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Architecture de l'entre-deux-guerres

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Tommy-louis Penman

on 25 November 2014

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Transcript of Architecture de l'entre-deux-guerres

Architecture de l'entre-deux-guerres
La Maison Bleue
Cet immeuble d'habitation a été construit en 1927-1929 . Cette architecture du style Art déco de l’entre-deux-guerres est inscrite aux MH ( Monument Historique de france)et se trouve a Angers au croisement du boulevard Foch et de la rue d'Alsace. L'édifice est composée d'un sous-sol et de 7 étages de béton armé haut de 24m intégralement recouverts d’un masque de mosaïques bleues et ors (la mosaïque a l’avantage d’être très facilement lavable) . En plus des décors en forme de coquillages, de végétaux ou de faisceau, un dégradé caractérisant l’immeuble : de l’ocre beige en bas au bleu ciel tout en haut. La Maison bleue est le « premier building » avec ascenseur de la ville Française. Il est également l'un des plus grands bâtiments recouvert de mosaïques de ce style. L'immeuble a été construit suite à l'accroissement démographique important qu'a connu Angers au début du XXe siècle. Le bâtiment est construit sur les plans de l’architecte Jusserand commandité par le maître d’ouvrage, Gabriel Créteau. Les décors ont été réalisés par Isidore Odorico.
LES ANNEES DE L’ENTRE-DEUX-GUERRES ET L’ARCHITECTURE

La période débute par une activité intense : la construction, très ralentie pendant la guerre, dépasse en 1930 de plus de 30 % le niveau de 1913, avant de s’effondrer à partir de 1931. Un moment -clef, et pour l’historien un moment paradoxal. En effet, dans ces années d’après-guerre, la conjoncture et les grands axes de la demande sociale imposent des urgences : la reconstruction des régions dévastées, la question de l’urbanisme, préoccupation toute nouvellle, stimulée par la crise des banlieues pauvres et par le début de la motorisation individuelle, la mise en route du logement social. Pour leur part, les pouvoirs publics amorcent le nouveau régime de leurs interventions sur l’espace : création des offices publics d’Habitations à Bon Marché (HBM), obligation des villes de se doter d’un plan d’aménagement et d’extension (loi Cornudet, 1919-1924), premiers projets d’autoroutes (plan Prost, 1934). Or dans une large mesure, l’architecture qui compte à ce moment, ou si on veut l’architecture qui fait date, opère dans des catégories tout à fait différentes, comme l’interprétation architecturale de la construction en ciment armé, et la réponse à la demande de modernité dans l’habitat chic. Et ces innovations ont leur territoire , celui de la périphérie des agglomérations, qui accueille 92 % des immeubles d’habitation entre 1914 et 1940, et bon nombre d’équipements. En outre, toutes sortes de dispositifs procurent aux professionnels l’occasion de montrer ou de représenter leurs derniers travaux : trois grandes manifestations en vraie grandeur à Paris, le chantier de la Cité universitaire internationale, boulevard Jourdan, entre 1925 et 1940, l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes en 1925, et en 1937, l’Exposition internationale des Arts et des Techniques dans la vie moderne ; s’ajoutent les puissants outils de la diffusion et de la confrontation que sont les nouvelles revues illustrées, L’architecture vivante, L’architecture d’aujourd’hui.

Prises dans leur ensemble, toutes ces données alimentent un profond renouvellement de l’architecture, dans ses techniques, dans ses programmes, et dans ses expressions : l’activité d’architecture se met à l’heure de la modernité.

Remarquons-le au passage : aucune des nouvelles catégories de la demande ne répond à la formation des architectes par l’école des Beaux-arts, où domine l’étude de projets nobles, c’est à dire d’édifices publics monumentaux. D’où d’étranges anachronismes, dans plusieurs édifices monumentaux du moment, comme la gare de Limoges, le Cercle militaire à Paris ; la modernité accuse avec force leur désuétude.


Conceptualisation
: représentation mentale générale et abstraite d’un objet. Idée que l’on se fait de quelque chose.
Fonctionnalisme :
Doctrine selon laquelle, en architecture et dans le mobilier, la forme doit toujours être l'expression d'une fonction, d'un besoin (XXe s.).
Rationnalisme :
Tendance architecturale française du xixe s. donnant la priorité à la fonction et à la structure sur le traitement formel et décoratif.
Epannelage :
Forme simplifiée des masses bâties constitutives d'un tissu urbain.
Isodore Odorico
: "Isidore Odorico fils, né le 30 octobre 1893 et mort le 27 février 1945 à Rennes (Ille-et-Vilaine) est un mosaïste issu d'une dynastie d'artisans italiens installés à Rennes. Reprenant la succession de son père, il réalise un très grand nombre de décorations de mosaïque essentiellement dans l'Ouest de la France."
a voir aussi : http://www.odorico.musee-bretagne.fr/
. Jusserand se serait inspirer des réalisations de Henri Sauvage notament les immeubles à gradins du 26, rue Vavin (1912-1913)

Mouvement moderne
"Le Mouvement moderne, l’Architecture moderne, (parfois également dit Modernisme mouvement initial qui au départ désigne le Style 1925/'Art déco fondateur où les architectes ont pour volonté plus de construire que de décorer), est un courant principal de l’architecture rassemblant plusieurs conceptualisations de l'architecture, plusieurs démarches d'architectes après la deuxième guerre mondiale. Les trois composantes principales de ces démarches sont le fonctionnalisme, le rationalisme, la puissance de la forme par sa nouveauté hors du passé et par son épannelage simple. Ces démarches apparaissent pendant ou après la première guerre mondiale, elles sont établies en affinité ou en concurrence de théorie (théories devenues totalement profanes, économique et/ou artistique), elles sont établies aussi en affirmation de personnalité des architectes impliqués.
Ce mouvement influença durablement la pensée architecturale dans l'ensemble du siècle."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_moderne
"Maison bleue (Angers)" wikipedia.com/Maison bleue

"immeubles à gradins" lartnouveau.com

L'intérieur de l'immeuble est également recouvert de mosaïque du sol au plafond en passant par les murs et les escaliers. Les cages d'ascenseur ainsi que les rambardes des escaliers et balcon sont en fer forgé au formes géométriques vives à pan coupé caractéristique du style Art déco.
« Art déco » est l'abréviation de « Arts décoratifs », et concerne l'architecture, plus spécialement l'architecture intérieure avec ses tapisseries, vitraux, peintures et sculptures ornementales, son ébénisterie, l'emploi de la céramique, de l'orfèvrerie
larousse.fr
larousse.fr
culture.fr
wikipedia.com/IsidoreOdorico
Définitions et présentation
Penman Tommy-Louis 1S4
http://gerard.monnier.over-blog.com
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