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H II.1

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nico d

on 28 May 2015

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Transcript of H II.1

Quels événements majeurs et quels acteurs provoquent les ruptures avec l’ordre ancien ?
Thème 1 : Les temps forts de la Révolution
1 - 1789-1791 : L'affirmation de la souveraineté populaire, de l'égalité juridique et des libertés individuelles
a – Serment jeu de Paume
2 - 1792-1794 : République, guerre et Terreur
a - La naissance de la I République.
3 - 1799-1804 : du Consulat à l'Empire
a - Le Consulat.
b - La naissance de l'Empire.
b – Prise de la Bastille
c – Déclaration des droits de l’homme
b - La guerre comme menace.
c - La Terreur.
Quels sont les principaux faits qui, entre 1789 et 1791, affirment les libertés individuelles ?
Les chefs de la calomnie insinuent au Roi que les Français veulent changer la forme de leur gouvernement et […] qu’il n’a pas d’autre parti à prendre que d’employer la force pour rompre les États généraux. Ils font venir des troupes tant nationales qu’étrangères ; tous les environs de la capitale sont couverts de tentes ; l’Assemblée nationale est entourée de barbares venus du Nord.
Plusieurs citoyens se présentent aux portes de la Bastille pour demander des armes […] mais à peine sont-ils entrés dans la cour, que l'on tire sur eux : plusieurs sont tués. La perfidie exercée par le gouverneur marquis de Launay rend furieux tous les Parisiens ; ils prennent à l’instant la résolution de former le siège de cette fameuse prison royale. Le gouverneur faisait feu continu sur les assiégeants, qui y répondaient. Les canons avaient fait une brèche considérable ; un grenadier des gardes françaises monte à l’assaut au milieu du feu, et malgré l’artillerie de la Bastille, il est suivi par ses courageux camarades. Ils saisissent le gouverneur et un des canonniers qui sont tous forcés de se rendre. On a tué à la Bastille plusieurs petits suisses. Dans ce siège à jamais mémorable, il y a eu peu de personnes de tuées du côté des Parisiens.
H II - La Révolution et l'Empire
d - La Fête de la Fédération
« Tout devenait difficile ; l’opinion publique prenait de la force (…) ; elle approchait des marches du trône (…). Les Etats Généraux se composaient de représentants des trois ordres de l’Etat. (…) Si l’Etat était attaqué ce ne pouvait être que par le troisième ordre, après qu’il aurait abattu les deux autres. »
« On veut que le troisième ordre ne puisse plus s’assembler et on ferme la salle de ses séances. Ils se font d’un jeu de paume une salle de réunion et jure de ne point se séparer sans avoir fait une constitution. » Mémoires de Talleyrand
« On songe alors à arrêter par la force le mouvement qu’on a pas su prévoir et l’instrument de la force échappe aux mains qui veulent l’employer. En un même jour, la France entière se trouve sous les armes. La Bastille est attaquée, prise en deux heures, son gouverneur égorgé. (…) Une partie des princes sort du royaume et l’émigration commence. » Mémoires de Talleyrand
« Les représentants du troisième ordre avaient triomphé des deux autres et s’étaient occupés de dresser une déclaration des droits à l’imitation des colonies anglaises qui avaient proclamé leur indépendance (…). Cette déclaration n’était autre chose qu’une théorie de l’égalité qui se réduisait à ceci :
Il n’y a pas de différence réelle (…) entre les hommes (…). Le peuple est la source de tout pouvoir politique (…).  » Mémoires de Talleyrand
Serment de La Fayette lors de la Fête de la Fédération, 14 juillet 1790 :
« Nous jurons de rester fidèle à la Nation, à la Loi et au Roi, de maintenir la Constitution décrétée par l’Assemblée Nationale et acceptée par le Roi, de protéger la libre circulation des grains et des subsistances et de demeurer unis à tous les Français par les liens insolubles de la Fraternité. »
Sur quelles bases, la Iere République se construit-elle?
« La guerre en 1792 devait infailliblement renverser le trône (…). Les événements militaires servirent de prétexte au crime du 10 août (…). Les révolutionnaires se flattèrent d’avoir aboli la royauté pour toujours. (…) La France n’avait la guerre qu’avec l’empereur et la Sardaigne. (…) Après la journée du 10 août 1792, je demandai au pouvoir exécutif provisoire une mission temporaire pour Londres. (…) Mon véritable but était de sortir de la France, où il me paraissait inutile et même dangereux de rester (…). Je restai en Angleterre pendant l’effroyable année 1793. Mémoires de Talleyrand
Manifeste du duc de Brunswick
Le but de Leurs Majestés impériale et royale est de faire cesser l’anarchie qui règne en France, d’arrêter les attaques portées contre le trône et l’autel, de rétablir le pouvoir légal de rendre au roi la sécurité et la liberté dont il est privé. Les deux souverains demandent à la ville de Paris et à tous ses habitants de se soumettre sans délai au Roi. Elles rendent personnellement responsables de tous les événements sur leur tête, tous les membres de l’Assemblée nationale, du département de la municipalité et de la garde nationale de Paris.
Donné au quartier général de Coblence, le 20 juillet 1792.
La loi des suspects
Art. 1. — Immédiatement après la publication du présent décret, tous les gens suspects qui se trouvent dans le territoire de la République et qui sont encore en liberté seront mis en état d'arrestation.
Art. 2. — Sont réputés suspects :
1. Ceux qui, soit par leur conduite, soit par leurs relations, soit par leurs propos ou leurs écrits, se sont montrés partisans de la tyrannie 1ou du fédéralisme 2et ennemis de la liberté
4. Les fonctionnaires suspendus ou destitués de leurs fonctions par la Convention nationale ou par ses représentants.
5. Les nobles (et ceux) qui n'ont pas constamment manifesté leur attachement à la Révolution.
6. Ceux qui ont émigré du 1er juillet 1789 ou 8 avril 1792, bien qu'ils soient rentrés en France.
Décret du 17 Septembre 1793
Le Procès du Roi 17 Janvier 1793
La Convention composée de 749 membres dont 28 membres n’ont pas pris part au vote étant en mission, malades, sans cause d’absence ou se sont abstenus, a voté :

Pour la mort sans condition 361 députés
Pour la mort avec amende 26
Pour la mort avec sursis
... jusqu’à la décision concernant le sort des Bourbons et celui de Marie-Antoinette 15
...jusqu’à l’attestation de la Constitution par le peuple 10
...jusqu’à la paix 19
Pour la réclusion perpétuelle 29
Pour la réclusion pendant la guerre puis le bannissement ou la déportation 259
Pour les fers 2

d - La fin de la terreur
Exécution de Robespierre, 28 juillet 1794 et Fin de la terreur
Comment la révolution prend fin avec Bonaparte?
« A l’été 1797, le Directoire voulut faire un changement dans le ministère. (…) Le général Bonaparte en apprenant ma nomination écrivit au Directoire et m’adressa une lettre fort obligeante. (…) Je trouvais dans ce jeune vainqueur (…) quelque chose d’assez nouveau, d’assez fort (…) pour attacher à son génie de grandes espérances. Les mots de la République de Liberté, Egalité et Fraternité étaient inscrits dans toutes les murailles mais les choses que ces mots exprimaient n’étaient nulle part.»

« A l’été 1797, le Directoire voulut faire un changement dans le ministère. (…) Le général Bonaparte en apprenant ma nomination écrivit au Directoire et m’adressa une lettre forte obligeante. (…) Je trouvais dans ce jeune vainqueur (…) quelque chose d’assez nouveau, d’assez fort (…) pour attacher à son génie de grandes espérances. Les mots de la République de Liberté, Egalité et Fraternité étaient inscrits dans toutes les murailles mais les choses que ces mots exprimaient n’étaient nulle part.»
Mémoires de Talleyrand
Coup d'État du 18 Brumaire 1799 (9 Novembre 1799)
Tableau de
Installation du Conseil d'État au palais du Petit-Luxembourg, 25 décembre 1799, (par Auguste Couder)
« On substitua au Directoire trois consuls provisoires qui (…) prépareraient une constitution nouvelle (…). Sous prétexte de l’agitation qui régnait à Paris , le Directoire fut dissout le 9 novembre 1799 ; Bonaparte fut nommé consul et je repris mon portefeuille des affaires extérieures.»

Le 20 juin 1789, les représentants aux États généraux jurent dans la salle du Jeu de paume qu’ils ne se sépareront pas avant d’avoir rédigé une constitution, rompant ainsi avec le principe de monarchie absolue. Moins d’un mois plus tard, le 14 juillet, le peuple parisien attaque la Bastille, symbole de l’arbitraire du roi.
Avec la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août, les sujets et les privilèges de la société d’ordres disparaissent. Après la prise du château des Tuileries trois ans plus tard, c’en est fini aussi de la monarchie : la République est proclamée le 21 septembre 1792.
Dans tous ces événements, le peuple prend le pouvoir : il s’empare de la souveraineté populaire.
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