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L2S4 - TD1 et TD2 : Le modèle de Kelley (1967)

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by

Camille SANREY

on 31 March 2017

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Transcript of L2S4 - TD1 et TD2 : Le modèle de Kelley (1967)

TD1 et TD2 : Le modèle de Kelley (1967) et la reconstitution de l'expérience de Mac Arthur (1972)
Le modèle de Kelley
Deux grands types de causes :
Les attributions internes -> Acteur
Les attributions externes -> Environnement
Le modèle de Kelley (suite)
3 causes possibles d'un comportement :
La personne
elle-même (l'acteur)
Le stimulus
envers lequel est dirigé le comportement
Les circonstances
dans lesquelles le comportement a lieu
La cognition sociale
Objet: Mécanismes de traitement de l'information sociale
-> Processus cognitifs
Attribution causale
Etape 1 : Construction du matériel
Vous allez devoir :
Trouver 3 items de base
Puis, pour chacun de ces items :
Trouver les 6 informations possibles (2 sur D, 2 sur CT, 2 sur CO)
Trouver les 3 conclusions possibles (personne, stimulus, circonstances)
Etape 2 : Construction des questionnaires
Pour chaque comportement, il existe 8 combinaisons possibles.
Distinctivité du
stimulus
:
Est-ce que ce stimulus est le seul à provoquer cet effet?
3 causes possibles et 3 types d'information
Heider
Humain =
1) Psychologue naïf, intuitif
2) Doté d'un
processus cognitif
permettant d'ordonner et de maîtriser son environnement.
Expérience de Mac Arthur
On présente un certain nombre d'infos décrivant la réaction d'une personne à un stimulus
("Jean est tombé amoureux" du facteur")
Chaque affirmation est accompagnée de 3 informations:
Distinctivité
Consistance
Consensus
Tâche : Déterminer la cause du comportement en choisissant:
Personne
Stimulus
Circonstances
Mécanismes cognitifs permettant d'expliquer notre comportement et celui d'autrui
Inférer des causes à partir d'effets
Deux types de causes:
- Acteur
- Environnement
Application à :
L'auto-attribution
L'hétéro-attribution
Objectif central du modèle
Comprendre comment un individu s'y prend lorsqu'il cherche à établir la ou les causes d'un comportement.
Analyse de co-variation entre :
L'effet (le comportement)
Les diverses causes possibles
fonctionnerait comme un statisticien
"Jean est tombé amoureux du facteur"
Explications possibles:
Personne
(Jean) : Jean tombe facilement amoureux
Stimulus
(facteur) : Ce facteur est craquant
Circonstances
: C'est la saison des amours
Si le stimulus est le seul à provoquer l'effet, on parle de distinctivité forte (D+)
Si d'autres stimuli provoquent l'effet, on parle de distinctivité faible (D-)
"Jean ne tombe jamais amoureux des facteurs"
"Jean tombe amoureux de tous les facteurs"
Consistance de l'effet
: Lié à l'acteur ; Idée de temporalité
Est-ce que ce comportement a une consistance dans le temps?
Si l'individu a l'habitude de réagir de la même façon , on parle de consistance forte (CT+)
Si l'individu réagit d'habitude de façon différente, on parle de faible consistance (CT-)
"Jean a toujours eu un penchant pour ce facteur"
"Jusqu'à présent, Jean n'avait jamais remarqué ce facteur"
Consensus au sujet de l'effet :
Est-ce que la plupart des gens se sont comportés de manière identique à cette occasion?
Si la plupart des gens se sont comportés de la même manière, on parle de fort consensus (CO+)
Si l'individu est le seul à se comporter de cette manière, on parle de consensus faible (CO-)
"Tout le quartier est amoureux de ce facteur"
"Jean est le seul à être amoureux de ce facteur"
Hypothèse principale du modèle de Kelley
Selon les informations dont les sujets disposent, la cause qu'il va attribuer au comportement sera différente.
Exemple 1
Imaginez que vous constatiez que Jean est tombé amoureux du facteur et que vous sachiez :
1) Que dès que Jean voit un facteur, il en tombe amoureux
2) Que Jean a toujours eu un penchant pour ce facteur
3) Qu'aucun voisin n'est tombé amoureux de ce facteur
Exemple 2
Imaginez que vous constatiez que Jean est tombé amoureux du facteur et que vous sachiez :
1) Que Jean ne tombe jamais amoureux des facteurs
2) Que Jean a toujours eu un penchant pour ce facteur
3) Que tout le voisinnage est amoureux de ce facteur
Retour sur l'expérience de Mac Arthur
Les inférences causales sont fonction des facteurs "distinctivité", "consistance" et "consensus"
Plus spécifiquement:
Lorsque D- ; CT+ & CO-
-> Attribution du comportement au sujet/à la personne
Lorsque D+ ; CT+ & CO+
-> Attribution du comportement au stimulus
Lorsque consistance faible
-> Attribution du comportement aux circonstances
Pourquoi l'attribution à la personne est-elle plus importante que les autres?
On n'apporte pas le même poids aux facteurs externes et aux facteurs internes
On a tendance à surestimer l'importance des facteurs internes (cf. TD4)
Quelles critiques du modèle de Kelley?
1972 : Théorie de la covariation "idéalisée et complexe"
La plupart du temps, les individus ne font pas une analyse complète et ce pour deux raisons:
Il est rare que nous ayons accès à toutes les informations
Nous manquons souvent de temps et de motivation
Mais alors, la plupart du temps, que faisons-nous pour attribuer des causes à des comportements?
Utilisation de "schémas causaux" (2 différents)
Ce sont des croyances que nous avons concernant les relations causales de notre environnement social.
Ils se baseraient sur nos expériences passées et détermineraient nos attentes sur certaines relations de causes à effets
Situation 1
L'évènement est fréquent, banal, habituel
Application du
"
schéma des causes multiples suffisantes
" ou "causalité suffisante"
Chacune des causes possibles est estimée
suffisante
pour produire l'effet
"Principe d'élimination" : Choix de la cause la plus saillante dans la situation
Situation 2
L'évènement est rare
Application du
"
schéma des causes multiples nécessaires
" ou "causalité nécessaire"
Chacune des causes possibles est estimée
nécessaire
pour produire l'effet
Toutes les causes possibles sont conservées
Dépouillement des résultats
Mettre le nombre de points attribué à la personne, à l'événement ou aux circonstances pour chaque sujet
• Calculer un chiffre MOYEN d'attribution pour chaque case = vous prenez le nombre de croix par case et vous divisez par le nombre de sujets total.
Avec ces 8 combinaisons, on peut créer 8 questionnaires (cf. p.2) comprenant, à chaque fois:
Vos 3 items de base
3 informations (pas les 6, vu que chaque couple d'infos est contradictoire)
3 conclusions
Rappel introductif
Selon Kelley, lorsqu'un ind. veut expliquer un cpt :
Il se référerait à 3 causes :
La personne (cause interne)
Le stimulus (cause externe)
Les circonstances (cause externe)
Il se référerait à 3 types d'informations :
Distinctivité
Consistance
Consensus
Hypothèse générale :
Les attributions des individus sont fonction des informations (D, CT et CO)
Que peut-on supposer sur la base de vos résultats?
Y a-t-il des combinaisons qui entraîne des attributions spécifiques?
Est-ce que, globalement, les individus préfèrent les causes liées à la personne, au stimulus ou aux circonstances?
Est-ce que la consistance a un rôle dans le choix des causes?
Kelley (1972)
Selon Kelley, c'est le
type d'évènement
auquel l'individu est confronté qui va déterminer l'utilisation de tel ou tel schéma causal.
Conclusion
On s'éloigne de l'homme considéré comme "
scientifique spontané
"
Les attributions sont effectuées selon des principes
rapides
,
automatiques
,
expéditifs
. Et non selon des processus complexes et cognitivement coûteux.
C'est cette vision qui va être approfondie par les chercheurs dès les années 70
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