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PALESTINE

Prezi pour expliquer le conflit Israélo-palestinien
by

Jean-Marc Lord

on 27 December 2012

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Transcript of PALESTINE

Une tragédie qui n'en finit plus Palestine - Israël 2 En 1948, l’ONU a décrété la création de l’État d’Israël et la partition de la Palestine, contre la volonté des Palestiniens qui l’habitaient et des pays arabes voisins, afin d’y implanter un foyer national juif.

La situation du peuple palestinien n’a cessé de s’aggraver depuis l’annonce de la création de l’État d’Israël le 15 mai 1948. Non seulement le territoire de la Palestine a-t-il diminué comme peau de chagrin, mais la population palestinienne vit, depuis 1967, sous une occupation militaire israélienne qui n’en finit plus.

Et cela malgré les dizaines de résolutions de l’ONU demandant le retrait des troupes israéliennes des territoires occupés et la création, aux côtés de l’État hébreu, d’un État palestinien viable aux frontières internationalement reconnues. En 1948, année de la création d’Israël, la Palestine, territoire administré par la Grande-Bretagne sous mandat des Nations-Unies, s’étendait à l’origine du Jourdain à la Méditerranée, comprenant l’actuel État d’Israël, la Cisjordanie et la bande de Gaza (voir carte). La Palestine était habitée aux deux tiers par des citoyens de culture et de langue arabes. L’autre tiers était constitué d’habitants d’origine juive qui, fuyant depuis le début du siècle les persécutions dont ils étaient victimes en Europe, étaient venus s’installer dans ce territoire sur lequel était établi l’antique royaume d’Israël et dont les Anglais avait promis d’en faire un « Foyer national juif ». Deux peuples pour un territoire! 1 Le territoire palestinien rapetisse sans cesse L’immigration juive en Palestine et la revendication des terres qu’elle suscite amorce une période de tension croissante entre les habitants d’origine et les nouveaux arrivants, les Palestiniens se voyant peu à peu évincés de leurs terres.

À partir de 1947, ces tensions s’accroissent avec l’accélération des confiscations illégales des terres appartenant aux familles palestiniennes par des groupes paramilitaires juifs. L’adoption par l’ONU en 1947 du plan de partage de la Palestine qui octroie 55% du territoire à l’État hébreu (dont l'essentiel des terres côtières cultivables) contre 45% à l’État palestinien (qui ne verra jamais le jour) accentue le climat de tension.

Entre la fin de 1947 et le milieu de l’année 1949 se déroule une première guerre dite Guerre de la Palestine. Plus de 700 000 Palestiniens devront quitter leur terre ancestrale pour fuir vers les pays voisins et s’installer dans des camps de réfugiés que leurs enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants habitent toujours.

Au terme de cette première guerre, la partie de la Palestine située au nord de la ville de Haïfa est conquise par Israël, et la Cisjordanie de même que la bande de Gaza se retrouvent amputées d’une partie de leur territoire (voir carte). Partage inéquitable et évictions multiples En 1967 survient une autre guerre, appelée celle-là la Guerre des Six Jours, qui se déroule du 5 au 10 juin 1967. En moins d'une semaine, l'État hébreu triple sa superficie : les territoires de la bande de Gaza, de la Cisjordanie et Jérusalem-Est, habités par les Palestiniens, sont occupés par l’armée israélienne qui s’empare également de la péninsule du Sinaï appartenant à l’Égypte et du plateau du Golan en Syrie.

Quarante ans plus tard, malgré dix résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et plusieurs dizaines de l’Assemblée générale de cette même organisation appelant au retrait des troupes israéliennes, Jérusalem-Est et la Cisjordanie sont toujours occupés par l’armée israélienne. Quant à la bande de Gaza, minuscule territoire de 363 km2 dans lequel s’entassent environ 1,65 million de personnes, l’armée israélienne s’en est retirée unilatéralement en 2007, pour aussitôt le boucler militairement, obligeant ses habitants à obtenir une permission pour en sortir ou y rentrer par l’un ou l’autre des quelques points de passage autorisés.

Dans les deux territoires occupés, les conditions de vie sont déplorables. 75% de la population y vit dans la pauvreté et plus de 40% de la main- d’œuvre se retrouve sans emploi. 55% de la population n’a pas accès à une eau potable et en quantité suffisante alors que le quart de l’eau utilisée en Israël provient des nappes phréatiques des territoires palestiniens. Un mur de la honte a été érigé qui, en de nombreux points, sépare les fermiers de leurs terres, les enfants de leurs écoles, les personnes malades de leur clinique, les obligeant à demander et attendre, parfois des heures, parfois des jours, la permission des soldats israéliens pour pouvoir passer de l’autre côté. La population est sous la menace constante de coupures d’électricité par la puissance occupante. Les denrées essentielles à la vie quotidienne entrent au compte-goutte dans les territoires. Tout ce qu’il faut pour susciter le désespoir, la haine et la violence. Dans les deux territoires occupés, les conditions de vie sont déplorables. 75% de la population y vit dans la pauvreté et plus de 40% de la main- d’œuvre se retrouve sans emploi. 55% de la population n’a pas accès à une eau potable et en quantité suffisante alors que le quart de l’eau utilisée en Israël provient des nappes phréatiques des territoires palestiniens. Un mur de la honte a été érigé qui, en de nombreux points, sépare les fermiers de leurs terres, les enfants de leurs écoles, les personnes malades de leur clinique, les obligeant à demander et attendre, parfois des heures, parfois des jours, la permission des soldats israéliens pour pouvoir passer de l’autre côté. La population est sous la menace constante de coupures d’électricité par la puissance occupante. Les denrées essentielles à la vie quotidienne entrent au compte-goutte dans les territoires. Tout ce qu’il faut pour susciter le désespoir, la haine et la violence. Quarante ans plus tard, malgré dix résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et plusieurs dizaines de l’Assemblée générale de cette même organisation appelant au retrait des troupes israéliennes, Jérusalem-Est et la Cisjordanie sont toujours occupés par l’armée israélienne. Quant à la bande de Gaza, minuscule territoire de 363 km2 dans lequel s’entassent environ 1,65 million de personnes, l’armée israélienne s’en est retirée unilatéralement en 2007, pour aussitôt le boucler militairement, obligeant ses habitants à obtenir une permission pour en sortir ou y rentrer par l’un ou l’autre des quelques points de passage autorisés. Depuis sa création, l’État d’Israël n’a donc cessé de s’étendre. Certains courants religieux et politiques revendiquent même, en raison de l’histoire antique, la création d’un grand État, « Eretz Israël ou la Terre Promise », comprenant les territoires palestiniens de Cisjordanie et de Gaza. C’est d’ailleurs souvent au nom de cette « Terre promise » que des colonies de peuplement sont implantées dans les territoires occupés et cela sans arrêt en dépit des nombreux engagements pris par les autorités israéliennes dans le cadre des accords d’Oslo et des autres sommets diplomatiques qui ont suivi.

Ces colonies installées illégalement en Cisjordanie occupée ou dans la zone Est de Jérusalem, annexée par Israël en 1967, sont considérées par l’ONU comme un obstacle majeur à la paix.

Pourtant, les 2 conditions d’une paix durable sont connues depuis longtemps : 1) la création d’un État palestinien aux frontières viables comprenant la bande de Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem-Est; 2) L’application de la résolution 194 de l’ONU concernant le retour des réfugiés chassés de leurs terres (plus de 5 millions disséminés surtout dans les pays voisins) ou leur juste compensation. LES SOLUTIONS EXISTENT
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