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La porte des enfers

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by

Isabelle Meunier

on 6 May 2013

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Transcript of La porte des enfers

La porte des enfers Laurent Gaudé Éléments de style L'auteur et son oeuvre Laurent Gaudé Inspiration de l'auteur Propos de l'auteur sur le roman Description des lieux- Les enfers Chronologie de l'histoire Thèmes développés- La mort La narration Résumé de l'histoire Giuliana Personnages- Matteo Éléments de l'histoire Matteo entraîne son fils pour l'école et ce dernier est une victime d'une fusillade à Naples en Italie. Le fils, Pippo, meurt. Son père, accablé par la culpabilité, ira jusqu'en enfer pour retrouver son fils et le ramener à la vie. Le titre du livre "La porte des enfers" vient du fait que le père doit trouver une porte menant aux enfers afin de retrouver son fils. Matteo sera aidé par plusieurs personnes assez étranges dans l'histoire: Grace (une prostitué), le professeur Provolone (ivrogne), le curé Mazerroti (aidant des réfugiés illégaux) et Garibaldo (qui peut faire un café "magique"). Père qui, au début de l'histoire, ne semble pas vraiment apprécier son rôle de père. On le sent peu impliqué dans la vie de son fils. Il est chauffeur de taxi. Or, la fusillade et la mort de Pippo changeront drastiquement les choses pour lui. Il deviendra plus déterminé que jamais à ramener son fils, peu importe les conséquences de son geste. Il se sent investi d'une mission et ne peut plus reculer avant de l'avoir réussie. C'est la mère de Pippo. Elle est une femme de ménage dans un hôtel, elle travaille le jour de l'accident. C'est elle qui réalise en premier que son fils est mort. Elle demande à Matteo de tuer l'homme qui a causé la mort de Pippo, mais il n'y arrive pas. Accablée par le chagrin, elle décide "d'oublier" que son fils existe, elle le renie. Elle devient folle en se coupant entre autre la poitrine. Il y a deux types de narrateurs qui se côtoient dans ce récit. D'une part Pippo, narrateur personnage qui relate son récit à la première personne. Il raconte son histoire simultanément avec les actions du texte, donc au présent. D'emblée, on sait donc que le petit est revenu des enfers en vie.
Ensuite, un narrateur omniscient qui relate successivement l'histoire de Matteo et Giuliana à la 3e personne et au passé. Comme on alterne entre les différents personnages de l'histoire, l'ordre chronologique n'est pas respecté. On passe donc du "présent" (histoire de Pippo), au passé (Matteo et Giuliana) et on revient au présent. Chaque fois on indique au lecteur en quelle année se déroule l'action et la prochaine section et l'endroit. L'endroit est important au sens où l'enfer ne peut pas être accessible partout. Comme le livre parle évidemment de ramener quelqu'un à la vie, le thème de la mort est très présent tout au long de ce livre.
Plusieurs extraits m'ont fait réfléchir sur ce sujet dans ce livre
"Chaque mort en disparaissant emmène avec lui un peu des vivants qui l'entourent."
"Les ombres auxquelles on pense encore dans le monde des vivants, celles dont on honore la mémoire, celles sur lesquelles on pleure sont lumineuses [...] La seule arme dont disposent les ombres pour ralentir leur aspiration vers le néant, ce sont les pensées des vivants. Chaque pensée, même fugace, leur donne un peu de force." Quel endroit déprimant! L'auteur prend pour acquis que tous les morts vont aux enfers (dès que tu meurs, tu arrives là). Il y a donc plusieurs endroits importants:
- La porte: les âmes des personnes mortes subitement (morts-nés et accidents) sont là et essaient perpétuellement de passer du côté des vivants, mais n'y arrivent jamais. Ces âmes restent là pour l'éternité.
- La rivière: les âmes voient leur vie modifiée de manière négative pour ne pas qu'elles aient le goût de revenir
-Les buissons sanglants: qui enlèvent les parties des vivants
-La spirale des morts- où les âmes montent et tombent éventuellement dans le néant. Romancier français et dramaturge né le 6 juillet 1972.
Fait une maîtrise en lettres à l'université de Paris
Surtout connu pour ses pièces de théâtre, comme "Onysos le Furieux". Il s'agit d'un monologue épique, écrit en seulement 10 jours au printemps 1996. Laurent Gaudé a aussi écrit d'autres pièces de théâtre dont "Pluie de Cendres" ou encore "Le Tigre bleu de l'Euphrate".
Il a gagné le prix Goncourt en 2004 pour son roman "Le Soleil des Scorta", le roman est vendu à plus de 80 000 exemplaires. Il est père de deux enfants et est marié avec une femme d'origine italienne. « Je m'étais fixé un pari : me lancer dans un livre dont le sujet principal serait une descente aux enfers alors que le début du roman se déroulerait dans un monde contemporain, réaliste au possible ». L'auteur a précisé que ce qui l'a intéressé était aussi de décrire sa propre vision des enfers dans ce roman, sans se baser sur les récits chrétiens, bouddhistes, ou autres.
« Les quarantaines de pages qui concernent la descente aux enfers, je les ai écrites rapidement, joyeusement et avec plaisir ». Cependant, l'auteur a beaucoup travaillé toute la partie du roman précédant cette séquence, pour que le lecteur aborde la descente aux Enfers « en y croyant » : l'enchaînement des évènements a été modifié plusieurs fois. Questionné sur la violence de certaines séquences de son roman, Laurent Gaudé a déclaré : « d'un point de vue littéraire, de la force des images et de la densité, je trouvais qu'il fallait quelque chose de très rude pour commencer l'histoire [référence au sort que subit Toto Cullacio]. Comme un écho à l'émotion que provoque la mort absolument absurde, injuste et révoltante de cet enfant ». Thèmes développés- L'amour paternel Le père va évidemment tout sacrifier pour retrouver son fils contrairement à sa mère qui le reniera. Le fils, Pippo, en voudra d'ailleurs à sa mère longtemps. Le père ne peut faire autrement que de retrouver son fils, et j'aurais fait la même chose que lui. Il doit mourir afin que son fils vive et à la fin, lorsque le fils veut ramener son père des enfers, Pippo réalise que ce n'est pas son rôle de fils de faire cela. En effet, les enfants doivent survivre à leurs parents. C'est dans l'ordre des choses. L'amour maternel Ici, je ne me suis pas vraiment reconnue dans ce personnage qui abandonne la mémoire de son fils. Elle devient folle et, personnellement, à la place de Pippo, je ne serai pas vraiment retournée la voir. Il y retourne, car il sent que son père veut que Giuliana sache ce qui est arrivé à Toto Cullichio (Pippo réussit à vanger sa mort de façon assez violente, coupe des doigts) Ma critique Ce roman est un de ceux qui m'a beaucoup amené à réfléchir. Je dirais même que je suis encore "hantée" par l'oeuvre. En effet, j'ai beaucoup pensé aux morts qui m'entourent et le fait que l'on doit y penser chaque jour pour ne pas que leur âme s'éteigne. Cela m'a vraiment troublée et depuis cette lecture, je pense chaque jour au moins une fois à "mes"morts, on ne sait jamais si cela pourrait leur servir. Ma réflexion Ma critique J'ai de la difficulté à dire si j'aime ou non ce roman. Des éléments de ce roman sont un peu déprimants et je n'apprécie pas vraiment cet aspect dans les livres (j'aime les histoires qui finissent bien). Je déteste particulièrement les malaises dans une oeuvre et il y en a plusieurs dans ce roman. Aussi, le fait que le petit garçon meure au début, cela me touche en tant que mère et j'ai eu de la difficulté à ne pas trouver cela triste. Par contre, je me suis vraiment identifiée à ce père qui fait tout pour son fils. Je trouve aussi que le point de vue de l'auteur sur ce qui se passe après la mort est intéressant puisque l'on finit toujours pas se poser cette question. J'aime le fait que l'auteur ne se soit pas centré sur une religion en particulier. Je le recommande? Oui, mais pour des bons lecteurs ou des jeunes de 4e-5e secondaire. L'approche qui n'est pas chronologique peut être un peu mélangeante pour des gens un peu moins habiles. Ce livre, malgré le fait qu'il finisse bien, contient une très grande part d'éléments sombres et intenses comme le thème de la mort pour ne parler que de cet aspect-là. Pippo Petit garçon mort dans une fusillade vers l'âge de 7 ans, il a aujourd'hui dans la vingtaine et travaille dans un restaurant. Il est plongeur et fait aussi des cafés magiques comme lui a enseigné son deuxième père Garibaldo. Ce n'est qu'à la mort du curé Mazzeroti qu'il apprend ce que son vrai père a fait pour lui. Il décide de terminer la tâche que son père n'a pu faire soi se vanger de Toto Cullichio (celui qui lui a tiré dessus) Adjuvants -L'enquêteur: c'est celui qui donne a Matteo le nom de Toto Cullichio et lui permet de le trouver.

-Curé Mazzeroti: sa crise cardiaque permet l'ouverture de la porte des enfers.

-Professore Provolone: ses connaissances permettent de situer avec précision la localisation de la porte.

-Grace: Élève Pippo comme un fils
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