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Analyse Et Etude Du Protocole TRS 398 FMPC

Faculté de Medecine et de Pharmacie de Casablanca
by

BENZEKRI Youness

on 30 October 2013

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Transcript of Analyse Et Etude Du Protocole TRS 398 FMPC

Plan
398
TRS
Protocole De Dosimétrie
INCERTITUDES
INTRODUCTION

LES RÉFÉRENCES MÉTROLOGIQUES DES LABORATOIRES D'ÉTALONNAGE EN FRANCE
LES METHODES D'ETALONNAGE PROPOSEES POUR L'UTILISATEUR
ASPECTS PRATIQUES
CONCLUSION
Diagramme 1
Diagramme 2
0
Q
=
CO
60
0
Q
=
CO
60
{
Chambre + électromètre étalonnés
en dose absorbée dans l'eau au CO ( Q )
dans un laboratoire accrédité
60
0
Non
Diagramme 2
Oui
N
D,eau,Q
0
En
cGy/U.L.

sur le certificat d'étalonnage
Centre géométrique
HT, gamme de lecture
Gaine d'étanchéité
Corrections sur la réponse (T,p,rec.,pol.)
t° et p de référence
Vérifier les conditions
Vérifications géométriques de l'appareil de
traitement préalables à l'étalonnage
Champ
Homogénéité
Symétrie
Distance
Vérifier les conditions
Q
0
Q
=
CO
60
Q
0
Q
=
RX haute énergie
Qualité du faisceau TPR
Montage expérimental
Point de mesure
Fantôme d'eau
Irradiation à n Unités Moniteur
M (U.L.)
Réponse de l'instrument
corrigée T, p, rec., pol.
Détermination de k
20,10
Q
Q,
Q
0
Montage expérimental :
Point de mesure
Fantôme d'eau
Irradiation de durée
t
M (U.L.)
Réponse de l'instrument
corrigée T, p, rec., pol.
Q
D (cGy)= M N k
eau
D,eau,Q
0
Q
Q,Q
0
D (cGy)= M N
eau
D,eau,Q
0
Q
0
Diagramme 1
Diagramme 2
Chambre + électromètre étalonnés
en dose absorbée dans l'eau au RX de Haute énergie dans un laboratoire accrédité
Non
Diagramme 1
Oui
N
D,eau,Q
0
En
cGy/U.L.

sur le certificat d'étalonnage
Centre géométrique
HT, gamme de lecture
Gaine d'étanchéité
Corrections sur la réponse (T,p,rec.,pol.)
t° et p de référence
Vérifier les conditions
Vérifications géométriques de l'appareil de
traitement préalables à l'étalonnage
Champ
Homogénéité
Symétrie
Distance
Vérifier les conditions
Q
0
Q
=
Q
0
Q
=
Qualité du faisceau TPR
Montage expérimental
Point de mesure
Fantôme d'eau
Irradiation à n Unités Moniteur
M
(U.L.)
Réponse de l'instrument
corrigée T, p, rec., pol.
Détermination de par interpolation, par utilisateur
20,10
Q
D,eau,Q
Montage expérimental :
Point de mesure
Fantôme d'eau
M
(U.L.)
Réponse de l'instrument
corrigée T, p, rec., pol.
Q
D (cGy)= M N
eau
D,eau,Q
Q
D (cGy)= M N
eau
D,eau,Q
0
Q
0
Vérifier les conditions de mesure:
Centre Géométrique
Distance
Champ
N
Irradiation à n Unités Moniteur
Donnée dans le certificat d'étalonnage
D,eau,Q
N
0
1
2
4
3
6
5
Réalisé Par
BENZEKRI
Youness
QAISS
Fatima Zahra
MOUAQIT
Hanane
Sous La Direction Du Professeur
Dr Ahmed Fathi

Jury

TADILI Rachid:
Professeur à la Faculté des Sciences de Rabat.
BENTAYEB Farida :
Professeur à la Faculté des Sciences de Rabat.
NFAOUI Khadija :
Invitée.
Etude Et Analyse Du
LES RÉFÉRENCES MÉTROLOGIQUES DES LABORATOIRES D'ÉTALONNAGE EN FRANCE
1. Les références métrologiques
2. Les possibilités et conditions d'étalonnage
3. Cohérence entre les laboratoires en France ( comparaisons internationales)
4. Incertitudes liées aux étalonnages proposés
5. Exploitation du certificat d'étalonnage en dose absorbée dans l'eau
1. Pour les photons du
cobalt 60
2. Pour les
photons
de haute énergie
1. Cas des certificats émis par le
LNHB
2. Cas des certificats émis par le
LCIE
1. Etalonnage dans un faisceau de photons γ du cobalt 60:
détermination de k (diagramme 1)
2. Etalonnage dans un faisceau de photons X de Haute énérgie:
détermination de (diagramme 2)
N
D,eau,Q
Q
{
•Utilisation directe du protocole
(utilisation d'un seul coefficient d'étalonnage)
•Interpolation linéaire
(utilisation de deux coefficients d'étalonnage).
•Interpolation non linéaire

(utilisation des trois coefficients d'étalonnage)
Comparaison Avec Le TRS 277
2éme Méthode
1er Méthode
En termes de kerma dans l'air pour les photons du cobalt 60.

En termes de dose absorbée dans l'eau pour les photons du cobalt 60.

En termes de dose absorbée dans l'eau pour les photons X de haute énergie (de 6 à 25 MV).
Les références
métrologiques
Les possibilités et conditions d'étalonnage
Valeurs et conditions
d'établissement
des références.
Les possibilités et conditions d'étalonnage
Valeurs et conditions d'étalonnage des dosimètres de radiothérapie dans les faisceaux de photons du cobalt 60 en kerma dans l'air et en dose absorbée dans l'eau.
Les possibilités et conditions d'étalonnage
Caractéristiques des faisceaux de haute énergie utilisés pour l'étalonnage et conditions d'étalonnage des dosimètres de radiothérapie
Cohérence entre
les laboratoires en France

( comparaisons internationales)
Incertitudes liées aux étalonnages proposés
Cas des certificats émis
par le
LNHB
Cas des certificats émis
par le
LCIE
Incertitudes liées aux étalonnages proposés
LES METHODES
D'ETALONNAGE PROPOSEES
POUR L'UTILISATEUR
L'application du protocole AIEA TRS n°277 basé sur l'étalonnage d'un instrument en termes de kerma dans l'air pour les photons du 60Co permet d'exprimer la dose absorbée dans l'eau pour la qualité Q de la façon suivante:
Dans la démarche basée sur l'étalonnage du même instrument en termes de dose absorbée dans l'eau pour la qualité Q, le centre géométrique de la cavité étant placé à la profondeur de référence zref, la dose absorbée dans l'eau pour la qualité Q
COMPARAISON DES DEUX PROTOCOLES
GÉNÉRALITÉS
MILIEU DE MESURE
QUALITÉ DU FAISCEAU Q
CORRECTIONS À APPLIQUER
ASPECTS PRATIQUES

La détermination de la dose absorbée dans les conditions de référence consiste, en pratique, à établir le rapport entre la dose absorbée dans l'eau dans des conditions de référence et la réponse du moniteur de l'appareil de traitement.
Cette opération consiste en un étalonnage du moniteur. Elle doit être effectuée pour chaque qualité de faisceau de traitement au moins une fois par an et après toute intervention sur l'appareil de traitement pouvant entraîner une modification de la valeur de la dose de référence.
Ces interventions concernent bien entendu les changements de source de cobalt 60, mais également toute révision, modification ou changement de pièces susceptibles de modifier les performances de la machine.
La détermination de la dose absorbée dans l'eau repose sur l'utilisation d'un instrument de référence (chambre d'ionisation + électronique associée) dans un fantôme (eau) et sur l'application de procédures, décrites dans les protocoles de dosimétrie.'

Un soin tout particulier doit être apporté pour obtenir le niveau de précision requis sur la dose. Il importe, dans cet objectif, que les procédures recommandées dans ces protocoles soient suivies scrupuleusement et, qu'en particulier, des contrôles soient effectués à chaque étape.
Généralités
Corrections à appliquer

Corrections de température, de pression et d'humidité
Les certificats d'étalonnage indiquent les valeurs de température et de pression auxquelles il faut reporter les mesures expérimentales.

La température est mesurée dans l'eau de la cuve.
Le volume d'air des chambres étanches doit évidemment être en contact avec l'air ambiant
L'utilisateur doit s'assurer qu'il travaille dans des conditions normales d'hygrométrie
(humidité relative comprise entre 20 et 80%) correspondant aux conditions rencontrées dans les laboratoires d'étalonnage, auquel cas aucune correction n'est à appliquer à la réponse de la chambre.

Gaine d'étanchéité

ROSS et SHORTT35 rapportent que, dans un faisceau de photons X de 20MV, des différences sur la réponse d'une chambre NE 2571 pouvant atteindre 0,8 % ont été mises en évidence entre l'utilisation d'une gaine de lucite de 1 mm et celle d'une gaine de caoutchouc fournie par CAPINTEC (composition trop élevée en chlore, problème de densité électronique).
La gaine utilisée doit être la même lors de l'étalonnage par le laboratoire accrédité et lors de l'utilisation sur le site. Un changement de gaine d'étanchéité pourrait induire une erreur sur la dose mesurée pouvant ne pas être négligeable.

Polarité et recombinaison

Avant d'appliquer ces corrections, l'utilisateur devra préalablement s'assurer de la manière dont ont été pris en compte l'effet de polarité et l'effet de recombinaison lors de l'étalonnage de la chambre). Pour la chambre d'ionisation utilisée à la même tension que lors de l'étalonnage, il faut appliquer la même correction de polarité, voire la même correction de recombinaison si le débit est identique.

Correction de polarité kpoi

L'utilisation de tensions de collection de polarités opposées influe sur la mesure. Il faut donc appliquer à la mesure un facteur correctif kpol obtenu en effectuant la moyenne des mesures M+ et M- avec les deux polarités opposées

Où M+ et M- représentent les réponses de l'instrument de mesure pour des valeurs de tension appliquée identiques mais de signe opposé et M représente la réponse de l'instrument de mesure pour la polarité de la tension appliquée.
Correction de recombinaison krec

Dans une chambre d'ionisation, les pertes de charges collectées dues à la recombinaison des ions dans la cavité nécessitent d'appliquer à la mesure un facteur correctif krec. Cet effet dépend de la géométrie de la chambre, de la tension de collection appliquée et de la densité volumique des charges produites par le rayonnement. Il s'agit donc de déterminer l'efficacité de collection de la chambre, c'est-à-dire le rapport du nombre d'ions collectés à celui des ions produits par l'irradiation dans la cavité de la chambre.

Pour prendre en compte ce phénomène, il est recommandé d'utiliser comme dans les protocoles de dosimétrie AIEA TRS n° 2773 et TRS n° 3986, la méthode des deux tensions. Dans le cas d'une mesure à la tension V1, le facteur correctif s'exprime comme suit :


où M1 et M2 représentent les charges collectées pour les tensions appliquées V1 et V2 avec un rapport V1/ V2 supérieur ou égal à 3 si possible. Les coefficients ai du polynôme sont donnés dans le tableau 9 du protocole AIEA TRS n°3986.
Qualité du faisceau Q

L'indice de qualité Q d'un faisceau de photons est le Rapport Tissu Fantôme, TPR20,10. Il est défini comme le rapport entre les valeurs mesurées à 20 cm et 10 cm de profondeur dans un fantôme d'eau pour une taille de champ de 10 cm x 10 cm à la distance source détecteur de
Figure 4: Schéma des conditions d'obtention de l'indice de qualité TPR20,10
Milieu de mesure

L'eau est le milieu de mesure de référence recommandé par les protocoles de dosimétrie.


Détermination expérimentale des doses relatives en profondeur sur l'axe dufaisceau

La détermination expérimentale des courbes à l'aide d'une chambre d'ionisation doit être effectuée en plaçant le point effectif de mesure de la cavité de la chambre à la profondeur de mesure z et non au centre géométrique de la cavité utilisé pour l'étalonnage des faisceaux dans les conditions de référence.

Pour les faisceaux de photons de haute énergie, le point effectif de mesure est considéré
comme étant situé en amont du centre géométrique de la cavité d'une distance égale à 0,6 fois le rayon de la cavité3b pour les chambres cylindriques.












Pour assurer la cohérence des données dosimétriques entre elles, les variations relatives de la dose en profondeur seront normalisées à la dose déterminée à la profondeur de référence zref recommandée par le protocole AIEA TRS 3986, soit à 5 cm ou 10 cm selon la qualité du faisceau.
INCERTITUDES

Le protocole AIEA TRS n° 398 (section 1.5 et appendiceW)fait explicitement référence au Guide ISO pour l'expression des incertitudes de mesures27. Ce guide a été transformé depuis son édition en norme européenne29. On peut en trouver ci-dessous un abrégé.

L’incertitude, c'est le doute que l'on a sur la validité d'un résultat. Lui attribuer une valeur permet
•De quantifier la qualité du résultat du mesurage,
•De vérifier que des résultats peuvent être conformes à une loi physique.
•De se prononcer sur la compatibilité de plusieurs résultats,
•D’avoir une information suffisante en vue d'une prise de décision.

Les incertitudes de mesure

Même lorsque toutes les composantes des erreurs connues ou suspectées ont été évaluées, et que les corrections appropriées ont été appliquées, il reste encore une incertitude sur la valeur du résultat obtenu.

L'incertitude est un paramètre associé au résultat de mesure, qui caractérise la dispersion des valeurs qui pourraient être raisonnablement attribuées au mesure


L'incertitude de type A
s'obtient à partir de l'analyse statistique d'une série d'observations, c'est-à-dire à partir d'une fonction de densité de probabilité dérivée d'une distribution en fréquence observée.

L'incertitude de type B
s'obtient par tout autre moyen, à partir d'une fonction de densité de probabilité supposée.

Une fois obtenues, ces incertitudes-types sont traitées de façon identique, qu'elles soient de type A ou de type B..


Expression de l'incertitude
La règle concernant le nombre de chiffres significatifs d'un résultat est la suivante : l'erreur
d'arrondissage commise sur la grandeur doit être inférieure au dixième de l'incertitude associée.
Il est en général suffisant d'utiliser deux chiffres pour l'incertitude.
La manière d'exprimer l'incertitude type est indiquée à l'aide de l'exemple suivant :
«m = 100,021 47 g avec une incertitude type u = 0,35 mg »
ou « m = 100,021 47 (35) g ».
Merci De Votre Attention
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