptible dans les
tics langagiers, les niveaux de langue, les expressions choisies, les mots équivoques, le double sens, la sonorité, la prononciation
.

Comique de situation

Encore présent aujourd’hui (sitcom), la comédie de situation met l’accent sur les
péripéties, parfois la maladresse
des personnages.
Le rationalisme

Plusieurs découvertes ont lieu pendant ce siècle. Alors qu’elles réjouissent certaines personnes, d’autres s’inquiètent de leurs répercussions.

René Descartes

Il propose une façon d’organiser la pensée et d’entrevoir la méthode expérimentale, ce qui mène au

triomphe de la raison sur les passions.
La préciosité

Inspirée de la courtoisie du Moyen Âge, la préciosité vise à adopter un code pour s’opposer aux mœurs grossières de la cour. Les gens raffinent donc davantage leurs goûts, leurs manières et leur langage.
Ce mouvement
apparaît particulièrement dans les salons mondains
, tenus souvent par des femmes de la noblesse, où la conversation est très prisée et sert à mettre en pratique le bon-parler et à jouir de la beauté de la langue.

Les artistes, politiciens et aristocrates s’y tiennent, et ils
discutent d’amour, de littérature et de philosophie.

En littérature, le courant précieux se présente par plusieurs figures de style : métaphore, hyperbole, litote, périphrase, euphémisme.
Le baroque (1570-1660)

L’art est influencé des nombreuses périodes de régence et de l’intolérance religieuse. Ces mouvements bouleversent la population, qui recherche des moyens de s’exalter.
Les artistes vont dans les excès, refusent règles de toutes sortes et puisent dans l’imaginaire. Le réel et la fiction se mêlent. Ce courant s’apparente aux passions.

Thèmes : Métamorphose, changement, éphémère
Le classicisme (1660-1680)

Perçue comme une réaction au baroque, le
classicisme coïncide avec l’arrivée de Louis XIV.

Les excès et les extravagances font maintenant place à l’ordre, la modération et le bon goût.


On s’inspire des Anciens, qui apparaissent comme étant la référence absolue. Ainsi, l’esthétique classique fait prédominer la raison.
La passion est désormais vue comme étant reliée au péché originel. Ce courant va de pair avec une
attitude moralisatrice
, allant ainsi de pair avec une
vision plutôt pessimiste de la société.

2 buts de l'oeuvre classique:

Plaire (perfection de l’écriture)
Instruire (sur les comportements humains, afin d’améliorer les mœurs).
Règle des 3 unités

1. Unité d’action : la pièce doit contenir une seule intrigue principale
2. Unité de lieu : l’action doit prendre place dans un seul lieu
3. Unité de temps : l’action doit se dérouler sur une période maximale de 24 heures

S'ajoutent à ces unités principales:

4. Unité de vraisemblance: la pièce doit être composé d'actions réalistes
5. Unité de bienséance: le propos ne doit pas choquer
6. Unité de ton: le dramaturge ne doit pas mélanger les genres (tragicomédie)

Plus une pièce respecte ses règles, plus elle est considérée comme noble, et c'est la raison pour laquelle la tragédie est considérée plus élevée, car elle respecte généralement toutes ces règles.
La tragédie

Elle existe depuis l'Antiquité et est considérée comme un genre noble.

Définition:

Pièce inspirée de la mythologie mettant en scène des personnages de rang élevé aux prises avec une forte passion amoureuse, généralement mortifère et découlant de la fatalité (destin).
La comédie

Elle existe depuis l'Antiquité également, mais elle est considérée comme un genre bas, comparée à la tragédie.

Définition:

Pièce mettant en scène des personnages extravagants, lesquels sont mis en échec et ridiculisés par d’autres plus lucides et modérés (combat entre baroque et classique).
Types de comiques
Ses oeuvres
Molière a été un auteur très fécond.
Deux types de théâtre sont populaires au XVIIe siècle:
Jean Racine
Pierre Corneille
Andromaque (1667)
Brittanicus (1669)
Bérénice (1670)
Iphigénie (1674)
Phèdre (1677)
Médée (1635)
Le Cid (1637)
Horace (1640)
Cinna (1642)
Pierre Corneille
La Veuve (1632)
La Suivante (1634)
L'Illusion comique (1636)
Le Menteur (1643)
Deux courants littéraires s'opposent pendant cette période, à l'image des courants de pensées.
Concepts sociaux du 17e siècle
Charles Perrault est à l’origine de ce qu’on appelle la Querelle des Anciens et des Modernes.
Sa seule oeuvre populaire: Les Contes de ma mère l'Oye

Le reste de son oeuvre a été éclipsé par la grande popularité du recueil.

Il est important de noter que Perrault n'est pas l'inventeur des contes tels que « La Belle au bois dormant » et « Cendrillon ». Ces contes sont issus de traditions orales. Perrault est le premier à les avoir mis par écrit.
Cette oeuvre est un classique de la littérature enfantine, et ce, dans 2 sens:

Classique, car populaire par son accessibilité;

Classique, car elle s'inspire du classicisme (plaire et instruire).
Bien que ce type de texte soit court, la structure est particulière.

* L'histoire *

- Histoire linéaire, jamais de retours en arrière
- Narration impersonnelle
- Temps imparfait pour la description des événements, passé simple pour les actions

* Le merveilleux *

- Objets magiques, animaux extraordinaires, servant autant adjuvants qu’opposants
- Descriptions féériques de lieux ou de personnages
Schéma narratif
Schéma actanciel
Les personnages
Situation initiale :

présentation brève des personnages, manque à combler ou mission à accomplir, formule initiale, lieu imprécis et lointain

Élément perturbateur :
se perçoit par un marqueur de relation comme « soudain », « tout à coup », « un jour »

Péripéties :

3 séries d’épreuves, le héros les réussira généralement toutes ou il en échouera, mais réussira la dernière

Dénouement :

fin des péripéties avec la réussite ou l’échec

Situation finale :

projection limitée dans le futur, évolution du héros, une morale
Destinateur :

C'est le personnage qui donne une mission au héros.
(Un roi demande à un chevalier de délivrer sa fille de l'emprise d'un dragon.)

Objet/quête :

C'est l'objectif de la mission.
(Délivrer la princesse)

Sujet/héros :

C'est le personnage qui reçoit la mission, et souvent, le personnage principal.
(Le chevalier)

Destinataire :

C'est le personnage à qui va profiter la réussite de la mission.
(Le père de la princesse)

Adjuvants :

Ce sont les personnages et les objets qui aident le personnage principal à accomplir sa mission.
(Le meilleur ami du chevalier et son épée magique)

Opposants :

Ce sont les personnages qui nuisent à la réussite de la mission.
(Le dragon)
http://test.alloprof.qc.ca/f1051.aspx
Vladimir Propp et la morphologie du conte
1. Éloignement ou Absence
2. Interdiction
3. Transgression de l'interdit
4. Interrogation (du vilain par le héros / du héros par le vilain)
5. Information (sur le héros / le vilain)
6. Tentative de tromperie
7. Le héros se laisse tromper
8. Le vilain réussit son forfait (séquestrer, faire disparaître un proche du Roi ou du héros)
9. Demande est faite au héros de réparer le forfait
10. Acceptation de la mission par le héros
11. Départ du héros
12. Mise à l'épreuve du héros par un donateur
13. Le héros passe l'épreuve
14. Don: le héros est en possession d'un pouvoir magique
15. Arrivée du héros à l'endroit de sa mission
16. Combat du héros et du vilain
17. Le héros reçoit une marque (blessure, anneau, foulard)
18. Défaite du vilain
19. Résolution du forfait initial
20. Retour du héros
21. Le héros est poursuivi
22. Le héros échappe aux obstacles
23. Arrivée incognito du héros
24. Un faux héros/vilain réclame la récompense
25. Épreuve de reconnaissance du héros
26. Réussite du héros
27. Le héros est reconnu grâce à sa marque
28. Le faux héros/vilain est exposé
29. Le héros est transfiguré
30. Le vilain est puni
31. Le héros épouse la princesse / monte sur le trône
Les auteurs de contes
Hans Christian Andersen
Les frères Grimm
« Le Vilain petit canard »
« La Princesse au petit pois »
« La Petite fille aux allumettes »
« La Petite sirène »
« Blanche-Neige »
« Hansel et Gretel »
« Raiponce »

Le 17e siècle
(suite)
Les Précieuses ridicules
Dom Juan
L'Avare
Le Malade imaginaire
Contexte littéraire
Molière présente la pièce Tartuffe, mais elle est rapidement interdite par la compagnie du St-Sacrement, car elle offense la religion. Afin de la remplacer, il produit Dom Juan en se basant sur plusieurs œuvres précédentes traitant de la même idée, dont la pièce El Burlador de Sevilla de Tirso de Molina, mais surtout sur le mythe de Dom Juan.
Don Juan aurait vécu au 14e siècle. Il aurait séduit la fille du commandeur Ulloa et aurait tué celui-ci. Les moines du couvent où a été enterré le commandeur auraient tué à leur tour Don Juan pour se venger de son acte. Afin de camoufler cet assassinat, ils auraient prétendu que Don Juan a été foudroyé par le Ciel et que son corps est descendu aux Enfers.
Dom Juan est considérée comme une pièce baroque, car elle contrevient à toutes les règles du théâtre classique. Entre autres, l’idée d’un Deus ex machina (intervention divine pour dénouer une impasse), qui provient du théâtre grec, nuit à la vraisemblance de l’histoire de Dom Juan et tend même à la faire basculer vers la tragédie, par la mort du personnage principal.
On peut également la qualifier de tragi-comédie, genre hybride introduisant des touches tragiques à la comédie. Ce type de théâtre est plus ou moins reconnu, mais il acquiert avec le temps plusieurs adeptes de théâtre plus libre.
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