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La poésie française de la Seconde Guerre Mondiale, symbole d

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by

jade barbe

on 19 February 2015

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Transcript of La poésie française de la Seconde Guerre Mondiale, symbole d

L'organisation de la résistance
Avec le rassemblement des maquis avec l'aide de Jean moulin, l'unification de la résistance s'en suit avec une énergie nouvelle. Le mouvement des auteurs surréalistes Dada se joignent aux résistants français. Paul Eluard, en 1941, sous le pseudonyme de Jean du haut écrit et publie son poème "Liberté, j'écris ton nom", revendiquant l'indépendance de la France. Deux ans plus tard Louis Aragon, sous le nom de Jacques Destaing, publie "la rose et le réséda", métaphore à peine caché du combat des résistants français dans leur quête de liberté nationale. Dans ce poème, l’illustration de la liberté et de la résistance ce fait dans un registre plus lyrique, qui facilite la compréhension des vers. La liberté est sacralisée à la manière des poètes romantiques.
la rendant inaccessible et merveilleuse. Le rôle plus actif de la résistance se traduit par la mise en scène des deux hommes que tout semble opposer mais ralliés à la cause pour garder leur liberté si humanisée pour la rendre plus réelle. Par cette humanisation de la résistance et de la liberté, tout est mis en évidence, que ce soit l’incitation à agir, ou les conséquences des actions résistantes. C’est véritablement une annonce de l’entreprise résistante, une incitation à agir
Dans les premiers battements de la résistance, la censure reste en effet un des principaux obstacles à son organisation. L’usage de pseudonymes est une pratique courante dans la poésie résistante de la seconde guerre mondiale, et la poésie sans signature se multiplie à une très grande vitesse. Les œuvres poétiques de Louis Aragon circulent sous des noms comme Jacques Destaing ou le plus emblématique « François la colère ». La revendication de ses pseudonymes se fera dans l’après-guerre, réattribuant leurs œuvres aux poètes. Le choix des pseudonymes se faisaient avec un esprit de satyre et d’expression face à la politique totalitaire qui circule. Des messages cachés étaient aussi dissimulés dans les pseudonymes prisés par les poètes. Jean Brüller donnait la position d’un maquis auquel il était rattaché aux autres résistants.
Vendredi, 6 juin 2014
Pour les 70 ans du débarquement
En 1933, la montée au pouvoir de Adolf Hitler en tant que chancelier permet à son parti politique, der Nazionalistische deutsche Arbeitspartei (le NSDAP, parti national socialiste des travailleurs allemands), d’intégrer l’idéologie nazie dans la politique d’après-guerre et dans le régime de vie des citoyens allemands. En 1941, la France capitule, entraînant un mouvement de résistance. Les opposants à l’occupation et au régime instauré ne peuvent communiquer que par des moyens restreints, sous peine de répression, notamment par le biais de la littérature, voir même de la poésie. Nous pouvons donc nous demander comment la poésie remplit le rôle d’outil de communication au sein et en dehors de la résistance. Pour répondre à cette question, nous verrons comment elle a servit à l’organisation de l’opposition, puis comment elle devient un soutient envers la résistance et finalement, comment elle a permis à la condamnation du conflit.
La poésie française de la Seconde Guerre Mondiale
symbole de la résistance intérieure

La capitulation de la France
1.12 € TTC
Caricature de Leslie Illingworth paru dans le Daily Mail en juin 1940
Suite à la capitulation de la France à leur entrée dans le conflit, les gens suivent la décision du maréchal Pétain sans opposition significative. En contraste avec le calme apparent, les premiers signes de rébellion surviennent dans une société agitée qui ne comprend pas les actions du chef d'état et de son nouveau régime politique, le régime de Vichy. Les premiers mouvements résistants se forment dans l'ombre, dans un contexte hétérogène où il n'existe aucune interaction à travers les différents groupes. En préface à la poésie, Jean Brüller, plus connu sous le pseudonyme de Vercors introduit avec ses deux nouvelles "Le silence de la mer" et "l'imprimerie de Verdun", est considéré comme le premier à réagir à cette situation et à la faire connaître aux autres auteurs. Dans la première nouvelle, la collaboration est imposée, avec l'accueil d'un soldat allemand dans un foyer de campagne français,
et la résistance ne s’illustre que par l’absence de communication entre les deux français et le soldat. La métaphore reste pour le début de cette résistance nouvelle un soutient considérable mais muet, à cause des publications tardives des œuvres, opposées à la censure du régime de Vichy imposé par le totalitarisme nazi. Dans la seconde nouvelle, les dialogues sont nombreux, interdisant la censure dans la pensée des personnages comme pour condamner les nouvelles impositions en France. Les personnages principaux se défient par leurs points de vue divergents, l’un dirigé par la peur et l’autre par la confiance en ce gouvernement, se sentant appuyé par son ancienne condition de soldat de Verdun. Mais la corruption nationale de la politique bridé par le nazisme se retourne contre la confiance et la présomption due à la peur permet la survie, la résistance.

La Rose et le réséda
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l'échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Qu'importe comment s'appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l'un fut de la chapelle
Et l'autre s'y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu'elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l'un chancelle
L'autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l'autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l'aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
L'un court et l'autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L'alouette et l'hirondelle
La rose et le réséda
Dès le début de l’occupation, les avis fusent et se répandent en France. Le régime de vichy est agressé, la collaboration dénoncée. Des œuvres populaires sont retravaillés et cédés aux résistants en preuve de soutient. Le célèbre « chant des partisans », écrit par Josef Kessel et son neveu Marcel Druon, est inspiré de la chanson d’Anna Marly. L’appel à la résistance se diffuse sur les radios est devient l’hymne de la résistance française. L’opposition de cet hymne résonne à travers tout le pays, dévoilant véritablement la résistance aux yeux de tous. C’est aussi un appel à l’action, peu importe la classe sociale.
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu´on enchaîne?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c´est l´alarme.
Ce soir l´ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades!
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite!
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...


C´est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.

La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...

Ici chacun sait ce qu´il veut, ce qu´il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l´ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Sifflez, compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute
Le chant des partisans
Rejoindre la cause
En 1942, dans son poème "Couvre feu" Paul Eluard évoque les conditions de l'occupation, les nouvelles restrictions imposés par les allemands. Principal membre du mouvement surréaliste "Dada", Paul Eluard s'exprime durant tout le conflit entr 1939et 1945, avec d'autres poèmes comme "Liberté j'ecris ton nom". La notoriété des poètes surréalistes rend leur censure plus difficile, même si elle n'est pas impossible. Les pseudonymes sont donc aussi fréquent chez ses poètes.
Dans ce poème, la critique est complète. Avec l'interrogation constante du poète "que voulez vous", le poème dénonce l'inaction et le manque de réaction des gens.

COUVRE-FEU



Que voulez-vous la porte était gardée
Que voulez-vous nous étions enfermés
Que voulez-vous la rue était barrée
Que voulez-vous la ville était matée

Que voulez-vous elle était affamée
Que voulez-vous nous étions désarmés
Que voulez-vous la nuit était tombée
Que voulez-vous nous nous sommes aimés.

Suite à l'unification des réseaux résistants grâce aux actions de raliement du général de Gaulle et de Jean Moulin, le nombre de résistants augmente rapidement et vois doubler ses effectifs en moin d'un an. Même si la majorité des résistants sont des hommes, les femmes s'engagent de plus en plus, étant moin suspectés que ces derniers. Dans les plus grands réseaux, les résistants sont représentés en grands nombre par les étudiants, n'essayant pas de dissimuler la réalité. Les résistants cadres et employés sont une minorité .
La condamnation du conflit
Dans les derneirs temps de ce conflit, les actions résistantes sont de plus en plus importante pour la victoire des alliés. Les nazis prennt cette menace au serieux, provoquant la mort d'un immense nombre de résistants, parvenant à démanteler des réseaux entiers. M=La ,mort du chef de l'unification de la résistance se déule dans le même schéma. Torturé et déporté, Jean Moulin meurt pendant son transfert en camp de déportation. La communication deient alors primordiale pour renforcer la résistance. Radio Londres devient alors, depuis l'appel du Général de Gaule le 18 juin 1940 , un des moyens les plus impénétrables de communication. A l'aide de messages simples suivant des codes complexes, la communication est instaurée entre tout les résaux. Le message le plus connu est sans doute celui qui fut diffusé le 5 juin 1945. C'est le poème de Paul Verlaine qui servit d'annonce:" les sanglots longs des violons de l'automne blessent mon coeur d'une langueur monotone". Répété deux fois, ce fût l'anni=once de la libération qui retentit aux oreilles des résistants. Avant la date crucial du débarquement, les offensives résistantes sont toujours plus efficaces, redonnant de l'espoir .

Dans les derniers mois de ce conflit, la déportation n'est plus remise en cause. L'existence des camps de la mort se répand rapidement, notamment grace aux poètes, parfois victimes de la déportation et marqués par cette experience des camps. Dans son poème "Fusillée",Anne Marie Bauer décrit cette experience des camps. Ce poème est inscrit en hommage aux déportés, sur le mur du souvenir du camp de Ravensbrück, ou elle fût déportée.
Plus les informations circulent, grâce à la poésie, plus les gens reprennent confiance et espère de nouveaux. La poésie se libère, reste anonymepersonne ne la revendique. DDans le poème "le nouvel alphabet fnçais" écrit par des étudiants , les français ne se cachent plus et revendiquent clairement leur libertée.
Le nouvel alphabet français
La nation ABC
la gloire FAC
Les places fortes OQP
Les provinces CD (
Le peuple EBT
Les lois LUD
La justice HT
La liberté FMR
Les denrées LV
La ruine HEV
La honte VQ
Mais l'espoir RST
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