Loading presentation...

Present Remotely

Send the link below via email or IM

Copy

Present to your audience

Start remote presentation

  • Invited audience members will follow you as you navigate and present
  • People invited to a presentation do not need a Prezi account
  • This link expires 10 minutes after you close the presentation
  • A maximum of 30 users can follow your presentation
  • Learn more about this feature in our knowledge base article

Do you really want to delete this prezi?

Neither you, nor the coeditors you shared it with will be able to recover it again.

DeleteCancel

Make your likes visible on Facebook?

Connect your Facebook account to Prezi and let your likes appear on your timeline.
You can change this under Settings & Account at any time.

No, thanks

Les Autochtone

No description
by

Jennifer Chen

on 17 October 2012

Comments (0)

Please log in to add your comment.

Report abuse

Transcript of Les Autochtone

Les Nisga'a Par: Brandon et Jennifer Les Nisga'as vivent sur la côte du Nord-Ouest de la Colombie-Britannique, dans la vallée de la rivière Nass, un des sites naturels les plus extraordinaires au monde. Les Nisga'a Depuis 150 ans, cependant, les Nisga'as se battent pour protéger leurs droits sur la vallée de la rivière Nass. Les premiers étrangers à y pénétrer ont été des arpenteurs et des colons non autochtones. Plus tard, les Nisga'as ont lutté pour leurs droits sur ces terres contre les gouvernements de la Colombie-Britannique et du Canada. Les bûcherons, les mineurs et les pêcheurs non autochtones sont, eux aussi, en désaccord avec les Nisga'as concernant la propriété de la vallée. Ces querelles se poursuivent encore aujourd'hui. Au cours des dernières années, les Nisga'as ont réglé quelques-unes de leurs revendications territoriales avec les gouvernements provincial et fédéral. continue Les choses qu'ils ont fabriquer La crecelle du chef La principale figure représentée sur les hochets est le plus souvent le Corbeau, qui porte le soleil dans son bec. L'oiseau-esprit La figure sur le «ventre» de la crecelle est l'oiseau-esprit, qui contrôlait le mouvement du tourbillon. Cette vallée a été creusée il y a environ 10 000 ans par un glacier qui se déversait dans l'océan Pacifique. Des milliers d'années plus tard, une éruption volcanique a modifié le cours du glacier. La lave s'écoulant de la montagne a créé un lac, et de ce lac est sortie l'actuelle rivière Nass. Tout autour, une vaste forêt recouvre les montagnes côtières. De profonds fiords découpent le littoral et donnent à la côte son long profil accidenté. Les Nisga'as occupent depuis des milliers d'années ce riche et magnifique territoire, bien à l'abri dans leurs solides maisons en bois de cèdre et entourés d'une faune et d'une flore qui abondent dans les rivières, la forêt et la mer. L'homme et la grenouille La plupart des crecelles de chef comportent une figure d'homme dont la langue touche celle d'une grenouille, représentant le partage du pouvoir entre les gens et leurs guides spirituels. La figure semblable à un masque La dernière figure, au dos de la crecelle, a généralement la forme d'un oiseau. Cette figure a été adoptée par l'ensemble de la communauté nisga'a comme figure emblématique commune, faite et utilisée par les chefs. Comme d'autres esprits, l'oiseau-esprit avait le pouvoir d'accroître certaines aptitudes, par exemple, comme ici, celles de l'habile chasseur. Le commerce ayant augmenté, tout comme la production de crecelles, la grenouille et de nombreux autres animaux ont été interchangés. Jadis, les Nisga'as pouvaient aussi se transformer en animaux, et vice-versa; les animaux pouvaient devenir humains en enlevant leur peau, et les humains pouvaient se transformer en animaux en revêtant la peau de ces derniers. Le visage de l'homme est en fait celui du propriétaire de la crecelle, de sorte que ce visage est différent dans chaque cas. L'oiseau était choisi en fonction des emblèmes du propriétaire, pour manifester le lien personnel de ce dernier avec le monde animal. Par exemple, la tribu du Loup utilise le loup ou la grue, celle de l'Aigle emploie l'aigle ou le castor, celle de l'Épaulard fait usage de la gélinotte ou du hibou, tandis que celle du Corbeau et de la Grenouille utilise le corbeau ou la grenouille. ils vie ici leur langue Ils parlent le Tsimshian. mais il aime plus le terme Coast Tsimshian les nisga'a et vraiment comme les Gitksan. LA FIN Histoire K'amligihahlhaahl Les Premières nations ont toutes une histoire expliquant leur création. L'histoire des Nisga'as commence avec K'amligihahlhaahl, l'être suprême au centre de leurs croyances traditionnelles. Selon certaines légendes, cet être a créé les Nisga'as et leur a donné tout ce qu'il leur fallait pour vivre. Quand les Nisga'as avaient des problèmes, ils demandaient l'aide de K'amligihahlhaahl. Txeemism Les légendes nisga'as racontent que, lorsque les gens ont fait appel à K'amligihahlhaahl, il y a de cela très longtemps, celui-ci leur a envoyé Txeemism pour les guider. Txeemism a vu que les Nisga'as vivaient dans le noir, alors il a approché le soleil suffisamment près de la terre pour les éclairer. Ensuite, il a façonné les montagnes et les rivières, et créé les poissons et les animaux pour les nourrir. Txeemism a donné aux Nisga'as tout ce dont ils avaient besoin; il leur a appris comment survivre aux longs hivers, comment vivre en harmonie avec la nature et comment mener une vie honnête. Il a même créé la rivière Nass. Quand Txeemism visitait le peuple, on dit qu'il prenait la forme d'un corbeau ou d'un géant. Aujourd'hui encore, certains Nisga'as peuvent montrer les endroits que Txeemism a visités lorsqu'il est venu sur leurs terres autrefois. Vie quotidienne L'alimentation Les terres et les eaux dans l'environnement des Nisga'as constituent l'un des plus riches réservoirs de nourriture au monde. On y trouve plusieurs variétés de poissons et d'animaux que les humains peuvent utiliser. Les deux poissons les plus importants pour les Nisga'as sont le saumon et l'eulachon (appelé aussi éperlan). Ils mangent le saumon alors que l'eulachon a servi pendant longtemps à un autre usage. En effet, les gens recueillaient l'huile de ce petit poisson et s'en servaient dans leurs lampes. L'eulachon était aussi appelé « poisson-chandelle », parce que, une fois séché, il reste allumé et brûle comme une chandelle. Autrefois, les autres peuples autochtones de la côte du nord-ouest de l'Amérique du Nord faisaient du commerce avec les Nisga'as pour obtenir cette importante source d'huile. De nos jours, l'huile d'eulachon est toujours en demande, même si très peu de gens l'utilisent pour éclairer leur maison. Les Nisga'as apprécient également d'autres produits de la mer tels que le flétan, le hareng, la crevette, le crabe, le varech, les moules et les palourdes, et ce, depuis des centaines d'années. Le saumon demeure d'une importance vitale pour les Nisga'as. Tout comme la mer, la forêt et la montagne abondent en animaux de toutes sortes (ours, castor, vison, chèvre de montagne, loup et orignal) et fournissent aux Nisga'as une riche alimentation. L'habillement Les Nisga'as portaient des vêtements de fourrure; ils se confectionnaient aussi des vêtements imperméables en écorce de cèdre qu'ils portaient en hiver et pour se protéger des pluies abondantes. Les femmes tissaient des manteaux et des tabliers en lanières d'écorce de cèdre aromatique, imperméables. Elles tissaient également des chapeaux imperméables en se servant de racines d'épinette et de cèdre. De nos jours, les Nisga'as s'habillent comme tous les autres Nord-Américains; cependant, ils portent encore des vêtements traditionnels lors de leurs cérémonies. Culture La religion : les croyances traditionnelles Les Nisga'as croyaient que tous les êtres vivants avaient une âme. Selon eux, le monde était une sorte de boîte contenant toutes les âmes de l'univers. Même leurs maisons étaient construites en forme de boîtes et considérées comme des univers miniatures. Pour les Nisga'as, il était très important de conserver en santé autant l'âme que le corps d'une personne, sinon cette personne pouvait tomber malade. Quand cela arrivait, le malade allait consulter un Halayt ou « sorcier ». Les Nisga'as croyaient que le Halayt pouvait guérir un malade en rétablissant l'équilibre de son âme en interprétant certains chants et en agitant un hochet. Après, la personne se porterait mieux. Les jeunes hommes participaient à une « quête de vision » : ils se retiraient seuls dans la forêt pendant plusieurs jours sans eau ni nourriture. Les Nisga'as croyaient que la quête de vision permettait à ces jeunes d'entrer en contact avec les esprits et de purifier entièrement leur corps. Le potlatch était au cur du système de croyances des Nisga'as. Tous les peuples autochtones de la côte du Nord-Ouest y participaient. Dans la langue nisga'a, on l'appelait Yuqu. C'est en organisant un potlatch que le chef d'un village établissait son rang au sein de la société. Le potlatch était une cérémonie officielle durant laquelle le chef donnait beaucoup de cadeaux. En agissant ainsi, il montrait sa générosité et méritait le respect des autres chefs et des membres du clan. Le potlatch Les plus importants potlatchs se tenaient pour célébrer l'attribution d'un nom et de privilèges à un nouveau chef. Le principal objectif d'un potlatch était de permettre à un nouveau chef de montrer son rang social et d'établir clairement son pouvoir. Pour ce faire, il partageait ses richesses avec les autres clans. Le chef devait travailler très fort pour accumuler des biens afin de pouvoir ensuite les distribuer. À la cérémonie, il offrait aux gens des couvertures, des boîtes de cèdre sculptées, de la nourriture, des canots sculptés, des cuivres, et même des esclaves. Les potlatchs duraient souvent plusieurs jours; on festoyait, on dansait et l'on offrait des cadeaux aux invités venant de villages voisins et même d'autres peuples autochtones. Lorsqu'un invité acceptait un cadeau, cela signifiait qu'il reconnaissait le statut du chef qui le recevait. Tous les chefs devaient organiser un potlatch. Le chef qui avait offert beaucoup de cadeaux en recevait encore plus, des autres chefs lors des potlatchs suivants. De cette façon, les richesses des clans se déplaçaient d'un village à l'autre. L'habitation Les maisons traditionnelles des Nisga'as étaient vastes et très impressionnantes. Elles étaient larges et hautes; on les appelait parfois « longues maisons » à cause de leurs dimensions et de leur longueur. La plupart des longues maisons nisga'as mesuraient environ 12 m de côté. Les hommes érigeaient d'abord une charpente en poutres de cèdre fixées sur des poteaux plantés dans le sol. Ensuite, ils construisaient les murs avec de longues planches. Lorsqu'ils devaient déménager, ils enlevaient les planches et les réutilisaient pour bâtir une nouvelle maison. Comme les autres peuples autochtones de la côte du Nord-Ouest, les Nisga'as utilisaient le bois des cèdres géants de la forêt pour se construire de grandes et solides maisons. Leurs villages étaient formés de groupes de maisons le long de la rivière Nass. Les maisons comprenaient une seule grande pièce abritant plusieurs familles; chaque famille avait un espace réservé à l'intérieur de la maison. De magnifiques objets décoratifs Ça ses la symbol ou embleme de les Nisga'a il dit "Sayt-K'ilim-Goot". a veux dire "Un coeur, un chemin, un nation" Les Nisga'as conservaient leurs objets personnels dans leur maison. Ces objets étaient magnifiquement décorés dans le style très caractéristique des peuples de la côte du Nord-Ouest. Les artistes nisga'as ornaient la plupart des objets domestiques traditionnels, comme les cuillères, les bols ou les paniers, d'une ligne stylisée. Cette ligne est facilement reconnaissable : elle forme un trait continu autour des objets représentés. Les artistes nisga'as décoraient des masques, des hochets, des plats et des boîtes de motifs merveilleusement peints ou sculptés, représentant en général des animaux et des oiseaux. Les lignes les plus importantes étaient tracées en noir et les lignes secondaires, en rouge; les autres parties de la décoration étaient peintes en bleu ou en vert. Les artistes fabriquaient leurs pinceaux à partir de poils de porc-épic; la peinture était faite à partir d'ufs de saumon séchés, mélangés avec du charbon, de l'ocre ou du cuivre. L'habitation (suite) C'est grâce à la richesse de leur environnement que les Nisga'as pouvaient se construire de grandes maisons et les remplir de beaux objets. Ils n'avaient pas besoin de travailler très fort pour trouver de quoi se nourrir et s'abriter. Chaque village pouvait donc se permettre d'entretenir des groupes d'artistes dont le seul travail consistait à fabriquer de magnifiques objets décoratifs. Les Nisga'as disposaient aussi d'excellents outils pour travailler le bois des cèdres géants qui les entouraient. Ils avaient des haches capables d'abattre ces énormes cèdres, et des outils pour façonner des objets domestiques à la fois utiles et raffinés, ainsi que des vêtements. Les Nisga'as utilisaient toutes les parties de l'arbre pour construire leurs maisons et fabriquer des objets tels que des boîtes, des plats, des massues, des hochets, des masques et même des tissus, certains étant faits d'écorce de cèdre tissée. Les artisans Nisga'as transformaient le cèdre en un autre objet important de leur culture : le mât totémique. D'immenses mâts totémiques se dressaient dans les villages; uvres d'artistes talentueux, ces mâts servaient à préserver la mémoire d'une famille ou d'un clan, à raconter l'histoire d'un groupe, à accueillir les visiteurs ou à tenir lieu de monuments commémoratifs. Les sculpteurs veillaient à ce que les mâts totémiques devant leur maison soient placés face à la rivière ou à l'océan. Une fois le mât sculpté, ils le peignaient en noir et rouge. Les mâts totémiques représentaient des humains et des animaux, avec de très grosses têtes. Les visages humains avaient des yeux ronds et des lèvres épaisses. On sculptait aussi sur les mâts totémiques les emblèmes des clans les plus importants, notamment l'épaulard, le corbeau, le loup et l'aigle. À partir de 1793, les Nisga'as ont pu se procurer des haches et des couteaux en métal grâce au commerce avec les Européens. Ils ont alors commencé à créer de plus en plus de mâts totémiques, et ils ont rempli certains villages de ces grandes uvres. Moins de cent ans plus tard, des lois canadiennes très sévères ont interdit les mâts totémiques, et ceux-ci ont été détruits ou laissés sur place à pourrir. Les artistes n'avaient plus le droit de faire leur travail. Plus récemment, au cours du XXe siècle, les artistes nisga'as ont commencé à réapprendre certaines des techniques utilisées par leurs ancêtres pour sculpter des mâts totémiques. De nombreux mâts totémiques magnifiques ornent maintenant des édifices modernes en Colombie-Britannique et ailleurs. Biblio graphique bibliographique http://www.collectionscanada.gc.ca/premierescommunautes/jeunesse/021013-2151-f.html Les Nisga'as croyaient que tous les êtres vivants avaient une âme. Selon eux, le monde était une sorte de boîte contenant toutes les âmes de l'univers. Même leurs maisons étaient construites en forme de boîtes et considérées comme des univers miniatures. Pour les Nisga'as, il était très important de conserver en santé autant l'âme que le corps d'une personne, sinon cette personne pouvait tomber malade. Quand cela arrivait, le malade allait consulter un Halayt ou « sorcier ». Les Nisga'as croyaient que le Halayt pouvait guérir un malade en rétablissant l'équilibre de son âme en interprétant certains chants et en agitant un hochet. Après, la personne se porterait mieux. Culture La religion : les croyances traditionnelles Les jeunes hommes participaient à une « quête de vision » : ils se retiraient seuls dans la forêt pendant plusieurs jours sans eau ni nourriture. Les Nisga'as croyaient que la quête de vision permettait à ces jeunes d'entrer en contact avec les esprits et de purifier entièrement leur corps. Le potlatch
Le potlatch était au cœur du système de croyances des Nisga'as. Tous les peuples autochtones de la côte du Nord-Ouest y participaient. Dans la langue nisga'a, on l'appelait Yuqu. C'est en organisant un potlatch que le chef d'un village établissait son rang au sein de la société. Le potlatch était une cérémonie officielle durant laquelle le chef donnait beaucoup de cadeaux. En agissant ainsi, il montrait sa générosité et méritait le respect des autres chefs et des membres du clan.

Les plus importants potlatchs se tenaient pour célébrer l'attribution d'un nom et de privilèges à un nouveau chef. Le principal objectif d'un potlatch était de permettre à un nouveau chef de montrer son rang social et d'établir clairement son pouvoir. Pour ce faire, il partageait ses richesses avec les autres clans. Le chef devait travailler très fort pour accumuler des biens afin de pouvoir ensuite les distribuer. À la cérémonie, il offrait aux gens des couvertures, des boîtes de cèdre sculptées, de la nourriture, des canots sculptés, des cuivres, et même des esclaves. Les potlatchs duraient souvent plusieurs jours; on festoyait, on dansait et l'on offrait des cadeaux aux invités venant de villages voisins et même d'autres peuples autochtones. Lorsqu'un invité acceptait un cadeau, cela signifiait qu'il reconnaissait le statut du chef qui le recevait. Tous les chefs devaient organiser un potlatch.

Le chef qui avait offert beaucoup de cadeaux en recevait encore plus, des autres chefs lors des potlatchs suivants. De cette façon, les richesses des clans se déplaçaient d'un village à l'autre.
Full transcript