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Exposition virtuelle : mémoires de la Première Guerre mondiale

Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale, les élèves de 1e présentent une exposition virtuelle des objets collectés au lycée des Chaumes.
by Pauline Rameau on 16 April 2014

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Transcript of Exposition virtuelle : mémoires de la Première Guerre mondiale

Livret militaire : Un livret militaire, est un carnet individuel attribué à chaque militaire où il inscrit ses coordonnées personnelles (nom, prénoms, lieu de naissance, dates de naissances etc..). Dedans il est possible pour le soldat d’écrire des notes personnelles, ses dates de permissions et tout un tas d’autres choses qui lui étaient propre
via
son service. Il se composait également de textes patriotiques, mettant en valeur la France ou dénigrant l’Allemagne, rappelant ainsi au soldat son devoir.
Aujourd’hui encore beaucoup de personnes cherchent les livrets militaires d’un membre de leur famille pour garder des souvenirs.

Lettres d'un grand frère au front
Pour s’occuper et passer le temps durant la Première Guerre mondiale, les soldats faisaient de l’artisanat de tranchée. C’est-à-dire que les poilus fabriquent des objets usuels à partir d’autres objets, comme les obus. Au départ très spontané, l’artisanat de tranchée prit rapidement beaucoup d’ampleur. L’engouement qu’il suscite à l’arrière, chez les civils, conduit à la création d’une véritable industrie. Des ateliers vont donc être créés dans les campements pour la fabrication de ces objets. Des expositions et des ventes vont être organisées pour montrer le travail des poilus. L’artisanat de tranchée est non seulement le support d’un investissement affectif et psychologique important chez les civils, mais également chez les poilus qui expriment, à travers l’iconographie de ces objets, les idéaux pour lesquels ils se battent, leurs conceptions de l’ennemi, leurs désirs ou leurs peurs.
Les obus transformés en objets du quotidien.
Les objets
Affiche créée en 1915 lors de la Première Guerre mondiale ( 1914-1918) , par Abel Faivre ( 1867-1945), commandée par l'Etat français pour s'adresser à la population. L'auteur est un affichiste et un caricaturiste dans plusieurs journaux, il utilise des moyens iconographiques simples pour communiquer avec le peuple.
Le 2 juillet 1915 un appel officiel annoncé par des affiches a été fait pour convier les Français à concourir à la Défense Nationale, L’or qu’ils auront donné sera échangé contre des billets de banque, puis il leur sera remis un certificat constatant la somme d’or qu’ils ont versée. Des comités de l’or s’organisent par tout le pays. La Banque reçoit ainsi 380 tonnes de métal durant la seule année 1915, et plus de 700 pendant l’ensemble des années de guerre. La France était, de tous les belligérants européens, le pays qui possédait les plus gros avoir en or.
Cette affiche est utilisée pour communiquer avec la population française, c'est une affiche de propagande pour l'emprunt d'or dans le but de financer la guerre, pour subvenir aux besoins de l'armée en utilisant l'argent du peuple. Ce type d'affiche est courant pendant la Première Guerre mondiale, aussi bien par le camp allemand que le camp français, car les Etats sont confrontés à un épuisement des finances publiques à cause de la longévité de la guerre. D'ailleurs en France, ces emprunts fonctionnent à la perfection puisqu'ils ont financé la moitié des dépenses de guerre.
Le casque français
de la Première Guerre Mondiale
L'Argot du Poilu est un petit livre à colorier destiné aux enfants.
L'argot est un langage propre à un milieu social. Ici, il s'agit donc du milieu social des poilus à la guerre. Cela montre leur intégration dans le monde de la guerre ou bien leur isolement par rapport aux populations civiles. Les chaussures deviennent par exemple des godasses, des groles ou alors des escarpins (terme ironique). Nous pouvons constater que quelques mots de l'argot du poilu font partie intégrante de notre vie : le pinard, le boucan, le boulot, le bobard, etc...
Un obus est un projectile creux, en forme de cylindre terminé par un cône, rempli de matière explosive. C'est une munition tirée par un canon. Ici, il s’agit d’un obus en tube à fragmentation. Les premiers projectiles à charge explosive propulsés au canon ont été inventés par Pierre Choderlos de Laclos. Lors d'expériences balistiques en 1795, il mit au point un boulet creux chargé de matières explosives.L'étymologie du mot « obus » viendrait du mot allemand "haubitz" ou "haubitze". L’exemple du plus ancien mot « obus » viendrait de la bataille de Nervinde (1693) où l’adversaire allemand laissa après sa fuite, outre 77 pièces de fonte, 8 mortiers appelés « obus ». Ici, on peut seulement identifier la douille de l’obus. La douille contient l’explosif. L’obus est lancé du côté de l’ennemi par le camp adverse afin de faire le plus de dégâts possibles, d’anéantir cet ennemi ainsi que de faire un maximum de morts.
Carnet militaire
La Rosalie
L'argot du poilu
Photographies de régiment
Sur cette affiche apparaissent deux slogans et un dessin sur fond blanc. Les slogans sont des appels au patriotisme, pour que les civils participent aux sacrifices de la guerre, en donnant de l'or pour aider les soldats au front.
Le dessin est composé d'une pièce de monnaie française, avec la devise de la France "Liberté, égalité, fraternité", ainsi qu'un coq, symbole de la France. Celui-ci est d'ailleurs en position d'attaque, avec un air agressif, il déborde même de la pièce, le bec en avant.
Un soldat allemand est représenté sous la pièce, reconnaissable par son casque à pointe. C'est lui qui est visé par l'attaque de l'animal. A genoux, les yeux écarquillés de peur devant le bec du coq le visant, le soldat allemand paraît déstabilisé.
L'or des Français fera triompher la France.
Le masque à gaz
Un masque à gaz protège contre certaines armes chimiques ou biologiques, mais pas contre les agents radioactifs. Il est constitué d’un masque et d’un filtre. Des matériaux sont présents dans les masques, tels que du charbon actif ou des zéolites. Toutefois, ce charbon n’offre pas une protection totale, puisqu’il ne retient pas certaines classes de produits. Le premier masque à gaz provient d’Alexandre von Humboldt, en 1799, qui inventa un appareil respiratoire pour les mineurs de Prusse. Puis Garrett A. Morgan, un inventeur afro-américain, avait créé en 1912, un masque dont le système comportait un morceau de coton avec deux tuyaux qui pendaient et récoltaient l’air au sol. Des éponges, installées près de la sortie des tuyaux, augmentaient la qualité de l’air. Au début de la Première Guerre mondiale, afin de se protéger du chlore sous forme gazeuse, les soldats canadiens urinaient ou versaient de l’eau avec du bicarbonate de soude sur des chiffons qu’ils plaçaient sur leur visage. Le coton imbibé dans de l’urine restait le meilleur moyen pour se protéger mais était peu pratique lors des combats. Par la suite, des compresses de coton et des cagoules de toiles imbibées de thiosulfate de sodium sont utilisés, jusqu’à ce que des masques plus «couvrants» soient inventés. Donc le masque à gaz.

Un régiment est une unité militaire regroupant un ou plusieurs bataillons, ou plusieurs compagnies, et qui est commandé par un colonel ou un lieutenant-colonel. Durant la Première Guerre mondiale, les photographes sont largement mobilisés pour la défense de la patrie, engagés à titre personnel, par l’armée ou les autorités.
Ici, les photographies montrent les hommes du régiment auquel appartenait Maxime Moreau, un soldat mobilisé pendant la Première Guerre mondiale et originaire d'Angely.

Ceci est un casque de la Première Guerre mondiale, il est nommé le casque Adrian. Il est inspiré de de la bourguignotte, un casque bourguignon du Moyen-Age qui possède une visière et qui est muni d'une crète. Le casque Adrian fut construit dans l'urgence quand des millions de soldats se sont retrouvés engagés à la guerre, et que les blessures à la tête sont devenues la cause de beaucoup de pertes sur le champ de bataille. Ce casque fut conçu pour protéger les poilus des éclats d'obus qui explosaient aux dessus des tranchées.
Cette baïonnette s’appelle la Rosalie, il s'agit du modèle 1915. Elle équipa l’infanterie française durant la Première Guerre mondiale. On la fixait pour les combats rapprochés dans les tranchées au bout du canon du fusil Lebel m1886. Elle fut conçue à partir des leçons tirées de la guerre franco-prussienne de 1870.
On l'appelait familèrement comme cela en raison de sa forme en croix. Elle devint au fil de la guerre le symbole de la France et de son armée.
A l'époque, la baïonette était une des armes de base du fantassin avec son fusil. Elle était indispensable pour le terrain, mais pouvait être un désavantage en espace confiné et rendait les charges en rangs serrés criminelles et inutiles.
Paroles d'objets de guerre
By 1ère 1 L du lycée du Parc des Chaumes
Versez votre or !
Ici nous avons des lettres du soldat Ferdinand, il écrivait régulièrement à sa soeur Anna.
Dans ses lettres, il y a la présence de censure,
Ferdinand ne veut pas inquiéter sa soeur.
Il est mort pendant cette guerre, en 1916 dans la Somme, sur le champ de bataille.
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