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Les Omeyyades

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by

hakimi Yasmine

on 29 March 2014

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Transcript of Les Omeyyades

670
690
750
661
720
Les Omeyyades
Historique

Mu'awiya était le cousin de 'Othman ibn Affan (ra) ainsi que le gouverneur de Syrie.

Uṯmān (ra) est assassiné en 656 par des opposants qui portent au pouvoir
ʿAlī ibn ʾAbī Ṭalib (ra),

les Banū ʾUmayyah, notamment le gouverneur de Syrie Muʿāwiyah (lui , fils de ʾAbū Sufyān, se révoltent, c'est la première fitnah de l'empire islamique, la bataille de Siffin, les deux camps pensaient avoir raison.

Arbitrage décidé par Mu'awiya (ra), accepté par Ali ibn Abu Talib (ra) et réfuté par certains de ses partisans, qui sont appelés dès lors les Kharidjites en 661.

En 661, Ali (ra)est assassiné, son fils Hasan (ra) renonce à ses droits au profit de Muawiya,
qui étend alors son pouvoir sur tout l'Empire et fonde la dynastie des Omeyyades,
avec Damas comme capital





les débuts de la dynastie
En 680, peu avant sa mort Mu'awiya (ra) désigne comme successeur son fils Yazid, mais décision ratifiée par un conseil de notables de Damas.

Commence alors une série de troubles qui menace la dynastie, cette dernière cependant réussissant toujours à reprendre le dessus :

En 680, les notables de la ville shi'ite de Kufa veulent mettre sur le trône Husayn (ra), deuxième fils d'Ali (ra). Le détachement militaire shi'ite est détruit à Karbala la même année et Husayn (ra) tué.

A La Mecque, Abd Allâh ibn Zubayr, petit-fils d'Abu Bakr (ra), refuse de faire acte d'allégance à Yazid Ier. Il se proclame calife en 681, reçoit de nombreux soutiens et étend son pouvoir jusqu'à Basra (Irak). Cependant, il est écrasé par le calife Abd al-Malik (prise de La Mecque en 693).

Le kharidjisme commence à se montrer de nouveau menaçant : des émeutes éclatent à Basra (678) et à Kufa (680), mais ils sont très vites déportés dans d'autres provinces.



Déclin, troubles et chute
Edifices culturels
Qusayr Amra, palais du désert construit par calife Omeyyade Walid I (entre 711 et 715)
Nom : Décor de la Coupole du Rocher
Lieu : Jérusalem
Date/période de construction : 691
Matériaux de construction :
Marbre et pierres de couleurs,
mosaïques à fond d’or, nacre,
mandataire : Calife ‘Abd al-Malik
Beaucoup de musulmans acceptent alors mal l'institution d'un califat dynastique (donc héréditaire), l'élection demeurant à leurs yeux le seul mode de désignation légitime. La légitimé des califes omeyyades s'en trouve affaiblie.

Les non-arabes convertis (les mawali), touchés par des taxes discriminatoires, se sentent lésés par le pouvoir .

Les oppositions shi'ite et surtout kharidjite connaissent un réveil, des émeutes eclatent.

Mais l'insurrection qui cause la chute de la dynastie est celle qui éclata en 747 en Iran, dirigée par Abu Muslim, un ancien esclave d'origine persane.

Le soulèvement profite des difficultés du régime, s'appuit sur les mawali, et est lancé au nom des Hashimites (du nom de Hashim, arrière-grand-père de Muhammad saws) ce qui permet à Abu Muslim de trouver le soutien des descendants de la famille du Prophète.
Celui-ci écrase les troupes de Marwan II à la bataille du Zab en 750. Marwan II tente de fuir en Egypte mais y est capturé puis assassiné.
Un survivant du massacre, Abd al-Rahman parvient à rejoindre al-Andalus (nom de l'Espagne musulmane) où il fonde l'émirat dissident de Cordoue. La dynastie des Omeyyades de Cordoue va durer jusqu'en 1031.
A Damas, une nouvelle dynastie de califes, les Abbasides, apparaît ainsi dès 750 avec comme premier représentant Abu al-Abbas, qui vient écraser la dynastie des Omeyyades à Damas seulement.


Califes omeyyades

1/
Muawiya 661-680

2/
Yazid 680-683

3/
Muawiya II 683-684

4/
Marwan 684-685

5/
Abd al-Malik 685-705

6/
Walid 705-715


7/
Sulayman Ier 715-717

8/
Umar II 717-720

9/
Yazid II 720-724

10/
Hicham 724-743

11/
Walid II 743-744

12/
Marwan II 744-750

Quelques personnalités..
Umar Ibn Abd Al Aziz
(petit fils de Umar ibn al Khattab (ra)
Omar ibn Abdelaziz fut le huitième calife omeyyade.

Il est né en 680 (l’an 61 du calendrier musulman) à Médine,
et mort à Damas l’an 720 (an 102 de l’hégire).

Il vécut toute son enfance à Médine dans une famille pieuse, sa mère était laitière et son père était le fils de omar ibn el khattab (ra).

Il puisa le savoir auprès des grands oulémas de la ville, ce qui sculpta sa personnalité et forgera ses qualités humaines formidables.
Application de l'aumône obligatoire, si bien qu'à la fin de son règne, il n'y a pratiquemet plus de pauvre à qui donner de la charité.

Il fait recenser les hadiths afin d'éviter qu'ils ne se perdent

Umar (ra) a laisssé dans l'histoire une réputation de grande piété et de dédain du luxe comme des plaisirs terrestres

C'est ainsi qu'il met dans le trésor public les parures qui lui sont destinées

et abandonne lepalais du calife à la famille de Sulaymān, préférant vivre dans des logements modestes.

Il se vêt aussi de manière simple, passant parfois, inaperçu, au milieu de son peuple, tel que son grand-père Omar ibn el khattab (ra).

En raison de ses nombreuses qualités morales, son bon comportement et son attachement
aux princis et valeurs des compagnons biens guidés, il fut considéré comme étant le cinquième calife de l'empire musulman.
Sous le califat de Abd al-Malik intervient une première réforme importante: Le changement de monnaie.

Le système fiscal est lui aussi réformé, Jusqu'à présent, les musulmans payaient l'aumône légale (zakat)

les non-musulmans payaient l'impôt foncier (kharadj) et la capitation (djizya).

Sous le califat d'Umar (717-720), il est décidé que le propriétaire d'une terre verserait le kharadj quelle que
soit sa confession.

Cette réforme est impopulaire, en particulier chez les convertis à l'Islam qui ont le sentiment d'être lésés.
Suite à la mise en place de la réforme, un bon nombre de paysans vendent ou abandonnent leurs terres.

Enfin, le réseau routier est fortement développé et le calife Hisham (724-743) mène une politique de développement agricole, en favorisant les chantiers d'assainissement et d'adduction d'eau.
Des réformes économiques
Les Arabes occupent le haut de la pyramide sociale. S'ils sont majoritaires en Arabie, ils sont largement minoritaires dans les provinces conquises, à l'exception de la Syrie, de la Palestine et de l'Iraq.

Les Arabes occupent les postes importants dans l'administration et ont la possibilité, si les califes les désignent, de devenir gouverneurs ou juges.

Le statut des convertis (mawali) est inférieur. La conversion est alors motivée par la conviction religieuse mais aussi par la recherche de sécurité et l'espoir d'une ascension sociale.

Ces espérances sont déçues : les convertis ne sont pas considérés comme égaux aux Arabes mais seulement comme musulmans de niveau inférieur.

Parmi les non-musulmans, une distinction est faite entre les « Gens du Livre » (Juifs et Chrétiens) et les polythéistes. Ces derniers sont forcés soit à la conversion, soit à la mort.

Les Juifs et les Chrétiens bénéficient quant à eux d'un statut particulier, celui de dhimmi. En échange de l'acquittement de la djizya et le respect d'un certain nombre d'obligations (ne pas détourner un musulman de sa religion, ne pas donner asile aux polythéistes, s'abstenir de tout acte hostile envers un musulman,...), ils conservent leur liberté et leurs droits.


On constate que le pouvoir est lié à l'hérédité (lien de sang prend le dessus sur lien fillah, on retourne vers les règles
tribales , privilèges pour certains donc plus de justice sociale, la tradition prend le dessus sur la religion...
Les réformes sociales
Hassan Al Basri
Originaire de Basra au Sud de l’Irak d’où son nom (Al Basri), il est né sous le califat d’Umar Ibn Al Khatab (ra),
en 642 à Médine

Il est l’un des principaux adeptes de l’ascétisme dans les premières années du développement de l’Islam.
Connu pour sa sagesse infime, son désintéressement de cette vie d'ici bas et son attachement à la spiritualité,
l'élévation et la purification des coeurs.

Pour lui, la peur du châtiment Divin est la base de la moralité, l’homme devant trembler à l’idée du Jugement Dernier.
Dans sa vie le confort doit être minimum pour réfréner les passions.

Reconnu comme tabi'i car il n'a pas connu le prophète (saws) mais les compagnons.. il a vécu avec eux et à suivit leurs enseignements.

Célèbres furent ses paroles adressées aux califes Omeyyades ainsi que sa correspondance avec le huitième calife
de cette même dynastie, Umar Ibn Abd Al Aziz (3), à qui il écrivit :

« Garde-toi de ce monde de toute ta prudence ; il ressemble au serpent doux au toucher, mais dont le venin
est mortel. Détournes-toi de tout ce qui t’enchante en lui, pour le peu de temps que tu as à passer dans sa compagnie »
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