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Ainsi soient-elles !

A l'occasion de la journée de la femme, les Médiathèques de Romans vous présentent, des portraits de femme

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Transcript of Ainsi soient-elles !

Les Médiathèques
de Romans
vous proposent

A partir d'un fait divers paru dans un quotidien à Nagasaki, l'auteur a rédigé un roman original. Shimuran-san un japonais d'âge mur qui vit seul est intrigué par des disparitions, des déplacements d'objets dans sa cuisine. Il mène une enquête scrupuleuse et grâce à une caméra, il finit par apercevoir l'intruse. Qui est cette femme ? Que fait-elle chez lui ? Depuis combien de temps occupe-t-elle les lieux ?
J'ai beaucoup aimé ce récit et l'idée que je me suis faite de cette femme à peine plus âgée que son hôte qui a trouvé refuge chez lui pour mettre un terme à son errance. Elle se cachait dans l'armoire où étaient entreposés les draps. Tel un animal traqué cette femme mystérieuse était aux aguets, elle détectait le moindre bruit et en cas d'alerte bondissait se cacher à l'abri dans cette remise, devenue son seul refuge. Elle aussi souffrait de solitude...Cette clandestine m'a beaucoup ému et l'attitude du maître des lieux m'a surpris. Un récit fascinant qui aborde également les notions de propriété, de précarité et d'intimité.
Guy
Le Réserver ?
S’il y a un film qui a accompagné mon enfance et celle de mes sœurs et qui mérite selon nous l'appellation de«film culte»c'est bien " La couleur pourpre" de Steven Spielberg. Sûrement parce qu’il a provoqué en nous un choc en nous faisant découvrir la ségrégation américaine du début du 20ème siècle et surtout parce qu’il met en scène les liens indéfectibles entre deux sœurs noires, Celie et Nettie.
Inspiré du roman éponyme d’Alice Walker, prix Pulitzer 1983 ( que j'ai également adoré), l’histoire se concentre particulièrement sur Celie, fréquemment violée par son père dont elle aura deux enfants qui lui seront brutalement enlevés. A 15 ans, elle sera mariée à un homme, plus âgé, déjà veuf, père d’une flopée d’enfants tout au moins aussi brutaux que son propre père.
Séparée de sa sœur, il lui faudra bien des rencontres et du courage pour briser ses chaînes et pouvoir goûter elle aussi au bonheur.
Grâce notamment à la force dramatique des interprétations de Whoopi Goldberg, d'Oprah Winfrey, d'Akosua Busia et de Margaret Avery, Spielberg excelle dans ses différents portraits de femmes noires brisées par les dominations blanches et masculines.
Adja
Le Réserver ?
L’auteure est issue d’une famille aisée.
Elle a 10 ans lorsque, elle et sa famille, fuient le pays avec des milliers d’autres boat-people.
Les conditions de voyage sont difficiles et tout aussi humiliantes lors de leur séjour dans le camp de réfugiés en Malaisie. Il n’y a rien d’humain dans ce camp mais coûte que coûte, sa mère a maintenu un semblant de dignité dans leur existence, seul lien avec la civilisation.
Puis c’est l’arrivée au Canada. Mais l’accès au rêve américain, tant convoité, ne se fait pas sans sacrifices.
Ce roman est un très bel hommage à sa mère qui a tout fait pour préserver la dignité de sa famille, transmettre les valeurs de la vie.
Dans ce roman, l’auteure aborde la difficulté pour toute personne immigrée de garder son identité, ses valeurs, sa culture, face à l’opulence et la facilité.
Nathalie
Le Réserver ?
C’est le roman d’une famille composée de 2 parents âgés et de leur fille Alouette.
Ce nom d’Alouette est un surnom que ses parents lui ont donné lorsqu’elle était plus jeune, car elle chantait beaucoup. Aujourd’hui Alouette a 35 ans. Elle ne chante plus et surtout elle est très laide. Si laide que ses parents ont choisi, pour ne pas affronter le regard et les moqueries de leurs voisins et des habitants de la ville, de vivre en retrait, de ne plus s’intéresser à rien et d’organiser leur univers autour de leur fille.
Mais Alouette est invitée à passer une semaine chez son oncle et c’est un déchirement pour ses parents : comment vivront-ils sans elle pendant une semaine ? Que vont-ils faire pour tuer le temps ?…
En fait, cette semaine d’absence va être une renaissance pour eux. Ils vont au restaurant, au théâtre. Le père retrouve ses anciens amis de confrérie. Au retour d'une soirée éclate une dispute avec sa femme qui révèle, que peut-être au fond d’eux ils détestent leur fille : elle est laide et les empêche d’avoir une vie. La semaine écoulée, Alouette revient changée...
C’est un roman poignant et cruel. Le lecteur ne sait plus qui dans cette relation est prisonnier de l’autre.
Nathalie
Le Réserver ?
Parallèlement à la guerre en Irak, l'auteure s’intéresse aux relations entre la guerre et les femmes. C’est comme cela que débute son travail sur les femmes de réconfort.
Suite aux massacres et aux viols perpétrés à Nankin en 1937 par l’armée japonaise et les critiques occidentales qui suivirent, le Japon décide de mettre à la disposition de ses soldats des femmes de réconfort. Ces femmes n’étaient absolument pas consentantes, mais dans l’idée des Japonais,
il ne s’agissait pas de viols.
Les femmes japonaises ne pouvaient être réquisitionnées, de nombreuses jeunes filles habitant les territoires occupés par l’armée japonaise, furent enlevées et contraintes à se prostituer.
Tout était très réglementé, et organisé. Port du préservatif, très peu de temps avec chaque femme (les femmes pouvaient avoir des relations avec 25 voire 29 hommes par jour !!!).
Récit atroce de ce que les femmes ont subi et subissent à nouveau à chaque conflit.
Nathalie
Le Réserver ?
Depuis plus d'une année, une voix m'accompagne, presque quotidiennement.
Cette voix douce et puissante dont je ne me lasse pas est celle de la chanteuse malienne Fatoumata Diawara que j'ai découvert grâce à son premier album sobrement intitulé Fatou.
Avant d'avoir pu vivre son rêve de musique, celle qui fut d'abord comédienne et joua notamment dans la comédie musicale Kirikou et Karaba, a dû se battre pour conquérir son indépendance bravant les interdits familiaux avec comme principales cordes à son arc son talent, sa détermination et son amour de la liberté.
"Ce disque c'est moi ! s'écrie-t-elle. Je ne cherchais pas à ce que cet album soit un bilan de ma vie, mais il l’est devenu. En Afrique, il y a beaucoup de barrières entre les générations, la communication n’est pas fluide, je n’ai pas pu m’y faire.”
Voilà ce que j'aime chez elle : cette modernité dans la musicalité comme dans les textes de ses chansons qui ne nie pas la tradition mais tente de la faire évoluer.
Engagée dans la reconstruction de son pays, elle met aujourd'hui sa voix au service du Mali en réunissant 37 artistes maliens autour d'une chanson, "Mali Ko" qu'elle a elle-même composée.
Fatoumata Diawara est décidément une artiste à suivre.

Adja
Le Réserver ?
Frida est un film biographique racontant l'histoire de l'artiste mexicaine Frida Kahlo.
Récompensé une dizaine de fois dans des festivals de cinéma, il n'était pourtant pas facile d'arriver à retranscrire toutes les nombreuses étapes de la vie de Frida, accident de tramway, peinture, mariage avec l'artiste Diego Rivera, voyages à New-York et Paris, liaison avec Trotsky , ...
Et pourtant, ce film est une réussite. Julie Taymor a réussi à éviter les pièges du biopic tout en apportant l'originalité nécessaire à ce film.
En effet, la réalisatrice a très bien compris quelle femme était Frida Kahlo, et nous plonge dans l'oeuvre et la vie de la peintre grâce notamment à des scènes magnifiques où se mélangent peintures et film sur fond de musique mexicaine. La qualité de cette adaptation tient au respect de l'art de Frida : l'utilisation de son style pictural pour certaines scènes comme le voyage aux Etats-Unis, ou encore les médecins-squelettes autour de son corps, nous traduit le rapport de l'artiste à la vie, la souffrance, ect ... De plus, avec ce projet qu'elle a porté pendant de nombreuses années, Salma Hayek livre une superbe prestation en incarnant cette femme hors du commun. Tout comme Alfred Molina, qui incarne Diego Rivera.
Julie
Le Réserver ?
Moi, je suis comme George (Clooney) : J'ai lu ce livre d'une traite ! »
Impossible de lâcher les récits de ces femmes,
qui luttent contre toutes les formes d’oppressions,
aux quatre coins du monde.
Un peu KO devant l'horreur des situations,
on est très vite galvanisé par l'énergie de la lutte pacifiste.
Le livre date de 2009 mais n'a pas pris une ride …toujours autant d'oppressions et de raison d'espérer quand même.

Jacotte
Le Réserver ?
Caroline jeune retraitée n'a plus que du temps libre devant elle. Que peut-­elle faire désormais pour remplir le vide apparent de sa vie ? Elle n'a pas l'intention de remplir son agenda avec des activités encadrées de seniors». Peut-­elle encore tout réinventer ? Magnifique film d'apprentissage qui aborde le nouveau visage des femmes de soixante ans qui n'ont pas envie, malgré les conventions sociales, de renoncer à leur féminité, ni à la passion.
Servi par une Fanny Ardant émouvante et un Patrick Chesnay très juste en mari trompé, lucide et mélancolique, ce film joue avec les clichés sur la retraite sans tomber dans la caricature.
Superbe portrait plein de sensibilité d'une femme libre et bien vivante.
Les beaux jours ne sont-­ils pas ceux que l'on veut bien s'accorder à toutes les étapes de la vie ?

Guy
Le Réserver ?
http://bit.ly/1fvleKI
Au début des années 1970, Shirin Ebadi devient la première femme à être nommée juge en Iran; elle a vingt-trois ans. Quelques mois après la révolution islamique de 1979, on la démet de ses fonctions pour des raisons politiques. Elle devient avocate et militante des droits de l’homme, engage un combat quotidien contre le régime islamiste, ce qui lui vaut d'être plusieurs fois emprisonnée et même menacée de mort.
En 2003, Shirin Ebadi reçoit le Prix Nobel de la Paix.
Dans ce livre, elle raconte son combat incessant contre l'obscurantisme religieux et l'oppression des femmes. Et à travers son récit celui des enfants, des femmes, des hommes qui se battent sans relâche. J’ai une très grande admiration pour cette femme, pour son courage, pour son long combat en faveur de la justice, de la liberté et des droits humains.
Elle, qui sans jamais renier sa foi musulmane (comme tant d’autres),
n’a pas peur de penser, de dire que l’Islam est compatible avec la Démocratie, que tout est question d’éducation. J’aime cette femme pour ce qu’elle est, et ce qu’elle représente : une militante que rien ne fait renoncer à ses convictions,
ses combats dans une république islamique.
Xenia, un prénom, celui d'une jeune femme, mère célibataire.
Une vie de galères : amours en galère, boulot en galère, finances en galère.
Heureusement, l'amitié de Blandine lui permet de rester à flot.
Gérard Mordillat nous entraîne dans un tourbillon : espoir, révoltes, rires, larmes et joie !
Avec toujours les fondamentaux de la survie en milieu hostile : la solidarité et la dignité humaine .
Mon héroïne pour ce 8 mars 2014, journée de la femme, c'est Xenia, bien sûr.
Quand sera brisé l'infini servage des femmes.... » Arthur Rimbaud, en citation au début du livre.
Allez les femmes, en attendant c'est pas fini, alors on lâche rien !
Odile
Le Réserver ?
Elle a 19 ans, elle est auteure, guitariste et pianiste,
elle a une voix superbe et elle s’appelle … Elisa Jo.
Coup de cœur pour ce premier album, produit par Benjamin Biolay,
dont on retrouve la marque tout au long du disque.
Cette fille a une voix soul incroyable, légèrement éraillée qui vous envoûte dès la première écoute. Colours in my Mind est un bel album de
pop / soul et on se laisse bercer de bout en bout par la voix et
les mélodies superbes. Un vrai talent à découvrir !

Stéphanie
Le Réserver ?
Ainsi soient- elles !
Portraits de femmes

http://bit.ly/1gVbsVD
http://bit.ly/1kWRRbH
http://bit.ly/1jQDiGo
http://bit.ly/1e7dmhu
Lila
Le Réserver ?
http://bit.ly/1oRUKen
http://bit.ly/1cq6AXE
http://bit.ly/1cZLCvH
http://bit.ly/1kX5gAD
http://bit.ly/1c2L5ca
A l'origine de ce roman... un tableau sorti de l'ombre chez un antiquaire à Nice : "Orgie" signé Chrysis. Jim Fergus l'acquiert pour l'offrir à sa compagne très malade.
Après sa mort, il revient en France et au fil de ses recherches fructueuses, commence à écrire l'histoire de Gabrielle Jungbluth, oubliée des critiques d'art de l'époque. Née en 1907 à Boulogne-sur-mer, fille unique d'un Colonel, elle débarque à Paris en 1925, déterminée à suivre aux Beaux-Arts les cours de l'atelier de peinture des premières élèves femmes, dirigé par le professeur Humbert, 80 ans et malcommode, à qui elle va tenir tête ! L'effervescence du quartier Montparnasse l'incite à vivre sa passion, mais la rencontre d'un Américain, Bogey Lambert, qui dessine mystérieusement dans un café, va bouleverser sa vie.
Une histoire émouvante et palpitante relatant en parallèle deux destins amenés à se croiser après la Grande Guerre. J'ai été captivée d'emblée par le personnage de Gabrielle, si libre, moderne, émancipée avant l'heure, affranchie de son milieu bourgeois, ouverte au monde, profitant de l'insouciance retrouvée des Années folles pour se vouer corps et âme à la création. Un très beau roman qui redonne vie à une artiste du XXème siècle.

Valérie
Le Réserver ?
http://bit.ly/MA5sr1
Il s'agit d'une biographie de Camille Claudel, soeur de l'écrivain et poète Paul Claudel, mais aussi élève et maîtresse du célèbre sculpteur Auguste Rodin. Cet ouvrage se compose également de lettres de Camille et des textes de son frère. L'auteure nous décrit sa vie de femme mais aussi sa vie de sculptrice . Elle était douée, extrêmement douée. Si bien qu'elle est devenue l'élève d'Auguste Rodin. S'ensuivit une relation passionnée entre les deux sculpteurs, dont la fin orageuse a sans doute participé au déclin de Camille. Tout comme la mort de son père, qui l'a toujours soutenue, et l'éloignement de son frère Paul, avec qui elle entretenait une relation fusionnelle. La vie de Camille n'a été qu'un long combat; combat qu'elle a perdu lorsque la folie l'a emportée, malgré sa détermination à toute épreuve pour être sculpteur. Elle passera en effet ses trente dernières années internée dans un asile.
J'ai été bouleversée de voir cette jeune femme passionnée finir épuisée et abandonnée de tous.
Malgré son génie, placée dans l'ombre de Rodin,elle s'est retrouvée délaissée par le monde de l'art, qui n'acceptait pas qu'une femme sculpte comme un homme.

Julie
Le Réserver ?
Le parcours de cinq femmes chinoises : cinq portraits qui s'entrecroisent et décrivent la vie des femmes dans la société chinoise actuelle.
Cinq femmes qui se battent contre la misère, contre la solitude, contre les menaces en tous genres. Cinq femmes qui réinventent les liens entre elles, avec les hommes et avec leurs enfants.
Cinq femmes qui continuent à vous accompagner longtemps après la fin du livre et qui nous interrogent : qu'aurions-nous fait à leur place dans ces situations extrêmes ?
Proche du documentaire, par le style concis et sans sentimentalisme, le roman de Chantal Pelletier a su rendre attachantes ces femmes de combat.
J’ai pensé aussi à deux autres héroïnes, plus contemporaines, qui m’ont beaucoup marquée : Katniss et Tris qu’on trouve respectivement dans Hunger games  de Suzanne Collins et  Divergente  de Veronica Roth.
Je trouve qu’elles représentent parfaitement la femme du 21e siècle : elles sont intelligentes, humanistes, généreuses, fidèles, honnêtes, combatives… on ne peut que s’attacher à elles ! Dès les premières pages de lecture j’ai su que ces deux personnages deviendraient des références incontournables de la littérature. Cultissime !

Maryjo
Fayza est une jeune syrienne originaire de Zabadani, une ville rurale située à 40 km de la capitale. Sa mère est une femme délicieuse qui tient des propos progressistes. Elle s’est construite une culture par ses propres moyens. C’est ce qui la différencie de son mari, issu d’une famille conservatrice et bourgeoise de Damas. Fayza va à l’école, apprend les principes du Baas et grandit dans ce milieu avec son frère et sa soeur. Tout bascule quand son père est arrêté, torturé. Son père. Lui qui ne prend jamais de position, jamais de risques, qui ne contrarie jamais personne ! Cette parenthèse n’empêche pas Fayza de continuer à vivre. Elle fréquente en cachette un garçon qu’elle a choisi et qu’elle aime. Mais les sévices du régime de Bachar el Assad continuent de faire rage. Son “fiancé” est aussi torturé, poursuivi, au même titre que d’autres villageois. Fayza et sa famille doivent partir. A cela se rajoute la maladie grave de sa mère qu’aucun service hospitalier ne veut reconnaître. Elle quittera la vie dans une clinique, un mouroir, où toute trace d’humanité a disparu. Bouleversée, épuisée, Fayza décide de traverser la frontière jusqu’au Liban. C’est un acte de courage pour assurer sa survie. Bientôt elle se mariera et elle ira chercher son petit frère, le plus jeune, le plus anéanti.
C'est un récit vrai, poignant, un témoignage de la situation en Syrie, de la place des enfants et des femmes dans ce pays ravagé par la dictature des Assad. Cela continue encore aujourd’hui.
Marie Bartête serait restée à jamais une inconnue si elle n'avait pas reçu la visite en 1923 d'Albert Londres qui parla d'elle dans Au bagne . Elle fut la dernière femme morte au bagne en Guyane dans les années 30 après y avoir passé un demi-siècle. Orpheline à 9 ans, elle est mariée à 15 ans et veuve à 20 ans. Marie n'était pas une criminelle, elle avait chapardé à l'étalage et avait été condamnée à la prison. Elle est envoyée au bagne en 1888 à 25 ans pour « conduite et moralité détestables » !
Sur le bateau qui l'amène à Saint-Laurent du Maroni, elle rencontre Louise qui lui dit que là-bas il fait toujours beau et qu'elles se marieront... L'illusion est de courte durée, c'est bien l'enfer qui les attend !
J'ai trouvé cette histoire, pourtant tragique, passionnante, d'autant plus qu'elle traite d'un sujet peu connu concernant la condition féminine. L'Histoire, en effet, ne parle pas de ces femmes que la France a reléguée. Deux ans de recherche furent nécessaire à B. Pécassou pour retranscrire le terrible destin de Marie Bartête. A travers la vie de Marie, abandonnée de tous et ô combien courageuse, l'auteur fait revivre le sort tragique de toutes les femmes du bagne que l'Histoire à oublié. A la fin du XIXe siècle, près de 2000 femmes furent envoyées en Guyane pour peupler la colonie en se mariant à d'ancien bagnards. Un récit parfois dur à lire, sans espoir, mais très prenant.
Le Réserver ?
Isabelle
Giulia
Le Réserver ?
Michel
Le Réserver ?
http://bit.ly/1n5DbFE
http://bit.ly/1i1Zsks
Le Réserver ?
Colette
http://bit.ly/1gOrsqR
http://bit.ly/1hEWe8q
http://bit.ly/1i2kM9z
Je ne sais pas si la musique adoucit vraiment les mœurs, mais celle de Stacey Kent rend en tous les cas notre vision du monde plus apaisée et sereine. Faites l’essai : un jour où le ciel est lourd, écoutez un de ses albums, Breakfast on the morning tram par exemple, et vous vous direz que la pluie finalement, ce n’est pas si mal.
Et quand vous apprendrez que cette chanteuse de jazz américaine a appris le français avec un grand-père russe qui, fuyant la révolution, a vécu plusieurs années à Paris, avant de gagner les Etats-Unis, vous aurez envie d’écouter Raconte-moi… Un album où les compositions personnelles côtoient des reprises telles que Jardin d’hiver ou Les vacances au bord de la mer. Henri Salvador, Michel Jonasz… les références francophiles de cette jazzwoman sont décidément du meilleur goût.
Enfin, pour apprécier sa capacité à marier les sonorités du jazz à celles de la bossa nova, Changing lights, son dernier album, devrait finir de vous convaincre des qualités artistiques de Stacey Kent.
Maryjo
Lorsqu’on m’a demandé de parler d’une femme de fiction que j’avais
envie de partager avec les autres à l’occasion de la Journée de
la Femme», mon premier réflexe a été de penser au livre de
Kaye Gibbons : " Une sage-femme "»qui raconte l’histoire de trois
femmes, la grand-mère, la fille et la petite-fille, qui pratiquent le beau métier de sage-femme. Humour, douceur et tendresse émaillent les confidences de ces trois générations de femmes. Un régal.
Le Réserver ?
http://bit.ly/OWr2HF
Hunger Games. Le Réserver ?
Divergente. Le Réserver ?
http://bit.ly/1cyXh4N
http://bit.ly/1omWLfo
Onze enfants et une petite fille, les douze tribus d’Hattie, ceux pour qui elle est restée avec un mari qu’elle n’aimait pas, qu’elle méprisait même. Ceux pour qui elle s'est battue, pour essayer de leur donner une bonne éducation, les nourrir, les habiller, les aimer mal mais les aimer quand même et un jour les voir partir et les perdre. Dix chapitres, dix voix qui se racontent chacune leur tour, et à travers leurs souvenirs on voit se dessiner en filigrane le portrait d’Hattie. Hattie est une femme magnifique, dure, ambigue, fier, mal aimée et surtout mal aimante. Une femme courageuse et fragile. Dés les premières lignes de ce roman, j’ai été séduite par l’écriture, par l’histoire de cette femme ambitieuse qui a rêvé une autre vie, c’est un personnage bouleversant, attachant. Un de ces personnages qui ne vous quittent pas. Éblouissant !

Lila
Le Réserver ?
http://bit.ly/1c4Aov9
Réalisé
et
coordonné par Lila

Avec la complicité
des bibliothécaires de la Médiathèque
Simone de Beauvoir
Et la complicité
des bibliothécaires de la Médiathèque Monnaie
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